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Résistance : Sans éphèdrine 0’ 12”. Après éphèdrine 4 47”.
Le 20 juillet, numération globulaire pratiquée avant l'intervention : 6.200.000 globules rouges. Splenectomie (M. Milhaud). Cicatrisation complète en quinze jours.
Le 21 septembre 1942 : poids 14 kilogs ; numération globulaire : 4.402.000 globules rouges.
Anesthésie. . ... A 9RPHOP CR E7DECES)
Début de la dépression 10 h. 30
Arrivée à 11000 m. .. 10 h. 37° 40”
Début de l'apnée .: 1 10:h::37° 58”
Recompression, reprise respiratoire à 10 h. 39° après respiration artificielle.
Injection d’éphèdrine.. 10 h. 43 (0 gr. 35)
Début de la dépression 10 h. 45°
Début de l'apnée .. :.:410-h:-55° 53”
Reprise spontanée de la respiration à 10 h. 56° 40°.
Résistance : Sans éphèdrine 0’ 18” Après éphèdrine 2’ 43”.
On constate une augmentation d'amplitude des mouvements respiratoires après éphèdrine comme auparavant.
Expérience 41. Chien ayant servi au cours de l’expérience n° 30. À ce moment là, 9 et 18 septembre, l’animal pesait 19 kilogs, et on avait obtenu les résultats suivants :
Résistance : Sans éphèdrine 5’ 40”. Après éphèdrine
Le 14 septembre, splenectomie (M. Milhaud), cicatnisation complète en 10 jours.
Le 9 octobre 1942, numération globulaire : 5.020.000 G. R. poids 18 kilogs.
Anesthésie. . ........ 16 h. 40°
Début de la dépression 17 h. 20°
Nériee à 1100010 > 7 Re
Début de l’apnéet. "17h 30° Recompression, reprise spontanée de la respiration à 12h21
Injection d’éphèdrine. . [7h95
Début de la dépression 17 h. 35°
nitée à 141000 1m 26t74h 0
Début de l’apnée .... 17 h° 50°
Recompression, reprise spontanée de la respiration.
Expérience 42 : Chienne ayant servi au cours de l’expérience n° 37. À ce moment là, premier juillet, l’animal pesait 16 kilogs, et on avait obtenu les résultats suivants :
Résistance : Sans éphèdrine 2’ 45”. Après éphèdrine 9° 42”.
Le 18 septembre 1942, splenectomie (M. Milhaud), cicatrisation complète en 15 jours.
Le 13 octobre 1942. Poids 11 kgs 300.
Anesthésie me 410)
Début de la dépression 17 h. 55
Arrivée à 11000 m. .. 18 h. 04
Début de l’apnée .... 18 h. 06”
Recompression, reprise spontanée de la respiration.
Injection d’éphèdrine. .. 18 h. 08’ 307” (0,275)
Début de la dépression 18 h. 09°
Arrivée à 11000 m. .. 18 h. 17° 53”
Début de l’apnée .... 18 h. 21° 54°
Recompression, reprise spontanée de la respiration.
: Résistance : Sans éphèdrine 2’. Après éphèdrine 4 1”.
Ra SR A ta né cet es. 41 p 2e
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Expérience 43. 5 octobre 1942. Chien ayant servi au cours de l’expérience n° 32. À ce moment là, 21 et 25 septembre, l’animal pesait 12 kilogs et on avait obtenu les
résultats suivants :
Résistance : Sans éphèdrine 0’ 48”. Après éphèdrine 6! 20”.
Le 5 octobre 1942, l’animal pèse 1 1 kilogs.
Anesthésie. . .:...... RS OT OSECS)
Début de la dépression 15 h. 30°
Arrivée à 11000 m. .. 15 h. 38° 50”
Début de l’apnée .... 15 h. 39°
Recompression, reprise spontanée de la respiration à 15 h. 40°. |
Injection de yohimbine. 15 h. 41” (0 gr. 02)
Injection d’éphèdrine.. 15 h. 46 (0 gr. 275)
Début de la dépression 15 h. 47°
Arrivée à 11000 m... 15 h. 55° 50”
Début de l’apnée .... 15 h. 56° 40”
Recompression, reprise de la respiration spontanément AO NL OÙ À
Ces quelques expériences.nous permettent deux constatations. Tout d’abord au cours de chacune d’elles, comme on pouvait le prévoir, les mouvements respiratoires augmentent nettement d'amplitude. Ensuite la résistance à l’apnée est augmentée également par cette injection, mais cette augmentation est plus modérée que lorsqu'on expérimente sur un chien intact ; ce qui permet de supposer qu'un des moyens de lutte apportés par cet agent pharmacologique
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‘à été supprimé par la splenectomie ou par l'injection préaable de yohimbine. Ceci vient à l’appui de la théorie de la splenocontraction.
En définitive, pour conclure et interpréter cette série d’expériences, nous pouvons dire que ces divers effets relèvent, d’une part, d’une excitation du sympathique par l’éphèdrine et d’autre part, en ce qui concerne l'augmentation de la résistance à l’apnée, de l’action bronchodilatatrice de cette substance et de l'excitation nerveuse périphérique et centrale qu’elle provoque. De plus l’éphèdrine exagère encore la réaction polyglobulique déclenchée par la dépres- -sion barométrique et cela, vraisemblablement, en excitant,
comme cette dernière, le pouvoir contractile de la rate.