‹ Abrégé de théologie dogmatique et moraleChapitre 94 sur 459 · LES COUPS VIVANTS · texte numérisé non relu

LES COUPS VIVANTS

internes par manière de substance, il s'ensuit qu'il y a non pas seulement sa chair, mais encore ses os, ses nerfs, son sançr, o'.c. : et une partie ilc son corps, n'y est pas confondue avec l'autre, il a aussi les (|ualités des corps i^lorieux-fV. T. ;>. (|. 7(i. a. l. L. Ibidem). Il suit de ce i[ue nous avims dit (|uo le corps de N.-S. n'est naturellement et ciicûnscri|)tivemeut que dans le ciel .

et il est sacramenlellement dans toutes les hosties consacrées, sans «[u'il soit multiplié ; c'est seulement sa présence (|ui est multipliée, mais c'est partout h; même corps. L. Ibidem, p. t2!)"2.

480. Tous les tliéologieris s'accordent à dire qu'un corps qui est circonscri|)tivenienl dans un lieu, peut [)ar la puissance divine, être en même temps non cireonscriptivement dans un autre lieu:

mais un corps peut-il être cireonscriptivement à la fois dans deux lieux dilTi'rents?St Thomas le nie; d'autres l'affirment. (S. de Eueharist. liiti).

Ainsi, d'a|)rès St Tlumias, ([uand a lieu le miracle de la bilocation, c'està-dire lors(|u'un corps qui est cireonscriptivement dans un lieu, se montre dans un autre, cela s'opère par le ]ninistère des Anges, ou par la production d'un nouveau corps, ou tiré du néant, ou forméd'uneautre matière. S. S. 0. nOoi28.

481. Par là-même qu'un corps occupe un lieu, par une force de résistance qui lui est propre, il repousse de ce lieu un autre corps; par conséquent le corps est naturellement impénétrable; mais par la toute-puissance de Dieu il peut être pénétre par un autre corps. Y. nos 474 et suiv.

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