LIT Q ER
M. Baltet. — Au nombre des questions qui pourraient être traitées par les deux sections réunies je citerai la XIX°: « de l'opportunité de la création, dans les centres horticoles, de Sociétés de prévoyance mutuelle et d'épargne en faveur des jardiniers et de leurs familles. » Cette question humanitaire est digne de fixer notre attention.
M. Wesmael. — Ne pourrions nous formuler l'après-midi des vœux au sujet des questions discutées le matin en sections ?
M. Ch. De Bosschere. — Parfaitement. Reste à discuter quelle question nous aborderons demain matin dans la section d’horticulture.
M. Baltet. — Réservons cette décision pour demain. Elle dépendra des membres présents.
M. Durand. — J'appuye la proposition de M. Baltet. Il me semble que nous discutons un peu dans le vide en ce moment.
M. Ch. De Bosschere. — Je ne suis pas tout à fait de l'avis de MM. Baltet et Durand. Mon but est d'éviter que nous ne nous trouvions demain matin dans l'embarras. Si nous décidons de commencer demain matin par la 3° question, les membres qui désirent prendre part à la discussion se trouveront à leur poste. Cette question vidée, la section verra quelle autre elle veut entamer. Les sections sont maitresses de régler leur ordre du jour comme elles l’entendent. (AdAésion).
M. Wesmael. — Si les membres de la Section de botanique ne voient pas d’inconvénient à mettre en tête de leur ordre du jour la 3° question qui leur est soumise, lachose me serait fort agréable. Voici cette question:
III. Quels sont, depuis le Congrès de Paris en 1878, les progrès réalisés en botanique dans les principaux pays du monde ? Installations botaniques, musées, laboratoires, etc. Quelle a été, dans ces mêmes pays, l'influence des études botaniques sur les progrès de l’horticulture ?
Je serais heureux de pouvoir développer demain les conclusions que j'ai préparés sur cette question.
— La proposition de M. Wesmael est adoptée.
M. Ch. De Bosschere. — Au sujet de la question XIX :
« XIX. De l'opportunité de la création , dans les centres horticoles, de « sociétés de prévoyance mutuelle et d'épargne en faveur des jardiniers et « de leurs familles, » j'ai une proposition à vous soumettre. M. le délégué du gouvernement belge désire traiter cette question. J’ignore si M. Bernard, directeur au ministère de l’agriculture, à Bruxelles, sera encore ici demain. Voulez-vous m’autoriser à prévenir M. Bernard que cette question sera discutée dans notre prochaine séance du matin, mais que
nous la remettrons à l'après-midi s’il ne peut se rendre plus tôt au Congrès ? (Adhésion).
RS So
= aire
M. Cornu. — Je demande que la question relative à la culture des Champignons utiles soit renvoyée également à la section de botanique comme rentrant directement dans les études de plusieurs membres du Congrès. Cette question pourrait même être traitée dans les deux sections à des points de vue différents. (Adhésion).
M. le Président. — Si certaines questions intéressent les deux sections à la fois on pourrait peut-être les traiter en assemblée générale du Congrès.
La séance est levée à 5 heures,