ANS
seul est essentiel. Il né consiste qu’à avoir bien plus de devoirs que les autres. N’est-il pas urgent de réoroaniser ce privilège, d'assurer de si nobles obligations, et ne voit-on pas qu'il y a, dans ce sentiment, une force précieuse pour le pays ? On serait coupable de Pen priver » (1).
Quoi qu'il en soit, la noblesse, à l'heure actuelle, est, selon l’image de M. le conseiller Corneille (2), un arbre d’essence un peu particulière dont les racines subsistent, mais qui ne peut pousser de nouveaux rameaux.
Plus, également, de confirmations, de régularisations qui équivalent à des concessions, mais simplement la constatation de droits préexistants. Nous verrons qu'aux termes d’un projet de loi précité serait même supprimée, à l’avenir, cette unique hypothèse d'intervention de l’autorité admimistrative.
(1) Charles Maurras, Enquêle sur la monarchie (Chez le comte de Lur- Saluces).
(2) A. de Martimprey, D. P., 14912, 3, 73.