SUR L'ÉTAT ACTUEL DE LA FLORE GRECQUE
par M. Théodore OBPHAMIDBS,
profeMeor de botanique à TUniversit^ natienalc d*Aifaènes.
(Athènes, 1/43 auAt 1867.)
La formation d'un Congrès botanique, depuis lonpjtemps désirée, est aujourd'hui absolument nécessaire. Il n'y a que les savants réunis en corps qui puissent mettre de l'ordre dans le chaos que l'ignorance et l'arbitraire ont introduit dans la science ; ce malheur, comme nous le savons tous, oblige les botanistes à perdre plus de temps pour contrôler les fautes des autres que pour contribuer au véritable progrès de la science.
Désirant^ (juoique de loin, répondre à l'obligeante invitatbn qui