‹ Abrégé de la vie de M. Olier [microforme]Chapitre 11 sur 20 · ES RE PRO · texte numérisé non relu

ES RE PRO

LA

teur conversion, en leur procurant quelque moyen de subsister. Tantôt il appelait à son seccurs les personnes les plus vertueuses, des différents quartiers de la paroisse, et les engagvait à prendre : toutes les voies de la persuasion ‘et de la douceur, pour retirer ces" #pauvres pééheresses du gouffre où la misère les avait précipitées. Tantôt il les confiait à des personnes charitabies, à qui il payait leur “pension, afin de les mettre à portée de recevoir des instructions capables d’assureri leur retour à Dieu. Cette œuvre ne lui coûtait pas moins de dépenses que.de travaux et de goins. Mais, disait-il, ei le fils de Dre ü a donné, pour cette âme ‘que je veux’

retirer du vice, sa vie et son sang, € si, pour la FAUVEr, il n’exige pas que je me sacrifie moi-même,

n’es!-i1 pas raisonnabte que jÿ’y eontribue au-moins de mon argent ? Quand M. Ofier prit possession de la cure de Saint-Sulpice, tout annonçait dans sa paroisse le dépérissement de la religion ; il $’em-

pressa d’en relever l’éclat et la pompe.

Les autels

de l’église étaient nus et sans’ décoration, plusieurs

-même étaient mutilés ou à demi-brisés, il les fit-

démolir tous, e treconstruire avec la décencé con-

venable, La sacristie était dépourvue d’ornements,

bientôt elle en fut richement fournie ; elle. ne possédait que trois calices : 1l n’épargna ni ses propres revenus, ni les sollicitations auprès des grands de la paroisse, pour en augmenter le nombre ; et, en peu d'années, son église fut une des plus riches

en mobilier de toutes celles de Paris.

sieurs règlements pour rendre aux offices divins ,lk

Il fit plu-

toute la majesté et la splendeur qui leur sont dues.

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