‹ Accoucheurs et sages-femmes célèbresChapitre 36 sur 42 · CONJUGI · texte numérisé non relu

CONJUGI

BENE MERENTI.

Gar les noms et les épithètes dans ces Inscriptions regardent des Romains et des Romaines.

(1) Voyez l'histoire de la Médecine de M. le Clerc, liv. III, ch. 13. (2) Liv. II. Epigr. 72.

Les Loix Civiles (i) qui nous viennent pour la plupart des Romains, et le Droit Canon qui est venu ensuite, ne renvoyé Texamen des cas qui regardent l'infidélité des femmes, et l'incontinence des filles, etc., qu'aux Sages-femmes, jamais aux Chirurgiens: autre preuve de ce sentiment naturel et universellement imprimé dans les esprits des hommes de tous les temps ; que c'est aux femmes à répondre aux Juges et aux Médecins de l'état de leurs semblables, et qu'il a toujours paru contre la pudeur de commettre ce soin aux hommes.

Ces mêmes témoignages empruntés des Droits Civil et Canonique, prouvent en même temps l'authenticité de la profession de Sages-femmes, et l'autorité que les Empereurs et les Loix leur ont accordée, tandis qu'aucune Loi ni aucun Prince n'a fait mention de la profession d'Accoucheur, qui par conséquent est nouvelle, sans titre, et sans autorité.

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