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vœu qui pourrait être dangereux. Affirmons que les plantes en mottes, en racines, ne doivent pas subir de quarantaine, quelle qu’en soit la durée.
M. le Président. — M. Rodigas n’insiste pas sur son amendement. Je propose d'adopter les propositions telles que M. De Bosschere les a formulées. (Adhésion). Quant aux discussions du Congrès nous pouvons laisser à la Commission organisatrice le soin d’en faire l’usage qui conviendra. (Adopté).
Nous pouvons nous féliciter d’avoir terminé la discussion de cette importante question du Phylloxera. Puissent nos débats avoir des résultats fructueux. Je tiens à vous remercier, Messieurs, de votre concours unanime à cette œuvre.
M. Ch. De Bosschere. — M. le Président me prie de donner lecture des communications arrivées au Bureau.
La première émane de M. Lefèvre qui fait observer que l’enseignement primaire se subdivise en France en enseignement primaire élémentaire et en enseignement primaire supérieur. Par enseignement moyen on doit entendre l’enseignement primaire supérieur et non l’enseignement secondaire ou tout autre.
M. le Docteur Drude m'a chargé de vous dire qu’il travaille en ce moment à une question qui vous intéresse et qui se rattache directement à celle que nous avons discutée ce matin : la flore du Congo. Il divise les régions de l'Afrique tropicale en provinces florales.
M. Drude demande si sa communication figurera aux Actes du Congrès. Je crois que cette question est décidée d'avance; toutes les communications qui nous seront adressées paraîtront dans notre bulletin.
Nous avons à l’ordre du jour de notre assemblée générale trois questions qui intéressent l’enseignement :
V. Dans quelle mesure conviendrait-il de développer l’enseignement de la botanique, de l’agriculture et de l’horticulture dans les établissements d'instruction moyenne ?
VI. Faire ressortir la meilleure méthode d'enseignement théorique et pratique de la botanique dans les écoles d’horticulture et d’agriculture. Développer ce qui doit faire partie de cet enseignement.
VIIT. Comment faut-il enseigner les notions de physiologie végétale dans les conférences populaires sur l'horticulture ?
L'heure est trop avancée pour vous prier d'ouvrir le débat sur ces questions, mais je prie les membres étrangers du Congrès de bien vouloir nous adresser à ce sujet les renseignements qui concernent leurs pays respectifs. Nous serons heureux d'insérer dans les Actes du Congrès les indications qu’ils voudront bien nous fournir.
Il serait bon de décider dès maintenant quelles questions figureront à l'ordre du jour de nos deux séances de demain.