‹ Acques [i.e. Jacques] Cartier [microforme]Chapitre 44 sur 55 · RARE · texte numérisé non relu

RARE

ee — nee - = ds ir en PE re es és = ——— =

pa

me

{ (1) M. Charton, dans ses Voyageurs anciens et modernes, et | M. d’Avezac, dans son Introduction au Deuxième Voyage de Cartier (édition Tross), annoncent, d’après, disent-ils, une note de la Société historique de Québec, que cet endroit est le Rir’.elieu. Je ; crois qu’il y a erreur, à moins que le nom de Richelieu n’ait été 11 transféré d’une autre rivière à celle qui tombe dans le Saint h à Laurent, au-dessus du lac Saint-Pierre. Pour moi, j'incline à penser que ce détroit, dont parle Cartier, est la pointe de Batiscan. 3 ko Le lac Saint-Pierre, Cartier en a donné les dimensions : réelles, ;

mm pm mais. = romanes = Er SES opens ne = ET rs — .— Æ = u CNE &= = = = è E ” à —— — . cs z & = EE © - : ” ; . = — + . : FLE 7 ra & æ - = R pe ie = et : FH z D A , CH MES TS TE Nr er ae à … FER dE - +

5 nn TT eee —

lieues de nt à bord, s, comme sept à huit sa l’autre,

nde,» l’on rriva dans eues et de

2 avec ses at dans les oucher, les nt au Capià merveilpatenôtres,

s étrangers lexion pour dieusement seraient-ils i? Ne m'ob-

modernes, et yage de Carhe note de la Ric’=.elieu. Je lieu n’ait êté ans le Sainte line à penser atiscan.

s dimensions

jectez pas l’atrocité de leurs guerres, la barbarie avec laquelle ils traitaient les prisonniers, dès cette époque. Nous-mêmes, alors, n’étions guère plus humains. Sans parler de l’inquisition, le système de torture usité dans l’ancien monde envers les accusés l'emportait de beaucoup en raffinement sur celui des sauvages. Le scalpage des captifs même ne leur était pas propre. Trop aisément l’on peut prouver que nos ancêtres l’ont pratiqué.

Cartier, cependant, fit presque toujours preuve de modération et de justice dans ses rapports avec les naturels. Aussi eut-il peu à se plaindre d’eux.

Ceux du lac où il avait mouillé lui indiquèrent le chemin d'Hochelaga, en lui disant qu’il « y auaït encores trois iournées à y aller. »

Comme les eaux étaient peu profondes et « qu’il n’estoit possible pour lors passer ledict gallyon, » on arma les barques et Cartier poursuivit sa route avec Claude de Pontbriant, Charles de la Pommeraye, Jean Gouyon, Jean Poullet, Marc Jalobert, Etienne Noël, Guillaume Le Breton et vingt-huit mariniers.

Tsnaviguèrent de «temps à gré.» Mais leur navigation fut longue ,'car nos aventuriers n’atteignirentle territoire d'Hochelaga que le samedi soir 2 octobre, treize jours après avoir quitté le havre de Sainte-Croix. La traversée n'est que de soixante lieues seulement. On la fait aujourd’hui en douze heures. Que les temps sont changés |

Une foule considérable de sauvages, dans leur costume de grande cérémonie, attendait sur le rivage,

« Ils nous feirent, dit Jacques Cartier, aussy hon

ee

ARCTIC

# U 1 || nt | UN # BL

Page 1