‹ Action d'une masse intramercurielle sur la longitude de la luneChapitre 30 sur 55 · CRIE · texte numérisé non relu

CRIE

dy — (0,00010 À + 0,41203 k!—0,41370 k') cos 0,

ÔL— [(— 3,0576 k + 0,05601 £ — 0,01124 k")p —0,14876 À + 0,02551 À + 0,03492"] ee ; Sin 6,

na OÙ —[(—3,0826 k + 0,06142k'— 0,03621 £”)p —0,14g901 À — 25,891 À'—0,00232)/| . sin 0, 7 = [(— 0,03641 £ + 0,02890 £'— 0,00372 4") p + 0,000006 À — 0,00435 À + 9,2169 À”] sin 0. Nous en déduisons, pour la perturbation relative à , dg —|(0,0614k —- 0,03431 £' + 0,02869 4") p + 0,00025 À + 25,921 À — 9,17977"] he sin 0.

Ces formules montrent que, pour une inégalité comme celle dont nous nous occupons, c’est-à-dire à longue période, les coefficients de g, k et des autres éléments ne sont qu'une très petite fraction du coefficient de { ou de L.

Je me bornerai donc au calcul de ôL, dont je simplifierai la formule, pour les raisons que j'ai déjà exposées quand j'ai parlé de l’approximation adoptée. Je néglige dans cette formule les termes en À, N, }", qui ont seulement p en facteur et dont le plus grand coefficient numérique dépasse à peine 0,1; tandis que le multiplicateur de k est voisin de 3 en valeur absolue et à p? en facteur.

Avec ces simplifications, ainsi justifiées, j’adopte

(23) LR sin6, K = — 3,0576 k + 0,0560 4! — 0,011247.

À chaque équation (24), pour e +13", correspondent deux planètes présumées susceptibles de donner la même inégalité en valeur absolue. Le calcul sera

‘commun aux deux, puisque les deux valeurs de a” peuvent être considérées

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