A midi ou à six heures selon les Juifs
on L'attache à Sa croix [Marc. xv. 2? : Luc. xxm. 33 : Jean, xix. 18].
267. Pendant qu'on Lui perce les pieds et les mains. Il prie pour Ses bourreaux Luc. xxm. 34 .
268. Cependant, la terre fut couverte de ténèbres depuis midi jusqu'à trois heures [Matth.. xxvii. 4? : Marc. xv. 33 : Luc. xiii, 44-43 .
269. On met à la croix le titre de Sa condamnation : J. N. R. J. [Matth., xxvii, 3;: Marc, xv, 26; Lu< . xxm, 38 : Juan, xix, 19].
270. Lequel Pilate ayant écrit, il 11c le voulut pas changer |Jean. xix, 20-22].
271. Pour augmenter Sou ignominie, on crucifia avec Lui deux larrons à Ses côtés [Matth., xxvii. 38 : M\ ••. . xv, 27-28 : Luc, xxm, 33 : Jean, xix,
< !. F : hors la ville.
272. Les soldats partissent Son vêtement et le jettent au sort [Matth., xxvii, 35 ; Marc, xv, 24; Luc, xxm, 34].
273. Ils en firent quatre parties, à chacun la sienne, et, parce que la robe était sans couture, ils ne la coupèrent, mais la mirent au sort [Jean, xix, 23-24J.
274. Le peuple, et les princes des prêtres même qui Le regardaient, et les soldats, se moquaient de Lui dans Son agonie [Matth., xxvii, 41-42 ; Marc, xv, 3i-32 ; Luc, xxm, 35-37].
275. Et les passants, et le souverain prêtre [Matth., xxvii, 39-40: Marc, xv, 2g-3o],
276. Et les deux larrons crucifiés avec Lui, tous Le blasphémaient [Matth., xxvii. 44; Marc, xv, 32; Luc, xxm, 39].
277. Mais,, l'un des deux larrons converti soudainement pendant que l'autre continue à blasphémer, il le reprend, reconnaît Jésus, Le prie qu'il se souvienne de lui. Et Jésus lui promet qu'il sera ce jour-là même avec Lui en paradis [Luc, xxm, 40-43].
278. Il recommande Sa Mère au disciple qu'il aimait [Jean, xix, 25-27].
279 [a]. Et, environ à trois heures ou, suivant les
Hébreux, à neuf heures , Jésus cria : « Eli, Eli lamma
sabbactani ?» c'est-à-dire : Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi
M'avez-vous délaissé ? savoir en Sa nature humaine,
abandonnée a tous les tourments de [Ses] 1 bourreaux et de Ses ennemis, sans consolation. Et II S'adresse 2 à Dieu pour demander la cause de cet abandon : par conséquent, [on voit] 3 que c'est le péché des hommes qu'il expiait dans Sa chair innocente: néanmoins, ce péché
1 C, F, M : de bourreaux.
2 M : s'adressa.
:! C : conséquent que.
n'est pas bien connu des hommes, et son horreur n'est bien connue que de Dieu seul. Et même ce discours peut être entendu comme une prière que Jésus fait au Père de se souvenir de la fin pour laquelle il L'afflige et L'abandonne, comme disant : « Mon Dieu. Mon Dieu, pourquoi M'ave;-vous délaisser VOUS save;. Mon Dieu, que c'est pour le salut du monde: applique; donc le fruit de ce sacrifice au genre humain, auquel vous l'ave; destiné. » Et ces paroles sont pleines d'espérance et non pas de désespoir : car II dit : « Mon Dieu. Mon Dieu » : or Dieu n'est point le Dieu des morts ni des désespérés Matth.j xxvii. 40 : Marc. xv. 34].
[279 b] *. Il dit aussi : «J'ai soif» [Jean, xix, 28
280. Lors, les soldats, tournant ces mystères en raillerie. Lui présentent du vinaigre [Matth., xxvii. 48; Marc, w. 3<> : Luc, xxiii. 3'">: Jean. xix. 29],
281. Et disent qu'il appelle Elie [Matth., xxvii, 47-49 : Marc, xv. 35-3
Et Jésus, ayant pris du vinaigre, dit : « Tout est consommé » c'est-à-dire tout ce qu'il devait faire
en cette vie Jean, xix. 3o].
2S3. Et derechef Jésus criant [Matth., \xyi Marc, xv. 3; : I. c. xxih, 4''» .