Louise bonne d'Avranches
Ont été négligées :
Beurré de Gallait, pas assez connu.
Beurré Dubuisson, trop chétif pour la grande culture. . Beurré Dumont, ne convenant pas pour la grande culture. . Beurré de Ghelin, id.
. Beurré des Augustins, pas assez connu.
. Castelline, trop petite.
. Beurré d'Hardenpont.
Passe Colmar.
. Beurré Rance.
Les trois dernières variétés ne convenant pas pour la culture en plein vent. cé
La Crassane Dumortier, variété fort douteuse. La section aurait voulu voir figurer dans cette liste quelques autres variétés très recommandables, telles que : Double Philippe, Beurré d'Amanlis, Joséphine de Malines, Nouvelle Fulvie, Besy de Chaumontel, Beurré Giffart, Calebasse Bosc, Cuisse Madame, etc.
La question posée aujourd’hui est celle de savoir quels sont les fruits dont la culture peut s'étendre et être avantageuse à la consommation intérieure et à l'exportation. Cette question ainsi posée doit se rapporter à la grande culture, c'est ainsi, me semble-t-il, que l'honorable rapporteur l’a traitée.
Nous allons passer en revue les variétés ou les espèces préconisées par M. Delrue-Schrevens.
Beurré Dilly, fertilité ordinaire. — Cet arbre a un grand défaut, qui doit le faire négliger pour la grande culture; son bois est trop fin et il se met très laborieusement à fruit.
Beurré de Gullail, toujours inconnu.
Beurré Dumont, laisse à désirer pour la grande culture : le fruit se crevasse trop souvent et demande une très bonne exposition ; en espalier, il est du reste succulent.
Beurré Diel. Absolument pas : Le Beurré Diel exige, sous notre climat, l’espalier au mur et en plein midi, sinon il devient pierreux, se crevasse et tombe avant maturité; pour les sols sablonneux seuls, il pourrait y avoir une légère exception.
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Castelline, produit d’une manière convenable sur cognassier, mais cependant pas suffisamment pour la grande culture; cet arbre a un avantage, c’est qu’il n’a pas besoin de serpette. Il reste donc :
Beurré Durondeau.
Louise bonne d'Avranches.
Fondante des Bois.
Doyenné du comice d'Angers. Nouvelle Fulvie (Grégoire).
Cette liste ainsi arrêtée semble très exclusive.
Il y a d’autres espèces de poires qui ne sont pas sans mérite et dont la grande culture peut être vivement recommandée.
Je propose d’y adjoindre, sauf discussion, les variétés suivantes :
. Double Philippe.
. Beurréd'Amanlis.
. Bergamotte d'automne.
. Joséphine de Malines.
. Beurré Capiaumont.
. Calebasse Bosc.
. Beurré Gifart.
. Cuisse Madame.
. Rousselet de Reims.
. De Curé.
. Besy de Chaumontel.
. Triomphe de Jodoigne.
. Conseiller à la Cour.
. Calillac.
. Marie Louise Delcourt.
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Une autre variété est surtout digne d'occuper une place dans cette liste : elle a un mérite exceptionnel; seule elle a résisté aux froids tardifs de l’année dernière et encore cette année elle n’a pas laissé marchander sa bonne volonté. C’est le Beurré Six qui a été négligé dans tous les Congrès, parce que le mérite de ce fruit n’a été reconnu qu’à la suite des intempéries du printemps 1884.
Voici la description de cette variété :
Beurré Six. (Six). F. n. 1.
Synonyme : Six.