‹ Actinomycose des canalicules lacrymaux [electronic resource]Chapitre 5 sur 17 · BIOLOGIE · texte numérisé non relu

BIOLOGIE

Les streptolhricées, parmi lesquelles ont été rangées les oospora ou actinomyces trouvent leur caractère distinctif, dans la présence de ramifications vraies, qui partent d'un tronc principal et se subdivisent à l'infini, tout en ne provenant que d'une seule cellule mère.

L'examen microscopique montre que ces filaments forment le feutrage central du grain jaune et constituent le mycélium : la zone périphérique se compose d'éléments volumineux et ovoïdes plus ou moins irréguliers, variant de i8 à 40 p et disposés en couronne autour du feutrage central : ce sont les massues. Sur les deux zones se détachent quelquefois un semis de corpuscules arrondis de i à 2 y. de diamètre : les spores, lis affectent une grande ressemblance avec les cocci.

Dans le grain en évolution il n'y a qu'un élément constant le mycélium central ; les spores ne s'observent dans l'oospora bovis que dans les milieux de culture très favorables, où la nutrition du végétal n'est nullement entravée. Les massues qui ne sont qu'une forme d'involution prise par le filament mycélien sous

l'influence de la lutte de ce filament contre les phago- . cytes peuvent manquer. Elles donnent la mesure de la réaction de l'organisme et de sa force de résistance.

Chaque massue se présente sous la forme d'un léger renflement, assezrégulièrementovoïde,appendu d'abord

à un filament mycélien qui l'embroche totalement ou lui tient lieu seulement de pédicule. Plus tard le filament est détruit et la massue libre désormais apparaît striée concentriquement à la façon d'un grain d'amidon. Puis elles prennent des contours irréguliers avec prolongements digitiformes, par suite d'une désintégration progressive qui aboutit à leur destruction complète.

A mesure que le mycélium se transforme en massue ses réactions colorantes changent : le protoplasma simplement gonflé se colore encore par le Gram, puis il prend de moins en moins les couleurs basiques d'aniline, et lorsque la massue devient plus distincte, plus épaisse, elle perd son élection pour les réactifs précédents et devient au contraire de plus en plus sensible à la safranine, à l'éosine et au picro-carmin. (Poucet.)

Bien différentes des massues dans leur mode d'évolution et de reproduction les spores ne s'observent chez l'oospora bovis que dans des conditions de culture favorables, lorsque la nutrition du végétal n'est nullement entravée. Aussi les milieux de cultures artificiels de l'aclinomyces abondent en filaments et en

spores et les massues y sont excessivement rares, tandis que ces dernières sont très nombreuses dans les grains retirés des tissus malades, au point de les constituer presque à elles seules dans certains cas. Les spores donnent des filaments sporifères par étranglement et segmentation en chapelet, de la périphérie au centre du filament tout entier.

La fonction du spore est la germination : deux ramifications y prennent naissance qui en produisent d'autres par ramifications successives et dont la masse constitue bientôt le feutrage mycélien.

Le mycélium est la partie essentielle et reproductive de l'actinomyces : c'est lui qui par ses variations morphologiques favorise l'extension du microorganisme. 11 se montre sous forme de bâtonnets de i à 2 a de large sur 3 à 6 de long, le plus souvent incurvés en traînées plus ou moins compactes et présentant des ramifications avec des rameaux ayant la même épaisseur que l'axe mère et jamais articulés. Ils sont parfois en voie de fragmentation avec des intervalles clairs dans leur intérieur. — C'est l'aspect qu'ils présentent après coloration au Qram ou aux couleurs d'aniline (violet de gentiane, bleu de méthylc, etc.). Les acides forts dans la méthode d'Ehrlich les décolorent.

JVlais si ces filaments sont transportés dans un milieu approprié, bouillon peptoné, gélatine, agar, à une température de 87 à 40 degrés et si on les examine au bout de 48 heures on les trouve soit simplement beaucoup plus nombreux et mélangés d'une

quantité considérable de spores isolés, soit au contraire extrêmement allongés, atteignant parfois 5o a 100 p de longueur, ramifiés irrégulièrement et souvent partiellement fragmentés en éléments, qui bientôt vont se séparer et reproduire par sporulation de courts filaments nouveaux. La réaction par le procédé de Gram modifié par M. Maurice NicoUe donne pour l'examen microscopique de ces cultures d'excellents résultats. Les spores qui prennent les mêmes couleurs que le mycélium s'y distinguent par leur éclat réfringent et par leur coloration limitée à l'enveloppe.

Macroscopiquement l'actinomyces se reconnaît cà la présence de grains jaunes ; chacun d'eux est constitué par l'agglomération d'une touffe de mycélium, de massues et de cellule? mononucléaires devenues cellules géantes. Le grain jaune est variable dans ses dimensions et sa coloration. Le plus souvent gros comme une tête d'épingle, il peut aller jusqu'au volume d'un grain de millet : il dépasse exceptionnellement 1/4 de millimètre. Couleur jaune citron, dans les foyers récents, il subit à la longue la dégénérescence calcaire et devient roux, brun et même noir, suivant l'altération plus ou moins grande que lui ont fait subir les produits de réaction cellulaire ou d'infection secondaire. Il est cà contours assez nets, facilement isolable au bistouri; il se dépouille de son enveloppe mucoïde, parfois consistante, sans s'écraser sous la lamelle, malgré des pressions assez fortes et sans donner sous la lamelle ce contact dur des particules osseuses ou calcaires.

Ces caractères le distinguent de certains produits organiques qui peuvent être confondus au premier abord avec lui, mais qui, dans les mêmes conditions d'examen, se réduiraient en bouillie ou en filaments muqueux sans structure reconnaissable.

L'examen microscopique par double coloration au Gram et au picro-carmin vient alors montrer sa texture propre.

Après avoir reconnu les formes de l'actinomyces au sein des tissus d'un organisme vivant, il faut étudier les caractères de sa culture sur les milieux artiticiels usités en bactériologie.

L'ensemencement exige des précautions minutieuses contre les infections associées et l'on a successivement préconisé les cultures dans le vide ou sur plaques d'agar-agar (Guermonprez et Beicnue) ou dans l'œuf (Israël).

Tous les milieux habituels de culture usités en bactériologie conviennent à l'actinomyces.

En bouillon peptonisé, il donne d'abord des granulations d'un blanc terne dont le volume augmente progressivement sans qu'elles déterminent de trouble appréciable dans le liquide. Plus tard, de lo à i5 jours, elles se recouvrent d'un duvet cotonneux, constitué par des spores. Puis, si l'on ne pratique pas de réensernencements, à mesure que le milieu nutritif s'appauvrit, on voit les granulations se fragmenter, tomber au fond du tube avec le duvet des spores.

Dans les cultures vieillies et laissées à la tempéra-

ture moyenne du laboratoire, peu à peu le mycélium se fait plus rare^ à mesure que les grosses granulations se fragmentent et en fin de compte on ne trouve plus que les spores tombées en dépôt pulvérulent fin au fond du tube.

Dans l'humeur aqueuse du bœuf, il présente le même aspect que dans le bouillon.

Sur gélatine et sur agar-agar, au bout de 8 à 1 5 jours, leë granulations primitivement blanchâtres, puis jaune citron, prennent des contours uniformes et sefetidillentpar déshydratation en même temps qu'elles se forment et sont tapissées par un velouté plus clair, dû également aux spores accumulées en surface.

Sur pomme de terre, le microorganisme prend un aspect ve-rruqueux, cérébroïde et s'étale en surface.. Sa couleur diffère suivant l'âge de la culture. D'abord gris blanchâtre, elle prend une teinte rose sale, puis jaune, brun foncé et enfin noire. Les granulations qui apparaissent d'abord en piqueté, plus ou moins serré, deviennent peu à peu confluentes pour constituer une niasse mamelonnée.

La température de choix varie de 35 à 3f.

Tels sont les caractères distinctifs de l'oospora

bovis.

Le champignon des voies lacrymales s'en rapproche singulièrement.L'éminent botaniste Cohn d'accord avec Israël et Bostroem les avait considérés comme très semblables et même identiques; pour Schroeder, Els-

chnig, Evetzky, O. Lange, l'identité des deux parasites ne fait pas de doute. Ils ont constaté dans leurs analyses des concrétions extraites des canaliculês la* crymaux, l'existence des éléments qu'ils considèrent comme propres à l'oospora ou actinomyces bovis; nous dirions plutôt au genre oospora. (Blanchard.)

L'existence d'une couronne périphérique de massues constatée par Schroeder dans §oti premier examen fut pour lui une révélation. Cohii en effet n'avait pâ8 hésité à reconnaître comme absolument semblable au streptothrix décrit par lui dans les canaliculês lacrymaux, le champignon trouvé par Israël dans le premier cas d'actinomycose humaine. Il ne faisait de réserves qu'au sujet des massues « les corps clairs « pyriformes et polymorphes, au sujet desquels il nè « s'était pas encore fait une opinion «.

Ces massues étant découvertes, la texture des deux champignons étant la même, Schroeder n'hésita pas à les considérer comme identiques. Toutefois dans ce premier examen il y a en plus du mycélium et des massues, qui font le grain jaune de l'actinomyces bovis, des spores, qu'on ne rencontre guère dans ce parasite en dehors des miheux de culture artindels. Dans l'organisme animal l'oospora bovis ne produit que rarement des spores.

Voici l'analyse microscopique du premier cas de Schroeder :

M. le docteur Westhphallen, prosecteur à l'hôpital allemand Alexandre, à Saint-Pétersbourg, a examiné les petits grains que j'avais extraits et dont l'aspect macroscopique est tout à fait le même que dans les observations antérieures.

La préparation montrait à l'état frais vingt-cinq grains jaunes de la grosseur d'une tête d'épingle : la dissociation à l'aide d'aiguilles maniées prudemment, permettait de les partager en un plus grand nombre de plus petits grains. L'examen de ces grains à l'état frais les montre composés d'une masse inextriquable de filaments très fins, rayonnant à la périphérie où ils se terminaient souvent en massues claires. Même structure dans les coupes de grains préalablement durcis à la celloïdine.

Les éléments apparurent plus nets par la coloration au Gram et à l'alun carmin. Les formes sont plus belles : on aperçoit de nombreux spores et de fins filaments nettement colorés ondulés pour la plupart et fréquemment dichotomisés. On remarque à l'intérieur de ces ;filaments de nombreux spores. Malheureusement les préparations n'étaient pas teintes avec assez d'intensité pour qu'on pût voir l'extrémité des filaments.

La préparation est si caractéristique et si parfaite-

ment semblable à celles que Ion obtient avec l'actinomyces que je n'hésite pas, ajoute Schroeder, à considérer les grains comme grains d'actinomycose.

Deuxième cas de Schroeder.

Les grains conservés dans l'alcool par le docteur Hulamcki furent remis à M. le docteur Westhphallen,' qui en fit l'examen. Quelques-uns de ces grains après avoir été durcis à la celloïdine furent soumis au Gram.

Il s'agissait dans ce cas d'une agglomération de grains qui laissaient voir une masse de fins filaments dont il était impossible de voir les ramifications.

Chaque grain était borné à la périphérie par une couronne de massues. La préparation était si caractéristique que je n'hésitai pas à reconnaître dans ces grains l'actinomyces. La masse parasitaire était, pour ainsi dire, enveloppée de pus hémorragique caractérisé par des globules sanguins et des leucocytes à plusieurs noyaux, qui avait pénétré presque dans r.intérieur de la colonie, entre les grains. Je n'ai pu reconnaître avec sûreté la présence de cocci et de bactéries.

Ces préparations ont été présentées à M. le professeur Afanassief qui a fait un diagnostic net d'actinomycose.

Troisième cas de Schroeder.

Le docteur M. Eliasberg a fait l'examen microsco-

pique des grains et de la parcelle de tissu enlevée, et a trouvé ce qui suit : ' r L'examen, par simple dissociation à l'aide d'aiguilles et écrasement sous la lamelle, donna les plus belles figures de filaments qui correspondaient exactement à celles qui sont représentées dans le travail d'Afanassief, sur Tfiçtipomyçose dans V Encyclopédie d'EnUnhurg, (édition russe, tome I, page loo, fig. 10,) Pe nombreuses massues entouraient presque toute la périphérie de la colonie actinomycétique : quelques massues étaient divisées à ieur extrémité. Une massue isolée avait même pris la forme en doigt de gant. Le centre de la colonie semblait granulé mais au grossissement fort il se montra traversé par de larges filaments;'

20 A l'examen des pf^paPaîons teintes seulement par le -Gram, on, apercevait une masse confuse de filaments fins.et ondulés et dont plusieurs se terminaient par des massues. Quelques-uns de ces filaments étaient partagés dlchotomiquement;

3» Préparations trempées dans l'alcool et traitées par la celloïdine puis colprées par le Gram avec et sans nouvelle teinture à l'éosine. Chaque grain se composait exclusivement de massues et de filaments, et les filaments du centre de la colonie apparaissaient distinctement. La teinture par l'hématoxyline et l'éosine avait pour but de colorer les massues et les cellules rondes. La zone des massues était teintée en rose et

les cellules rondes qui Tentouraient prenait une coloration violette due à l'hématoxyline.

La parcelle de tissu qui provenait de la paroi du canalicule lacrymal était très richement vascularisée. Les filaments mycéliens furent décelés parle Gram. Les uns étaient petits et légèrement recourbés, les autres un peu plus grands et ondulés, ils étaient entrelacés par petits groupes. Pas de bactéries, Le nodule où se trouvaient ces filaments avait la construction • histologique d'un tubercule formé de petites cellules rondes et d'une cellule de grandes dimensions placée excentriquement. Les premières étaient teintes en couleur rose par la safi-anine et l'éosine et beaucoup d'entre elles avaient à l'intérieur de petits filaments teintés gn bleu sous forme de bâtonnets assez gros. En un mot elles donnaient des figures qui correspondaient exactement à celles de Bostroem. {Recherches au sujet 'de Vactinomycose humaine, 1890, table III, fig. a).

La cellule plus grande située excentriquement avait la forme et les dimensions d'une cellule gégnte s^ns noyaujj. Elle était teintée en jaune et renfermait plp.^ sieurs petits filaments dont l'ensemble ressemblait* assez bien à une figure radiée. Cette çellule rappelait très bien la fig. I, de la table III, da Bostroem.

EXAMEN de Elschnig.

{Kl. Monastsb. f. Aug., 1895.)

L'incision pratiquée au canalicule livra passage à deux petits grains jaunâtres. Au moyen de la curette à chalagions'.on retira du canalicule lacrymal élargi une masse parasitaire composée de grains, qui pouvait avoir en tout la grosseur de deux pois. Une partie de cette masse fut employée à des essais de culture : la plus grande fut placée dans l'alcool, puis dans la celloïdine et examinée au moyen d'incisions au microtome, puis soumise aux colorants voulus.

Les essais de culture ne donnèrent pas de résultats peut-être parce qu'on ne les avait pas faites avec l'exactitude nécessaire.

L'examen microscopique montra le groupement typique du chmpignon actinomyces. Les grains se composaient d'un réseau très épais de filaments organisés en fins ramuscules, rayonnés d'un nœud central presque impénétrable. Entre ces filaments on remarquait des éléments semblables à des bâtonnets et en forme de cocci, tels qu'ils sont caractéristiques pour 4e champignon rayonné. Les formations de massues qu. représentent, d'après Boshoem, des produits de dégénérescence du champignon, manquaient dans cette préparation ou du moms il était impossible d'en révéler la présence par les colorations usitées. A la superficie des grains il y avait des cellules rondes à plusieurs noyaux : la plupart d'entre elles étaient vo um.neuses. Il était très difficile de colorer ces noyaux d'une façon convenable.

EXAMEN de Th. Evetzky, professeur à la clinique ophtalmologique de la Faculté de Moscou. - {Archives d'ophtalmologie, 1896.)

La préparation (envoyée par le professeur A . KrukoflT), que j'ai reçue plongée dans la glycérine était une masse sphérique de 2 à 5 millimètres de diamètre, de couleur gris blanchâtre, d'une consistance molle, ayant à la su'rface des petites saillies blanches.

Une partie de cette masse fut écrasée et étalée sur des lamelles qu'on a séchées, fixées et colorées avec le procédé de Gram. Sur ces préparations ainsi obtenues on a observé en grande quantité des spores et des filaments. Ces derniers étaient fortement enchevêtrés et formaient une sorte de feutrage. Etant isolés, ces filaments paraissaient très fins, souvent onduleux, parfois en spirales ou encore renflés à l'extrémité Je n'ai pas trouvé, ainsi que Elschnig, de vrais renflements pyriformes.

Ces filaments se segmentaient dichotomiquement, les branches latérales étaient de même largeur que le filament principal. Parfois on observe des renflements le long des filaments. Plusieurs de ces derniers se sont colorés très fortement et ressemblaient à des lignes bleues continues.d'autres étaient segmentés transversalement en de courts articles, séparés l'un de 1 autre par des espaces clos, et qui laissaient voir la membrane fine les réunissant tous. Quelques filaments renfermaient cTes spores. Le contenu des filaments s'échappait par endroits, a mem rane retombait sur elle-même et devenait alors tout à a. .s.ble. Outre ces filaments, on a observé des bacilles à ^tat hbre, des spores rondes ou ovales se trouvaient partout ^' 3

en grande quantité, tantôt isolées ou réunies en petits groupes.

La masse examinée se présentait sur des coupes entourée d'une couche de tissu granuleux qui devenait plus épaisse entre les saillies de la surface. Ce tissu est constitué par des cellules rondes avec un seul noyau ou quelquefois avec deux. Parmi ces cellules il y en avait de très grosses. On y trouvait également un petit nombre de leucocytes. Les cellules sent ti^ès serrées et ne sont séparées que par une quantité ms.gmfiante de la substance intermédiaire. Le contour extérieur du tissu granuleux paraissait inégal par endroit, probablement là où la masse en question avait été séparée de la paroi du canalicule lacrymale. Du contour intérieur, les éléments granuleux s'appliquaient à la substance même du grain et s y introduisaient en quelques places.

Le .rain actinomycotique proprement dit était composé d'un enchevêtrement de filaments très épais qui s'entre-croisalent dans des directions diverses. Au centre l'enchevêtrement était moins épais. Outre les filaments on remarquait parmi eux des spores nombreuses du. champignon; ces spores isolées ou réunies en petits amas étaient de grosseur et de formes différentes.

Ces. à la périphérie que les filarnents prenaient souvent une alsposition typique pour ce chantpignon, dis ositiou radiée. A cette même place les amas de o es affectaient également la forme allongée et se -P»» ' ^ ; rallèlement aux rajons formés par les filaments. D la p r, phérie ces derniers pénétraient dans le tissu gra,r.leux en Lant un réseau, mais bien moins dense que ' « J .,me. Les filaments faisaient défaut dans P- ^ ^ extérieure de la couche granuleuse ou b,en s ,1s ex sta.e , ■ tait en quantité insignifiante. On observai, entre les fila- : des pores, la plupan de ces dernières se trouva,en, en

dehors des cellules et néanmoins on observait des cellules corttenant des spores et de petits bâtonnets à l'intérieur de leur protoplasma.

. Dans la périphérie du grain actinomycotique dans les points où le champignon croissait le plus fortement, il se formait des grains secondaires, des granules qui se trouvaient dans le tissu granuleux et produisaient des saillies à la surface du grain principal. Ces granules étaient en communication avec le dernier à l'aide d'un pédicule plus ou moins large. Quelquefois celles-ci n'avaient pas de communication visible avec le grain principal. Les filaments et les spores dans les granules avaient une disposition radiée très bien prononcée.

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