‹ Abrégé de la vie de Jésus-ChristChapitre 12 sur 35 · Leur défend de scandaliser ces petits, parce que · texte numérisé non relu

Leur défend de scandaliser ces petits, parce que

leurs anges voient la face de Dieu savoir, les anges

commis à leur garde ; qu'il [est venu]2 pour sauver

ce qui était péri. Il les instruit de la correction fraternelle et du pardon des offenses, par l'exemple du roi qui

1 C : appelait.

2 C : qu'il en veut pour : non-sens. Supplée^ : [11 dit]

qu'il est venu.

fait rendre compte à ses serviteurs [Matth., xviii, 6-35; Marc, i\, 41-49 : Li . xvii, 3j.

io5. Et, sur ce que Jean avait empêché quelqu'un de jeter1 un démon en Son nom. Il lui apprend que qui n"est point contre eux est pour eux Marc, ix, 37-40: Luc.

106. Au mois de septembre, sur la fin. la fête des Tabernacles étant proche [Jean. vu. 2],

107. Il ne voulut point monter en Jérusalem, car Ses parents, car Ses frères mêmes ne croyent 2 point en Lui. Mais. Il leur dit que Son temps n'était pas encore venu. et que, quant à eux, leur temps est toujours prêt : que le monde [ne]8 les peut haïr, mais qu'il le hait à cause qu'il témoigne le mal de leurs œuvres : qu'il ne monte pas encore en Jérusalem. Mais, quand Son temps fut prêt. !1 y monta aussi, et partit de Galilée pour y aller, après eux [Jean, vu. i-

108. Aussi, le temps de Son assomption — c'est-àdire de Sa mort, résurrection et ascension approchant et étant venu, Il commença à affermir Sa face, pour aller en Jérusalem [Luc, ix, 5i].

109. Il partit donc de Galilée, et avança vers les quartiers de Judée [Jean, vu. 10].

110. Et, comme II voulut passer par la Samarie, Il n'y fut pas reçu à cause qu'ils connurent qu'il allait en Jérusalem Et la raison pour laquelle ils Le refusèrent à cause qu'il allait en Jérusalem est qu'il y avait une dispute entre les Juifs et eux. touchant te lieu où il fallait adorer : les uns prétendant que ce fut au

est-à-dire Je chasser (ejicere).

NI : croyaient.

F, M : monde les peut haïr. Mais le texte dit non potest mundus.

Temple de Jérusalem, et les autres au mont Gari\ien i

(Josèphe, Ant., xii, i ; Jean, iy, 9) . Et les disciples,

indignés de ce refus, voulurent faire descendre le feu du ciel ; mais Jésus réprima leur zèle [Luc, ix, 52-56].

1122. En chemin, Il refuse quelqu'un pour disciple [Luc, ix. 57-62].

1 1 3. Au ?nois de septembre, à la fête des Tabernacles, Jésus fut en Jérusalem [Jean, vu, 10].

114. Et il y eut des divisions parmi le peuple touchant Sa personne [Jean, vu, 12] :

1 1 5. Les uns prétendant qu'il fût prophète, et les autres en médisant, mais non pas en public, parce qu'ils étaient les moins forts. Comme la fête était à demi passée

c'est-à-dire le quatrième jour de la fête , Jésus

fut au Temple, et enseignait publiquement, et Se plaint de ce qu'on Le veut faire mourir. Les Juifs disent qu'il a le diable, et cherchent les moyens de L'arrêter ; mais ils n'osèrent. Les Pharisiens envoyèrent des gens pour Le prendre adroitement : mais ils ne purent s*y résoudre.

Mais, en la dernière et grande journée de la fête

qui n'est pas le septième jour, mais le huitième ■,

tout le peuple s'assembla pour s'en retourner : « Si s

quelqu'un a soif, qu'il vienne à Moi, et boive »

comme pour leur donner le viatique . Et, ceux que

les Pharisiens avaient envoyés, L'entendant parler avec tant d'énergie, ne purent se résoudre de Le prendre; et dirent pour excuse aux Pharisiens qui se plaignaient d'eux : « Jamais homme n'a parlé de la sorte. » Et les Pharisiens, pour essayer de leur ôter cette créance, leur disaient qu'à la vérité Son discours était capable de

1 F, M : Garizim.

2 II n'y a pas de verset 1 1 1 dans G.

:i Supplée^ [Il dit] : Si quelqu'un. J'aimerais à lire tout le peuple s'assembla[nt].

séduire le peuple: mais, qu'aucun des Pharisiens et des savants [n'ayant"1 ' cru en Lui. ils ne devaient pas suivre la simplicité d'un peuple ignorant : et. qu'en toute l'Ecriture, on ne trouverait pas qu'un prophète dût venir de Galilée [Jean. vu. i 2-53 .

116. Le soir. Il se retira à la montagne. Et. le lendemain matin, étant venu au Temple. Il renvoya la femme surprise en adultère sans la condamner, en écrivant du doigt en terre et disant : « Que celui qui est sans péché jette contre elle la première pierre». Ensuite. Il dit qu'il est la lumière du monde, et plusieurs autres choses, en la trésorerie du Temple. Mais personne ne Le prit, parce que Son heure n'était pas encore venue, quoiqu'il les irritât à l'excès, en leur disant qu'ils étaient enfants du diable et non pas d'Abraham. qu'Abraham avait tressailli de désir de Le voir: de sorte qu'entin, étant irrités, ils prirent des pierres pour Le lapider. .Mais II sortit du Temple et Se cacha Jean. vin].

117 [a]. En S'en allant, Il guérit-l'aveugle né. Les Pharisiens interrogèrent celui en qui le miracle avait été fait: et, voyant qu'il persistait à confesser la vérité, ils le jetèrent hors du temple. Et Jésus le reçoit: lui demande s'il croit au Fils de Dieu: lui déclare qu'il l'est, et qu'il est venu pour rendre la vue aux aveugles'-', c'est-à-dire à ceux qui se reconnaissent aveugles [Jean. ix].

j 1 17 b! 8. Et pour aveugler ceux qui voient, c'est-à-dire* ceux qui ne croient pas être aveugles (Jean. ix. 39-41].

118. Il leur enseigne plusieurs autres choses, selon le bon pasteur, le mercenaire. Ses vraies brebis Jean, x. i-ioj.

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