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LE SSS
Case 2 Res
98 HISTOIRE CÉNÉRALE
lurent absolument: les porter sur leurs épaules
lorsqu'il fallut passer un ruisseau. Les insulaires les F . Q ° 4 Li C + laissérent ensuite , à l'exception d’un seul homme, à qui les mena à une pointe de terre en friche où . . » ‘ 0 0 Ù le différentes especes de plantes crolssaient avec force me parmi des buissons. En sortant de ces buissons, ' , mo les Anglais aperçurent un bâtiment de pierre qui Le , rait avait la forme d’un fragment de pyramide. La base k . . . re uni avait environ trente pieds de face ; tout l'édifice br: bris
consistait en plusieurs terrasses ou degrés s’élevant d : À es au-dessus les uns des autres, qui tombaient «
| RU J'im ruines et couverts d'herbes et d'arbrisseaux, sur 4 . , CD » SA heur tout dans la partie tournée vers l'intérieur de l'île coll: . L1 . . . . O 1 Le Taïtuien leur apprit que c'était le cimetiére, où L , | . ‘ ouv le temple d'Ouahitoua, roi actuel de Tierrébou. L , . . . Q cs Tout autour étaient placés quinze pieux mince d : , : se” es d'environ dix-huit pieds de long, sur lesquels oi :.
voyait sculptées six ou huit petites figures alterns
tivement mâles et femelles; celle d’en-haut ét
toujours d’un mâle ; toutes faisaient face à Ja mer
et ressemblaient parfaitement à celles qui son
sculptées à l'arriére des pirogues et s'appelle É-ui. Au-delà du moraï, les Anglais découvrira un toit soutenu par quatre poteaux , devant lequel sur un treillage de baguettes, étaient placés de bananes et des cocos pour le dieu. Ils s’assirent: l'ombre de ce toit afin de s'y reposer, et leu guide, les voyant très-fatigués, prit plusieurs b: nanes et les leur offrit, en les assurant qu'elle étaient bonnes à manger. Ils les trouvèrent dél-
urs épaules nsulaires les eul homme, n friche où nt avec force ‘es buissons, le pierre qui nide. La base tout l'édifice grés s'élevant tombaient ct risseaux, Sur:
rieur de l'île cimeticre, OÙ de Tierrébou pieux mince sur lesquels oi figures altern d'en-haut étui L face à la mer elles qui so!
et s'appelle is découvrir , devant lequel ient placés de . Ils s’assirent:
poser, el Jeu rit plusieurs bi ssurant qu'elle rouvérent délr
| cieuses, et ils partagérent sans scrupule ces mcts destinés aux dieux.
« Avant de commencer nos excursions le 18, dès * Je grand matin, nous contemplämes avec ravissement la scène qui s'offrait à nos yeux. Le havre où mouillaient les vaisseaux était très-petit ; il n'aurait pas pu en contenir d’autres. L'eau y était aussi unie qu'un miroir, tandis qu’eh dehors la mer brisait en écumant sur le récif. La plaine, au pied des collines, resserrée en cet endroit, présentait J'image de la fertilité, de l'abondance et du bonhour : elle se partageait vis-à-vis de nous entre les collines, et formait une longue vallée étroite, couverte de plantations entremélées de maisons. Les pentesdes collines revêtues de bois se croisaient des denx côtés; et derrière la vallée nous aperceions les montagnes de l'intérieur formant difféfens pics, entre autres, une pointe remarquable, dont le sommet, penché d’une manitre effrayante, semblait prêt à tomber. La sérénité du ciel, la douce chaleur de l'air, et la beauté du paysage, tout enchantait notre imagination et nous inspirait la gaîté.
% « En débarquant nous nous hâtâmes de traverser là grève sablonneuse, où nous ne pouvions faire cune découverte d'histoire naturelle, et nous Nançcämes au milieu des plantations : elles réponent parfaitement à l'attente que je m'étais for-
LA . . 2 , Mée d’un pays que Bougainville compare à l'Élysée. Entrant au milieu d'un bosquet d'arbres à pain,
SRE = SES PRÉ Te de