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l’actinomyces et par la structure des amygdales. Dans leur ouvrage sur l’actinomycose humaine, MM. Poncet et Bérard s'expriment ainsi à ce sujet: Suivant l’expression de Ranvier et Renaut ces organes sont des ganglions lymphatiques étalés, et même aprèsavoir franchi leur revêtement muqueux, le parasite s’y trouvera «en aussi mauvaise posture que dans tout ganglion ; presque toujours il sera englobé et détruit. En outre l'infection même des cryptes amygdaliennes est un moyen de défense contre le champignon dont nous avons vu la faible résistance dans la symbiose avec les microbes de la suppuration ».
Est-on fondé à se montrer aussi on que J. Cuiïgnot dans son travail sur les pseudo-actinomycoses et conclure que «le parasite de la pseudo-actinomycose aime la bouche et s’y localise dans le tissu le plus favorable à son développement, le tissu lymphoïde amygdalien ? » Nous ne le croyons pas. Il semble bien y avoir une actinomycose amygdalienne vraie. D’ailleurs nous verrons plus loin que lescas de mycose bénigne du pharynx s’éloignent sensiblement tant au point de vue de la symptomatologie clinique que du pronostic des cas d’actinomycose vraie.
. Nous diviserons notre travail en deux parties :
Dans la première nous étudierons l’actinomycose vraie du tissu réticulé en nous basant sur les cas que nous aurons pu réunir d’actinomycose des ganglions et de l’amygdale.
La deuxième partie de cette étude sera consacrée à l'analyse des formes cliniques du diagnostic et des complications.
Avant d'aborder notre travailnous tenons à présenter à M. le Professeur Poncet nos hommagesrespectueux. Nous lui sommes profondément reconnaissant de l’honneur qu’il nous fait en acceptant la présidence de notre thèse.
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