Acte pour régler le commerce avec les
Do. pour le meilleure préservation du (EN roimement. |
Do. pour allouer un rabais au Haut Canada.
Do. pour traiter avec le Haut Canada,
Do. pour des officiers rapporteurs.
“ Après quoi il plut à son Excellence dans une gracieuse harangue aux deux chambres de les complimenter sur la sagesse et la libéralité qu’elles a voient montrées en renouvellant l'acte qui appointe des commissaires pour traiter avec ceux du Haut Canada. ainsi que celui concernant les étrangers, dont vrai semblablement on ne feroit pas usage, tant la conduite des sujets de Sa Majesté, de toute description, dans la province, étoit loyale et soumise ; en fixant
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dont vrai ant la conescription,
en fixant
l'attention de vos constituants, sur les bienfaits dans ils jouissent sous le gouvernement actuel, vous ne pouvez manquer de confirmer leur attachement et leur reconnoissance envers le souverain qui-les leur fait partager.”
Le Parlement fut ensuite prorogé au 25 du Juin suivant.
Les événements et les affaires du pays sont mis sous un point de vue, st claire dans les harangues des Gouverneurs,qu’il devient inutile de les répéter, et qu'on ne pourroit qu’affoiblir la haute opinion qu’ils ont des sentiments de loyauté des sujets de la Province. |
Comme il ne s’est passé aucun événement remarquable pendant la vacance du parlement, Je passerai immédiatement à sa rentrée qui eut lieu le 28 de Mars 1797, jour auquel la chambre fut requise de se transporter dans la Chambre du Conseil où son Excellence, ouvrit la session par une gracieuse harangue, dans laquelle 1l les.
“ Congratuloit sur la sureté et la protection dont ils jouissoient dans cette partie des domaines de Sa Majesté et sur les victoires importantes qu’on récemt
ment remporté les flottes navales de Sa Majesté ; il les informoit da là sanction royale donnée à l'acte qui
accorde des dioits nouveaux à Sa Majesté : mais comme le temps pour la déclaration de cette sanction étoit écoulé, il recommandoit de la passer de nouveau les entreprises et les artifices des nos ennemis exigent de notre part une visilence continuelle pour le maintien de notre tranquillité intérieure, pour quoi il re. commendoit la continuation de l’acte pour la meilleure préservation du Gouvernement de Sa Majesté, promettant de faire tous ses efforts pour empêcher que les pouvoirs donnés à l’exécutif soïent employés à d’autres fins que celles essentiellement nécessaires pour la préservation du bon ordre, la protection et sureté des fidèles sujets de Sa Majesté sur lesquels il a l’honneur de présider.”
Le ler d'Avril la chambre fut admise à présenter son adresse à son Excellence en réponse à sa harangue, ce qu’elle fit paragraphe par paragraphe, et elle con-
clnoit par dire, D ‘ Qu'ils espéroient que cette harmonie, dans la- ”
quelle son Excellence avoit la bonté de mettre sa D
confiance, seroit le guide de leur conduite dans l’exé-
cütion de leurs devoirs et plus particulièrement sur D
les objets qui tendront au soutien du Gouvernement
sous lequel ils avoient le bonheur de vivre.” D Il plut à son Excellence d’y faire la .
réponse suivante : | D 6 Messieurs, | D.
‘“ Je vous présente mes sincères remerciments pouf cètte adresse loyale et affectionnée ; les assurances que vous me données de votre attention aux objets
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que je vous ai recommandés m'ont procuré la plus grande satisfaction, et la manière très agréable, avec laquelle vous me faites l’honneur d'exprimer votre confiance, dans mon administration, reclame ma plus vive reconnoissance.”?
Après quoi les membres se retirèrent dans leur chambre, pour vaquer aux affaires de la province ; ce qu'ils firent, avec ardeur et persévérance, jusqu’au 8 de Juiù qu'il plut à son Excellence de les faire mander auprès de lui dans la chambre du conseil où il donna la sanction royale, au nom de sa Majesté, aux bills suivants ; Acte qui pourvoit des officiers rapporteurs
Do. qui règle le commerce avec les Do: pour la meilleure preservation du
gouvernement.
Do. qui ratifie l’accord avec le Efaut
Canada. |
Do. pour les chemins et ponts.
Do. qui pourvoit des maisons de Cor-
rection.
Do. qui règle les poids et mesures.
Do. pour les postes.
Do. pour accorder des droits nouveaux,
Do. pour ériger des salles d'audience. .
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Ensuite son Excellence dans une harangue gracieuse dit,
‘ Qu'il manqueroit à ce qu’il doit à Sa Majesté ainsi qu’à ses propres sentiments, s’il les laissoit par. tir, sans leur exprirner la satisfaction qu'il a ressentie, en observant le zèlé èt l’unanimité, avec lesquels ils avoient pourvu aux objets qu'il leur avoit recommandés, ainsi qu’à l’harmanie générale, avec laquelle les affaires de la Session avoient été conduites. |
‘ Que c’est avec un plaisir particulier qu’il à vu la bonne volonté et la cordialité avec lesquelles ils avoient procédé à passer de nouveau le Bill qui ac-
cordoit de nouveaux droits à Sa Majesté et a rem-.
bourser les sommes que Sa Majesté m’avoit autorisé d'avancer pour la construction des salles d’Audience,
‘ La tranquillité qui règne dans la Province donne lieu d'espérer que l’on ne sera pas obligé de faire usage des pouvoirs extraordinaires donnés à l’exécutif; il finissoit par les prier d’assurer leurs constituants de ses efforts pour assurer leur bonheur.”
L’honorable Orateur du Conseil Législatif a annoncé ensuite que le parlement étoit prorogé au dix huitde Juillet suivant.
Il n’y eut d'autre événement remarquable dans laColonie entre la fin de se second Parlement et le commencement du troisième que l’arrivée inopinée dé son Excellënce Robert Shore Milnes qui devoit remplacer en qualité de Lieutenant. Gou-
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verneur, le, Gouverneur en Chef Robert Prescott. | | Le 81 de Juillet il émana une proclamation qui continuoit tous les fonctionnares publics dans leurs emplois respectifs.
Le 5 de Mars 1800. la chambre étant assemblée, fut sommée par le gentilhomme huissier de la verge noire de se rendre, immédiatement auprès de son Excellence dans la chambre du Conseil Législatif où
il lui plut de dire dans sa harangue :
“ Que dans un temps où toute l’Europe et plusieurs autres parties du Globe étoient affligées des wailheurs de la guerre, les fidèles sujets de sa Le jesié dans cette province devoient être remplis de consolation et pénétrés de reconnoissance en voyons qu’ils pouvaient jouir, avec confiance, des fruits de leur industrie et consulter paisiblement sur les intérêts publics ; que nous étions redevables de ce bienfait, sous les auspices de la divine providence, a notre gracieux Souverain, qui par la vigueur de ses flottes et de ses armées avoit étendu sa protection sur tout ce qui dépendoit de la couronne ; que malgré les. échecs de ses ennemis, ils n’ont cessé de porter par tout leurs principes destructeurs ; pour quoi le AS exécutif devoit porter une attention particulière par tout où Les émissaires de le discorde pouvoient S InSinuer; en conséquence il proposoit de continuer les bix temporaires, qui secondées par le zèle et me chement des fidèles sujets de sa Majesté, dans la
province, avoient jusqu’alors produit les effets leg plus salutaires.
* Il recommandoit spécialement la révision de l'acte de la quarantine qui n’étoit pas adopté à l’exigence du cas et qui avoit exposé dernièrement la province à une maladie contagieuse. |
“Il ajouta qu'il avoit vu, avec beaucoup de plaisir, les contributions volontaires des sujets de Sa Majesté dans la province pour les frais de la guerre, et la communication vraiment amicale qui subsiste entre les sujets de Sa Majesté et les citoyens des Etats Unis ; il terminoit par dire qu’il étoit bien assuré qu’il étoit inutile de leur recommander la continuation de l’attention zèlée pour le bonheur public qui, jusqu'alors, avoit si hautement distingué leurs procédés.”
Le 10 du même mois Mr. l'Orateur et la chambre furent admis à présenter leur réponse a cette gracieuse harangue de son Excellence, et comme elle ne contenoit autre chose qu’une réponse affirmative sur chaque point, nous nous dispenserons de la répéter ; elle terminoit par complimenter son Excellence, ‘ sur le zèle qu’il avoit manifesté pour le bien public, dans la province, depuis son arrivée et l’assuroit que ce seroit un nouveau motif de continuer son assiduité dans leur capacité législative qu’il plaisoit son Excellence de leur attribuer.
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Il plut à son Excellence d’y répondre comme suit ; |
6 Messieurs,
« Je reçois avec un plaisir singulier, ce témoignage de votre reconnoissance envers notre gracieux Souverain, et du vif intérêt que vous prenez à tout ce qui peut contribuer à affermir son. gouvernement, et à procurer le bonheur de vos compatriotes ; soyez persuadés que vous me trouverez toujours aussi désireux que vous de voir les effets les plus heureux résulter constamment de vos délibérations”?
La chambre s’est retirée ensuite et a procédé aux affaires publiques jusqu’au 29 de Mai 1800, qui sa présence fat requise dans la chambre du conseil où son Excellence donne, au nom de sa Majesté, la sanction royale aux bills suivants :