EDGAR
(9ia) A 1^. i»prt di'JMwy, les tiiw|i^. du liVessai^ ofïrireal 90^ iPÀn^. k £dg^r , ^ 1^ deuxroyaumesse trouvèrentde nouveau ré ui^is sous an même mo^arqu^* Oi| smnula sol^Qi^el* l^ent s^ors lesi actes tyraQBiq9iM du 4^>^i^r gouvernement ; et Ton répari^ to\ites le^ injii&* tices conmûses, autant qp'pn le put.
Ëdgar a reçu d& la p9s|,éi;^lé s^i^mn.
d^ pacifique. Daranl 1^ seize amiées de son^ règne , jamais des ennemis étrangers oi^ dôi^çâitiqi^si Vpbligèr^At à tirer V^pée, Cftl^^ ciroo^&tiupçe paroitra reoi^vquaUef sî Vqjh oq»*
sidère le sort des rois qui le précèdent ou quj Iç j^uivent. Se^ prédécessauri^ d^^ps le loQg e^pRCe dc^ Qeiu ciiiqu^ip^Q ^pSi fîo^ptèreni r^T Tfm^oskl uxi, interyalle 4^ repos; ai| milieu de$ invasions si souvent répétées et quelquefois $i fQjçmiiMaUliçs^ d^l^omme$.dli Nord. fut emmené par eai^ en Normandie^ ; sog^ petit*fiU forcé (le partager son troi^ie avec un priwçe étlTd AfiiW^ et sqs descwviwt^^W tri>i*ièw^ degré
ii& HIStOiRB D'ANGLETËEtiS.
souverains danois portoit le sceptre d'Angleterre.
' Edgar profila d*une si rare prospérité pour Taire fleurir la justice et les lois; Il asseml^aà York le Witan de la Noi ihumbrie. Dans ce oonseil, Edgar parla dans des termes conve- Mbles à sa dignité , et flatteurs pour la vanité de ce peuple orgMeilleux qui lui étoit très atuché , et qui le regardoit même comme un roi: qu'il avoit imposé aû Wesses. « Parmi les \nglois, ajouta -t-il, moi etmesWîtans, nous avons établi des amendes proportionnées aux fautes diverses , et mon désir est que vous eir fassiez Tapplication prudemment et sous monapprobation » . Les Northumbres s'empressèrent de se rendre à ses désirs.
Mais pour assurer la tranquillité de ses états , il ne s'en rapportoît pas uniquement a la fidélité des Nol^thumbres* Pour mettre le pays en sûreté contre les attaques subites des BarlMires , une flotte de trois cent soixante voiles étoit stationnée sur les trois côtes de Tile , et le roi s'embarquant successivement sur chacune dalles , faisoit par mer le tour de ses étals. Les chefs du Nord en furent réduits à chercher d'autres rivages. Edgar , fier de sa grandeur , prit les titres les plus élevés; il s'appela luimême roi des Anglois et de toutes les nations qui eûstoient aux environs, monarque d'Albion et de tous les rois des Iles.
Ce prince, daas Fadministration intérieure de ses états, abaissé des exemples dignes d^étre imités par les autres rois. Il consacroit communément les mois d'hiver à voyager dans les divers comtés^ corrigeant les abus, s'infor*
mant de la conduite des magiftlrats , écotuam
les plaintes de ses sujets; il rendît à la monnoie son poids et son antique pureté; il condamna à Ve&il les malfoiteurs convaincus , et il éteignit presque cntlcremenl le crime de vol, par l'activité qu'il fit mettre dans les pour* suites eontre les coupables. U réforma pareil* lement le clergé, tant séculier que régulier, qui, au milieu des invasions continuelles des Barbares , avoit oublié les points les plus essentiels de discipline. Les établissements monas* tiques, presque partout ruinés ou déserts, se raevèrent et se peuplèrent de nouveau de colonies de moines et de novices., et en peu d*années les grandes abbayes d'Ely , de Peterborougy dcTliorney et de Alalmsbury , sortirent de leurs cendres et retrouvèrent l'opulence et la splendeur dont elles brilloient autrefois. Il fut dignement secondé dans ses vues de réforme par Dunstan, qui lui-même trouva de dignes coopérateurs dans les évéques Oswald et Ethelwold.
Edgar avoit l'orgueil d'étaler sa riebesse et iion autorité ; il aimoit à s'entourer de ses pré* latSy de ses nobles ci des princes ses vassaux. On doit douiC être surpris qu'un prince d^ ce caractère, vivant à une époque où Tpn mettoit une si haute importance à Ton ction royale, ait laissé seize années de son règne s'écouler avant de se faire couronner^ La cérémonie fut à la fin célébrée à Bath; de là il se rendit à Chastes f pour recevoir les hommages de sept princes € Kenneth » roi d'Ecosse ; Makolm, roi de Cumberland; Mac-Orric, roi d'Anglesey; Jt^kil, roi de Westmoreland ; Jago^ roi de
IIB aiSTOIRE d'jIlW&LETERRE.
'Gailmray; 'k&mA, Dyfwntl GfâOfitii-y sois
des Galles. La céréiiiome s'ouvrit pal* une -iuillaxite promenade par eau sur ia De^Edgar, ten mnitmt dons 9a btarque /piril place vernail , et les rois ses vassaux , tenant les rame&yleeonduisoientà Téglise deSaint-Jesca* BapiÎBCe. 'Les pirekils et les ikao^s evivoient dans leurs barques , tdndis que le rivage étoît couvert de spectateurs , et que les airs çeteatissoient d^aeelamations»
Ëdgarn^em heuMuismAexit attmne Mcariim d'acquérir de la gloire militaire; mais îl prouva ifttiBiquefois qu'il ne manquoit pas decoiira^. Kenneth , faissnt «lUosioti à sa figure uèê^^
et à sa petite taille, avoit dit que c'étoitune ; lioate à tant de^braves gens de se soumettre. à l'«utorité d'un nain^Ces paroles ayant été rapportées au roi, il dissimule son ressentiment , conduit Kennetfa dans un bois voisin ^ et lui cmnimilde de tirer soki ^^e, afin de y oit le» quel des deux étolt fait pour obéir à l'autre. Le roi d'Ecosse cherchedes excuses et déswme ' sa colère*
Gomme les princes de sa famille , Edgar s'ë- . toit marié très jeune; sa pranière femme, la -iMdle £lflède mourut deux ans après cette Mrion , et hn hism un fils , Edouard , qui 4ui succéda. Il en eut deux de sa seconde femme, EUrrdey firile d'Ordgar) comte de Devonshire, 'Bdmond, décédé «n In» lige, et EMielred, 'iqui monta sur le trône après l'assassinat d'E- . Couard. Ëlfride avmt 'été mariée à Ëtbelweld, iminislre ià^nm^féa i*oif>si iW ^en ^mit'om ancienne baHade , elte possédoit ,<!ommetôu»ees 4es ^ro^oes deoroman, «me beaviié sans.pa-
rèille et lotis tes talents. Edgar changea Ëilielwold de visiter Ordgar et de Itri rapporter 9on wds'MT lapiriivcesse.'Le odear de Féaldarnan est: dsptiTe^ îl tMiUie *mm devoir y courtiae et cpouBe Elfride, et, à son retour, informe sotai maitre que , omiqu'élie pùt faire l'ornement dleiawaiaoïi'atai sujet , «Ue «n^toH pourt-di* g-fle de la ^splendeur du trône ; mais Ethelwold <est trahi. Le roi lui déclare que aon intention est de;fa4re visite r« fépodsâe; Ethdwold, Btupéftii^, a recours aux larmes et aux prières; il découvre à sa femme ce qui »'éUHt ^fÊSêèy >la «onîtire ée cacher sa beauté aux -yeux Ju roi. Elfride avoit déjà cesse de l'aimer ; elle ne vit plus en lui qu'un ennemi qui Vavoit priyée d'wie eoardnne-: elle reçut le roi dans ses plus beaux atours ; Edgar se retira convaincu de la perfidie de son ami : il dusimula quelquetOEUpa; maris comiAeilsèhw* «oient un jour ensemble, dans la forêt iie Wh^rwell, il perça Ethelwold d'outre en outre, en lui 'lançmt un javelots 11 lest inulâle 'dmoutef ique , d'après ce eooie-^i-^pefi vrai* semblable 9 il épousa la veuve. Edgar mourut en d75.