TOME-i
P. 19. — Ligne 22. Au lieu de : Tallois, lire : Talloir.
P. 28. — Au titre. Au lieu de : ÉCLAIRCISSEMENTS^ lire : ÉCLAIRCISSEMENT.
P« 33. — Ligne B. Au lieu de : section de lA place Vendôme, lire : section de la
Placë<k Vendôme.
P. 106. -s Llgtié e de VÊclait^cissement II. A la fin de la ligné, ajoulér : (2), et mettre en note :
(2) Une allusion & cette brochure dans la Pétition à Af. le Maife^ etc., par VAssem' blée générale des députée des arts et professions du bâtiment, du 18 décembre 1790, indique que les initiales L. L... désignent Louis Lbmit, architecte expert. (Voir Tome II, p. ^5, note 6.)
I'. 160. — A la fin de Id page, ajouter ce qui suit :
La Chronique de Paris donnait l'exemple aux sections en annonçant (n<> du 22 octobre) et en publiant (u° du 23 octobre) un Projet de pétilion pour le renvoi des minisires, à présenter dans les diverses sections de Paris, à Veffet de les inviter de faire une adresse à la Municipalité et de lui demander de porter leur vœu à VAêMmblée nationale et au roi. *
P. 175. — Ligne 17 du texte. A la fin de la ligne, ajouter : (3), et mettre en note :
(3) M. TuETBY {Répertoire général^ t. 111, n» 5660) signale, à la date du 21 mars 1791, une lettre du Maire de Paris qui porte à la connaissance du Bureau de comptabilité des biens nationaux les dispositions prises pour éviter l'abus du contre-seiog.
P. 200. — A la suite de V Addition déjà indiquée (1), ajouter ce qui suit :
D'autre part, ÏOraleur du peuple (t. V, n» xxviii, non daté) ajoute le renseignement suivant :
a Dans la nuit de lundi à* mardi dernier (28 au 29 mars 1791), TinfoHuné Wester^ann, député d'Haguenau, si indignement arrêté par Tinfâme La borde, en vertu d'un o.rdre du Département de police, a été tiré de Thôtet de La Force, mis dans une chaise de poste avec une chaîne passée au travers du corps et conduit en Alsace, sous Tescorte de quelques cavaliers de la maréchaussée, parmi lesquels se trouvaient de compagnie trois soldats nationaux, qu'on avait affublés de l'uniforme d Hapuenau, afin de persuader au t)ublic que c'était sa commune elle-même qui aurait requis son renvoi par devant elle.
« Nous reviendrons sur cette lâche iniquité, dont le scélérat Riquetti est un des principaux machinateurs. »
(1) Additions et corrections (Tome I, p. 671).
P. 251. — Note 1. Après le mot : Démission, ajouter : du 15 octobre.
— A la suite de la note, ajouter ce qui suit :
Arrôté confirmé le 12 mars i79i. (Voir ci-dessous.) P. 268. — A la fin de la ligne 5, ajouter : (7), et mettre en note :
(7) La décision des Comités, du 19 février, fut communiquée au Corps municipal le 21 février 1791. (Voir ci-dessous.)
P. 294. — Ligne 5. A la suite du mot : Quinze-Vingts, ajouter : (4), et mettre en note :
(4) Le commissaire s'appelait Pochet (Jean -François), bourgeois. {Voit Almanack général du département de Paris.)
P. 366. — Note 2. Au lieu de : Tome V, lire : Tome VI.
— A la suite de la note, ajouter ce qui suit :
La Chronique dé Paris (n* du 23 octobre 1790) posait la question suivante : ■ Pourquoi M. DB Montmorency, de la rue Saint-Marc, n'a-l-il pas, comme aalhentiquement il s'y était engagé pour le printemps, pourquoi n'a-t-il pas rendu à la voie publique, sur les remparts, le terrain usurpé par ses aïeux? Sans doute qu'il n'a pas interrogé à ce sii^el M. Mathieu db Montmorbnct, son plus digne parent. •
P. 330. — Ligne 25. Après les mots : elle obtint rapidement satisfaction, ajouter ce qui suit :
Dès le 16 novembre, Régna uo (de Saint- Jean-d*Angély) avait demandé que le Comité de constitution présentât un mode de tribunal provisoire, auquel on attribuerait la commission de confirmer les jugements criminels du Ghàtelet, et motivé ainsi sa proposition : a On ne peut plus contenir les prisonniers. Quand on sY présente (dans les prisons}, ils vous disent, en vous découvrant leur poitrine : Un jugement ou Lu mort, » Mais, Prieur ayant objecté qu'il était impossible d'organiser un tribunal dont on n'avait aucun élément, l'Assemblée avait passé à Tordre du jour (5).
(5) Séance du 16 novembre 1790, matin. (Voir Archives parlementaires, t. XX, p. 460.) P. 360. — A la fin de V Éclaircissement 1, ajouter ce qui suit :
La pompe du pont Notre-Dame datait d'un arrôté du Corps de VilICi du 20 décembre 1669 (4).
(4) D'après li.'S Recherches sur les eaux publiques de Paris^ par Girard, ISlS (p. 36-37)
P. 364. — Note 2, ligne 2. Au lieu de : 344, lire : 342.
— Note 3, ligne 2. Après riodication de la cote de la Bib. nat., ajouter ce qui suit :
et Bib. de la Ville de Paris, dossier 580.
P. 409. — Note 1, ligne 1. Au lieu de: commmissaires, lire : commissaires.
P. 422. — Note o. Au lieu de : le premier aux Minimes de la place Royale,... et : (Voir ci-dessua, p. 386.), lire : le premier d'abord à TArsenal, puis aux Minimes de la place Royale, et : (Voir ci-dessus, p. 386, et cidessous, p. 451.)
P. 432. — Ligne 32. A la fin de la ligne, ajouter : (4), et mettre en note : (4) Séance du 26 janvier. (Voir ci-dessous.)
P. 434. — Remplacer la note 1 par la suivante :
(1) Rapport du Déparlement dos travaux pnblics, présenté le 17 décembre. (Voir ci-dessous, p. 548.)
P. 440. — En tôte de VÉclaircisaement II, au lieu de: p. 436, note 4, lit*e : p. 436, note 3.
P. 441. — Après la ligne 7, ajouter le paragraphe suivant ;
Le Comité d'agriculture et commerce s'occupa à deux reprises de notre inventeur. Le 10 mai 1790, lecture du mémoire du curé de Mandre, sur sa découverte du mouvement perpétuel; remis à M. Meynier (de Salwelles); non lieu à délibérer. Le l»*" septembre 1790, le Comité est invité par lettre du président du Comité de liquidation, en date du 29 août, à se réunir à celui-ci, le 2 septembre, à neuf heures du matin, pour délibérer sur la demande eu indemnité faite par Tabbé de Mandre, curé de Bonneley, et estimer pelle à laquelle il peut avoir droit de prétendre; le Comité d'agriculture et commerce désigne comme commissaires à cet effet MM. Hell et Griffon de Romagné (7).
(7) Procès-verbaux manuscrits du Comité d'agriculture et commerce. P. 460. — Â la fin de V Éclaircissement VI, ajouter ce qui suit :
A la séance du Comité d'agriculture et commerce, du 15 décembre 1790, M. Pemartin a proposé de faire un deuxième rapport sur l'affaire des plumets-porteurs de charbon, d'après Tavis de la Municipalité de Paris, du 6 de ce mois (7).
(7) Procès-verbaux manuscrits du Comité d'agriculture et commerce. P. 465. — À la fin de la ligne 2, ajouter : (3), et mettre en note :
(3) Décision du Conseil de Ville, du 27 août 1790. (Voir 1" série, Tome VU, p. 30.) — A la fin de la ligne 6, ajouter : (4), et mettre en note :
(A) Gratification accordée les 20 janvier et 2 février. (Voir ci-dessous.) P. 469. — A la suite du premier alinéa de V Éclaircissement I, ajouter ce qui suit :
On trouve dans les procès-verbaux manuscrits du Comité d'agriculture et commerce, â la date du 5 novembre 1790, la décision suivante :
M. DB BouFPLBRS a fait rapport de la demande du sieur Barnbville, relative à une machine à filer le colon : le rapporteur a pensé que Tinvention de la machine du sieur Barnbville pouvait être présentée à la Municipalité de Paris, pour l'appliquer, s'il y a lieu, & des ateliers de charité.
Le Comité a adopté les conclusions de M. le rapporteur.
Le 30 janvier 1791, nouvelle mention dans les mêmes procès-verbaux, ainsi conçue :
M. BoupFLBRS a proposé au Comité d'écrire une lettre de recommandation au ministre de la guerre en faveur de M. Barnevillb, tendant à ce qu'il soit employé dans sa place de commissaire des guerres à Paris, au lieu d'être obligé d*aller faire son service en Provence : « M. Barnbvillb, a-t-il dit, a fait des essais bien constatés d'une filature de coton supérieure en finesse à toutes celles des Indes, et sa présence à Paris est nécessaire pour surveiller des établissements déjà eu activité et qui peuvent devenir de la plus grande importance pour la nation. »
Adopté.
P. 481. — A la fin de la ligne 5, ajouter : (6), et mettre en note :
(6) A la date du 22 décembre 1790, les procès -verbaux manuscrits du Comité d'agriculture et commerce de l'Asscmblôc nationale signalent une « pétition do M. Boochbron, qui a dévoué sa vie à la chose publique, k MM. de la Municipalité de Paris, à toutes les sections et corporations et clubs des Amis de la constitution ■ ; rapporteur, M. llERWYN. Cette pétition n'a pas été retrouvée, ni manuscrite, ni imprimée.