‹ Abrégé de théologie dogmatique et moraleChapitre 235 sur 459 · DU SUJET · texte numérisé non relu

DU SUJET

Nous traiterons du sujet luimême, et des empêchements du sujet.

Art. I. — Du sujet du mariage.

1574. I I. Quel est-il? Le seul fidèle, en possession de sa raison, est capable de recevoir le sacrement de mariage. Cela résulte de ce que nous avons dit précédemment. Ainsi les infidèles, dont le contrat est cependant valide, ne reçoivent pas ce sacrement ; s'ils se convertissent tous deux, leur mariage devient certainement indissoluble ; mais devient-il un sacrement ?

Les uns le nient ; les autres, plus probablement, l'affirment.

1575. Les hérétiques s'ils observent toutes les lois prescrites par l'Eglise, sous peine de nullité , reçoivent le sacrement, pourvu que leur baptême soit va-

LE MARIAGE

lide. Si un catholique dont le baptême est douteux veut se marier, il faut qu'il reçoive d'abord le baptême sous condition. S'il ne doute de son baptême qu'après le mariage, le mariage est censé valide, si le doute persévère. Si on découvre que le baptême aété certainement invalide, on doit d'abord le baptiser, et ensuite lui faire renouveler son •consentement au mariage. G. 831.

1576. Ceux qui sont atteints de folie perpétuelle sont incapables de se marier ; il en serait autrement, s'ils avaient des intervalles lucides, et assez de raison pour pécher mortellement et pour comprendre ce à quoi ils s'engagent, en se mariant. Cr.

4204. Comme nous l'avons dit, le mariage n'est pas lui-même de précepte. V. n» 1527.

1577. I II. Quelles doivent

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