‹ Accoucheurs et sages-femmes célèbresChapitre 4 sur 42 · SONNET · texte numérisé non relu

SONNET

Royne qui n'eut jamais en vertu sa pareille Non plus que ce grand Roy, son pareil en valeur, Je n'escris point cecy pour flatter vostre oreille, J'en laisse le sujet pour quelque grave autheur.

L'argument de ce livre, où mon esprit s'esveille, Prend son estre devons, comme moy mon honneur, Puisqu'en son orient, j'ai touché la merveille Du Soleil qui nous luit, par un rare bonheur.

Tellement qu'à bon droit ceste ayde de nature Se doit dire estre à vous, comme à la créature Qui avez reparé le sang de Francion.

Car comme une Pirrha, vous nous donnez des filles, Ou plustostdes amours et des grâces gentilles, Et ce grand Roy des Mars comme un Deucalion.

Nous ne comprenons pas grand chose au premier tercet, mais enfin... Autre dédicace, celle-ci plus claire :

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