‹ Abrégé de l'histoire d'AnnamChapitre 2 sur 146 · LIMITES TERRITORIALES DE L*ANNAN · texte numérisé non relu

LIMITES TERRITORIALES DE L*ANNAN

I^ pays quliabite, de nos jours, la race anaamîte a été représenté par les lettrés indigènes sous l'image saisissante d'un double fardeau dont le balancier serait TAnnam proprement dit, ou Cochinchinc, taudis que les deux charges se trouveraient formées par les deltas du Sông-Coi (Tonkin) et du Mékong (Basse-Cochiuchine).

Ce territoire est borné à l'Est, au Sud et au Sud-Ouest par la mer (Golfe du Tonkin, Mer de Chine et Golfe de Siain). Au Nord, il est séparé de la Chine, c'est-à-dire des provinces du Yun-Nan, du Quiing-Si * et du Quâng-Bông, par un enchevêtrement de montagnes, de vallées et de petits plateaux sans dénomination générale. A rOuest, c'est un long soulèvement raontueux, la Chaîne Annamitique, qui le sépare du reste de Tlndo-Chine; quant à la Basse-Cochinchine, elle n'est qu'un vaste dépôt d'alluvions s'élargissant de jour en jour et séparé du Cambodge par une série de rach, de marécages, de lignes fictives, aussi un bout de contrée montagneux entre le Mékong et le Golfe de Siam.

Les trois tronçons territoriaux que nous venons de mentionner plus haut ont, chacun, sa géographie propre, très distincte des deux autres, et. Ton peut dire aussi, son histoire à part ; si ce n'est, cependant, TAnnam actuel, qui forme une sorte de trait d'union historique entre le Tonkin et la Basse-Cochinchine.

(1) Quang-Tây eu auuaiuite.

Xons allons successivenxînt examiner les trois parlios^ du Nord au Sud, suivant ainsi, en même temps, l'ordre chronologique de leur histoire.

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