‹ Action de l'étincelle électrique sur le méthane sous faible pressionChapitre 131 sur 154 · PR TS PS · texte numérisé non relu

PR TS PS

HV: ; Hiquibbresme..-"... (6). UT, (QUE (2).

Ra SE I TS 3,014 3,730 3,337 5,988 Fe RP TO 1: 090 63700 2,17572 CE I 42; 13. 14. 15, 16. A 18. 18 20. 21 22. 23, 24. 369,19 | 369,12 | 370,03 | 370,37 - 310,18 | 370,88 | 370,%5 | 370,65 | 370,69 | 370,54 | 370,49 - 370,46 (0,67 | 460,36 | (+0,41) = (—019) | 436,6 | (—015) 409,2 | (+00) | 460,12 | (0,05) - (—0,05) £ = 107,8 | (—0,91) = Si = = = L 108 (+-0:15) - = - - 91,24 | 89,42 | 89,50 2 89,45 - 89,42 - 89,43 | 89,73 89,72 - 89,71 (—0,17) 45,62 (+0,08) (—0,05) (—0,03) — (+0,01) | 44,715 | (—0,01) = (—0,01) - 414,74 - - = - - - - 415,405 = - = nu) - : ; : ; À = |44:865| - - - :

à 1,90 : 900hm4:8% | 41,39 |: 1,74 1,74 : 4,74 - 1,14 | 4,65.| 1,6 = - … 4,74 F 2,01 - - - = 5,60 - 3 E a 2,09° 4 5 = = - = DO 0 = = = 581 (+0,51) - ë e È = - 550 (+0,09) = - 2,84 : 2,84 3,86 | 3,86 = 3,86 E 3,86 - 3,86 4,04 4,04 = = - 1,42 = = - - = - - 1,93 - - = - - 3,92 = - - - - - 3,67 - (+3,62) - - 1,99 = - (+0,70) = (—0,19) : = 2,02 5 - 478,25 | 471,38 - 477,82 = 477,58 | 476,88 | 476,71 | 476,90 | 476,95 - 476,87 - 476,83 (—0,81) - (+0,44) - (0,24) | 849,15 | (—0,17) = (+-0,05) = (—0,08) = (—0,04) ee ne ë e RC marbet - - È - : . L 847761 | une rs = = 480,36 — 1,7049 - = = = 2 - - = A 561,39 - 527,4 - - - = = = 51,62 |! 57.52 - 7,57 = 57,54 - 51,52 41.51,332 157,33 - 07,92 - 57,31 (—0,10) (+0,05) > (—0,03) - (—0,02) 904,98 - (—0,01) = (—0,01) = = = > a - < = 5,95 . à É = É | 534,24 | ro ‘ - - - — ABS 0,4385 - - - - ; : e 2 - à > 63,4 = = : = £ s:

1001 ,81 999 ; 09 1000,51 1000 ,39 999,90 1000, 19 1000 ,09 16) 1,209 ee K = } ZE el 0,605 "| 847,76 (17 561,39 X —2= — /76,88 TS SN (18) Dar De ui = {76,90 5 6

coordonnées en thèses (+8,52).

chiffres italiques

les concentrations relalives en chiffres gras (415,20), les concentrations qui

Fig. 43.

. — Portions des diagrammes triangulaire (2, 5, —2) et carré représentant les

Fig. 42 et 43 culs graphiques utilisés dans les calculs d'équilibres chimiques des Tableaux IV, V et VI.

différents cal

Dans les portions représentées sur la figure 42, on distingue les isocrases, rectilignes, des courbes K qui ne le sont pas — les cotes des isocrases et celles des courbes K sont écriles sur des côtés différents des carrés ou rectangles; l'orientation réelle de ces portions peut être retrouvée d’après le sens de la concavilé des courbes, toutes concaves vers BC. Dans la figure 43, la valeur indiquée de la pente des

droiles isocrases (0,2963 ; 0,2973; ...) est égale au quotient 22, et les chiffres portés par BC (1,332; 1,362; ...)

Pi

sont les valeurs de p correspondantes (vorr Tableau VI, page 148).

obtenir le point de départ d’un autre calcul à une température légèrement différente. ;

Les calculs partiels se suivent dans notre cycle, dans un ordre qui n’est pas celui des grandeurs décroissantes des constantes des différents équilibres. Les corps en présence ayant des rôles différents dans ces équilibres, il est évident qu'un cycle de calcul pourra rapidement donner des résultats dans certains cas, ne rien valoir dans d’autres. On devra se rendre compte des influences des différents corps suivant leurs concentrations et cela permettra de choisir une suite de calculs partiels de préférence à une autre, l'expérience du calcul étant en définitive le meilleur guide. Il peut aussi être préférable de commencer les approximalions par le calcul d’un équilibre déterminé, surtout quand on part d’une valeur présumée des concentrations à l'équilibre dont on ignore le degré d'approximation. À cette fin, on préparera, pour chaque équilibre, le calcul à partir des éléments initiaux, et l’on commencera le calcul par l’équilibre partiel qui est le plus éloigné de son état réel d'équilibre.

Les calculs d’approximation sont assez courts dans le cas de mélanges riches en hydrogène, mais quand le mélange gazeux est riche en oxygène (e 1), les approximations sont très pénibles. En effet, l'oxygène se transforme en oxhydrile OH, non par une réaction directement calculable, mais par la suite de deux réactions

4H,0 = 40H + 2H, (équilibre 7); 2H,+ 0,—+2H,0 (équilibre 6).

La première réaction libère un peu d'hydrogène, l'hydrogène libéré se combine à l'oxygène pour reformer de l’eau, et il reste le radical OH : les approximalions successives sont donc très lentes.

Pour calculer rapidement la concentration de l’oxhydrile, l'emploi de la réaction résultante des deux réactions précédentes serait évidemment préférable; cette réaction résultante est la suivante :

Page 1