‹ Abrégé de la vie de M. Olier [microforme]Chapitre 5 sur 20 · AL · texte numérisé non relu

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tutélaire, veillait sur tous ses pas,carilluifutcomme À impossible de contracter jamais l’habitude du vice. # ‘Je nai jamais, dit-il, rien pu apprendre que par |! “ grâce, et dans le temps que j’étais en grâce, selon

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‘ javais commis un péché, j’avais l’entendement ‘6 tout bouché et tout aveuglé, si bien qu’il me ‘6 fallait aussitôt aller à confesse. Le plus grand ‘ étonnement que j’eusse en ces temps-là était Ge ‘ voir des gens dans le péché, qui réanmoins ‘6 étaient savants.” Par ces châtiments sensibles et si propres à faire impression sur l’esprit d’un écolier, Dreu voulait lui inspirer un grand amour pour la vertu, qui fait le-plus bel ornement de la jeunesse ; et, dans une circonstance périlleuse, il daigna récompenser d’une manière extraordinaire ses généreux efforts. M. Olier lui-même raconte ainsi le fait: ‘ Un. jour, à l’âge de quinze ans, je traversai un bras de rivière à la nage ; ce qui me ‘ mit hors d’haleine. Au moment d’aborder sur 6 Je rivage, j’y aperçus quelques personnes qui me ‘6 voyaient, et n’osant paraître devant elles dans un ‘ état qui eût blessé la pudeur, je voulus repasser à l’autre bord sans prendre haleine ; maïs n’étant encore qu’au milieu, et déjà n’en pouvant plus, #6 je commençais à enfoncer, lorsque je rencontrai * un pieu caché dans l’eau ; je m’y appuyai d’un “ pied, ce qui me sauva du danger.” Vers ce même temps il éprouva de vifs désirs d’embrasser ja vie religieuse. Son attrait le portait à entrer dans l’ordre des Chartreux, et souvent il visitait la Chartreuse de Lyon,en grande réputation de ferveur. Il conserva toujours pour ces pieux asiles une affection particulière, Peu après, M. Olier père fut promu à Ja charge de Conseiller d'Etat. Il ramena alors ses enfants à Paris, et ce fut dans l’Université de cette grande ville que celui dont nous écrivons

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