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ravoir été, malgré toutes mes instances et a^u mépris des décrets de TAssem-r blée nationale, qui ordonnent que, dans vingt-quatre heures, le détenu sera interrogé et qu'on lui fera connaître la c<i^use de sa détention.
Pi^is, il revient 4px procès qu'il intiipte sans se las^ser à tous ses persécuteurs; il insulte les juges qui ne lui donnent pas raison, et il termine ainsi :
Juges de tous les tribunaux, je vous demande justice : elle m'est due, je Texige et je Tobtiendrai sans doute... U jour des graphes vérités va luire ; on verra à quel prix ou a voulu tenter ma fermeté et ce que j*ai refusé de richesses... 0 Français! Sur quels hommes vous aviez fondé Vespoir de votre bonheur et de votre liberté: Ma vie est en danger plus que jaqiais. Que ma mort, au n^ins, vous soit utile, et que je sois la defoit^i'e victime de la tyrannie !
Signé: Rottondo, professeur au ci-devant prieuré de Saint-Martin- des -champs.
Il convient d'ajouter que la Gazette nationale ou le Moniteur uni-rersel présente l'arrestation deRQTo?îi»o après le 17 juillet d'upe façon infiniment moins dramatique, en disant (n** du 19 juillet 1791):
Le Comité des recherches a fait arrêter cette nuit (du il au 18 juillet) neuf personnes, toutes étrangères, parmi lesquelles se trouvent MH*-- et