‹ Abrégé de l'histoire d'AngleterreChapitre 2 sur 39 · PREFACE. IX · texte numérisé non relu

PREFACE. IX

UpUés^ qu'ils s'-expliquent presque toujours les uns par les autres ; d'où il résulte qu'il est rare qu^on en puisse supprimer uu seul sans répandre de Fobscurité sur les faits subséquents. Ces difEc^llés , avons-nous réussi a les vaincre ? nous Fesperons , el nous som* mes assez heureux pour en apporter une preuve «pli pourra sembler satisfaisante : les tables des matières de notre abrégé* sont les mêmes » ^ue celles de la grande histoire : elles en ont été fidèlement et senipuleusemciU copiées , et à peine a-t-il été retranché ^ sur la totalité de ces dix tables , dix articlcvS plus ou moins insignifiants. Ainsi nous avançons dans nos récits, sans cesse appuyés sur l'autorité du savant historien ^ qui lui-même ne fait pas un seul pas sans être soutenu par les anciens témoignages* et les documents originaux. Notre abrégé a donc, sur tous les points, la même authenticité que la grande histoire.

. Mais si nous suivons avec ces soins scrupuleux le docteur Lingard, dans le récit des faits, il nous arrive quelquefois de ne pas adopter les conséquences qu'il lui plaît d'en tirer. Tout cathottque qu'il est , les ré- Hexions extrêmement rares qu'il entremêle à ses récits , sont assez souvent empreintes de ses préjugés nationaux : la fidélité de notre imitation ne pouvoit aller jusqu'à partager des idées qui nous senibloient manquer de justesse y et dans les aperçus ou politiques

DigitizGd

X PR£FACÈ .

OU religieux 9 qtf^il nous^atrive de iS^rê

sortir oes événements , il nous étoit permis sans doute d'être spécuiativemeni plus ca^ tholiques (jue lui. ^

Cet abrégé dans lequel deùx écrivains ont associé leurs veilles, afin dé pouvoir le livrer plus tôt au public, a été ensuite revu soigneusement pair uii setal <|^i' s'est effoi^^ d'éti coordonner toutes les parties , de manière à y efface* toutes- les trfiices dé deux matîi^^ différentes d'écrire et de présenter les objets» suis sont assez heureux pour avoir atteint le but qu'ils se sont proposé, ils s'engagent à publier la fin d^ce travail, immédiatement après que le docteur Lingard aura publié la fin de son histoire. ( i )

^ Nûia. On trouvera , à la fin de notre pre»

iliier volume, Tabrégé de la dissertation du D. Liugard sur le gouvernement des Ânglo- Saxons.

Nous n'avons adopté la division par châpi- « tre , employée dans la grande hisloirê , que pour ces premières dynasties anglo-saxonnçs. A pai^tir dèk conquête v noussuivonsla simple division des règnes , plus convenable et plus commode dans un abtégé.

(i) II a hii-^iéme anhoncé cétte ptiKticafian poûs la fan du printemps de iStS.

TABLE

DES MOtS D'otilGI^JÈ AîidLÔlSE, QUI REPAROÎSSENI LE PLUS SOUVENT DAMS CET ABREGE , ET QUI n'ont POINT D*BQIJITALENT DANS LA LANGUE FRANÇOISEé

jim» Uacre eit une mesure angloise, en usage daus

toute l'Angleterre et dans l'Amérif|uc septentrionale^ elle répond à i'arpont de loo perches dé 20 pieds de coté. Deux acres font à peu près un hectare.

j^U^giance , ou aile créance , foi et hommage, vassalité : le serment d^ailégeance est celui du sujet à soa souverain^ par lequdl il se déclate son homme-lige.

jimerctamM , chàtiméiit qnl^oottsinoit à lAeitre imeoii-i^ pable* à Itt me^i dtt^ loi , qui Itii ioijposoif ou une amende proportionnée an délit, ou une confiscalion

complète , selo» le phte on le moinrd^arnditc m d^ë< qnité du prince r^nant»

projet d^açte dupai^lemeikt, ou Factc lui-même laprès. son adoption.

Breiwalda, roi saxon « suxerain des sois ou chef des p^* TÎnces angloises*

Cmffinwfr, prîdo» ôm ofael' de CtaoL» en Irlande»

CariÉùute e6tk acre» de terraiik,.

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