‹ Absorption par les plantes de quelques sels solublesChapitre 39 sur 59 · MATIÈRES · texte numérisé non relu

MATIÈRES

minérales solubles PARTIES ANALYSÉES pour 100 gr. d'eau

de la plante.

HÉDOLTODEIDAS) PRE EU ne 1.85 20 TA Bo 60 MON DOTÉ CE Ci PE A 1.82 30 Ce ete 2.12 4e OR AO on ET SE TE 2.31 5e Ne LL Ce TS Ole 3.18 6e NP RE Vue de Rte 2.84 7e et 8e portions ble. LPO 2.66 9c et 10° portions ensemble (| (sommet). . 2.57

On peut traduire les variations de concentration par la courbe ui-contre.

La courbe s'élève d’abord pour atteindre un maximum correspondant à la moitié de la hauteur de la plante, puis s’abaisse ensuite lentement. Ces changements dans la concentration s’expliquent aisément par les changements dans l’évaporation.

En effet, les première et deuxième portions sont formées de fragments cylindriques, la surface de la plante est réduite au minimum, l’évaporation est donc faible; comme 1 et 2 ont même structure, la concentration est la même dans ces deux parties.

Dans la troisième région, les feuilles commencent à s’écarter légèrement de l’axe, la transpiration croît et augmente la concentralion; de même pour la quatrième portion.

Dans la cinquième les feuilles sont nettement écartées les unes des autres, et l’accroissement de transpiration résulte de l’augmentation considérable de surface ; la concentration est HÉOncee d’une façon correspondante.

A partir de ce point la surface d’évaporation ne varie plus beaucoup, elle tend plutôt à diminuer, et comme les portions considérées sont à des distances du sol de plus en plus grandes, la teneur du liquide cellulaire en matières minérales diminue

graduellement.

Il semble donc que, comme pour le cas particulier du chlorure de potassium, les matières minérales se déplacent par diffusion, la concentration étant plus faible dans les régions éloignées de la racine, mais de profondes modifications sont amenées par l’évaporation.

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