XIV PRÉFACE
te purement humaine , n'en était ni
p*. *3. i. moins réel ni moins divin. Toute la terre est au Seigneur ; dit le Prophète , et tous les hommes qui la remplissent sont également son ouvrage , et il n'a garde de le négliger. Ce serait une erreur bien injurieuse à Dieu que de penser qu'il n'est le maître que d'une seule famille, et non le maître de toutes les nations.
„ , . On reconnaît cetle importante vérité
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lieàiadisper-en remontant jusqu'à l'antiquité la plus
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mes après îereculée et jusqu'à l'origine primitive de l'histoire profane ; je veux dire , jusqu'à la dispersion des descendans de Noé dans les différentes contrées de la terre oîi ils s'établirent. La liberté , le hasard , les vues d'intérêt , le goût pour certains pays et d'autres motifs pareils furent, ce semble , les seules causes des choix clifférens que firent les hommes. Mais l'Ecriture nous apprend qu'au milieu de la confusion et du trouble qui suivirent le changement subit qui se fit dans le langage des descendans de Noé , Dieu présida invisiblement à tous leurs conseils et à toutes leurs délibérations ; que rien ne se fi* que par son ordre , et que ce fut lui qui conduisit (i) et plaça tous les hommes
(i) Les anciens mêmes , au rapport de Pindare
et p.