A) — ACIDE ACÉTIQUE
Verser dans un tube à essais une partie du contenu de la capsule, soit 1/2° environ. — Saturer exactement, et c’est
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là que git la difficulté, avec de l’ammoniaque. Verser quelques gouttes de perchlorure de fer étendu. S'il y a présence d'acide acétique on doit voir se développer une belle couleur rouge cerise. — En réalité il n’en est pas ainsi comme le démontrent les essais que nous avons fait et que nous cxposons ici :
Dans un suc gastrique 50* environ, nous ajoutons 5 à 10 gouttes d’acide acétique cristallisable. Nous agitons, et l'odeur acéiique est dans ces conditions nettement perceptible. Ce suc gastrique acétique est traité par l’éther, comme nous l’avons indiqué plus haut, et repris par une petite quantité d’eau. L’odeur acétique n’est plus ou presque pas perceptible, et ce liquide neutralisé par l’ammoniaque en. présence de papier tournesol, additionné de perchlorure de fer étendu présente une teinte jaune avec un léger précipité floconneux, plus ou moins abondant, si l’ammoniaque est en plus où en moins grand excès.
La seule méthode qui nous ait donné une certitude, c’est la production de vapeur à odeur cacodylique. Mais on conviendra qu’elle est peu pratique en clinique et que la première réaction au perchlorure de fer ait tenté les biologistes au point qu’on la trouve inscrite dans tous les traités. Malheureusement comme nous avons pu nous en rendre compte elle ne donne pas les résultats attendus.
Il est d’ailleurs heureux que l'acide acétique, même tendu, en milieu gastrique, se révèle par son odeur aigrelette que tous les cliniciens connaissent bien. Et, nous disons que le meilleur réactif de l'acide acétique est encore l’odorat.
B) — AciDE LACTIQUE.
L’acide lactique, lui, est inodore, mais il a pour le
caractériser deux réactions qui se montrent constamment fidèles : ce sont les réactions d’Uffelmann et de Vournazos.
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La première, plus simple, est suffisante en clinique. Nous rappelons ici la constitution du réactif et le mode opératoire :
Réactif : Solution d’acide phénique à 4 %..: 10° PAUSE. ee EX D 20° Solution of. de perchlorure de fer. 1 goutte
Il est nécessaire que ce réactif soit récemment composé. Si dans quelques centimètres cubes de ce réactif on verse 1/2* du liquide aqueux de la capsule dans laquelle on a préparé le résidu éthéré, on verra en présence d’acide lactique se développer une couleur jaune serin. — L’acide chlorhydrique dans les mêmes conditions développe dans le milieu une coloration jaune pâle qu’il est impossible de confondresavec la précédente. ;
C) — ACIDE BUTYRIQUE
Les réactions de l'acide butyrique ne sont pas très caractéristiques, si l’on opère sur le résidu éthéré repris par l’eau, mais le procédé de recherches que nous avons employé nous paraît être le plus pratique et contrôlé par l’odorant, suffisant, pour affirmer la présence d’acide butyrique.
Ce procédé est celui qui consiste à projeter dans le liquide de la capsule quelques petits cristaux de chlorure de calcium, qui déplacent l’acide de sa solution sous forme de gouttelettes huileuses qui viennent surnager la surface du liquide ; ces gouttes aspirées par un papier buvard forment une tâche graisseuse à odeur caractéristique.
Nous avons tenu à décrire ces différentes méthodes pour bien montrer la technique suivie et éclairer ainsi les résultats fournis par nos recherches.
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