Quel fut l'olTet do cotte conduite èur ios jjcna 'l
paré lies cœurs et eCit réussi par une douceur afîable là où La Salle écliouail i)ar une inlloxibililé silencieuse!)
^. Le pavs dans lequel se trouvaient les Français, partout |)lat et uni, possède un climat sain et chaud, un air pur, un ciel serein qui donne rarement de la pluie. Ils n'y voyaient que des plaines à yiertedevue, entrecoupées de rivières, de lacs et de bocages champêtres et riants. Mais dans les forets, sous ces pal- Diiers aux formes si sveltes et si élancées, erraient des léopards et des tigres ; dans ces rivières si lin>pides circulaient des caïmans, sorte de crocodiles féroces qui avaient jusqu'à vingt jiieds de longueur, et qui en chassaient le jioisson. Le serpent à sonnette rampait aussi sous Therbe dans ees belles prairies émaillées de fleurs, qui charmaient les regards des Français. Une multitude de peuplades barbares erraient dans ces contrées^-
tj. La Salle voulut se mettre à la recherche du Mississipi. Il perdit plusieurs de ses gens dans une première excursion qu'il fitdu côté du Colorado. Dans une seconde course qu'il poussa jusque chez les Cénis, il ne ramena que huit hommes sur vingt qui étaient partis avec lui. Placé à j)lusieurs centaines de lieues de tout homme civilisé, il ne lui resta plus qu'à faire demander des secours en France par la voie du Canada??
(fo. Il partit pour le pays des Illinois, dans le mois de janvier 16ST, avec 17 hommes, laissant à Saint- Louis, c'est ainsi qu'il avait nommé son établissement, vingt personnes tant hommes que femmes et enfants ; c'est à ce chifire que se trouva réduite cette colonie. Sur la roule, une querelle s'éleva entre ceux qui suivaient La Salie, et trois hommes furent tués, parmi lesquels se trouvait un neveu de ce commandant. Les assassins craignant la justice de celui-
8 Fuites une description du pajs dans lequel se trouvaient les França s ?