‹ Action de l'Iode sur l'Acide arsénieux et ses dérivés phénylésChapitre 20 sur 24 · KI · texte numérisé non relu

KI

Composition du milieu l HCIN (3, 65 5! 5 minutes BM bouillant.

YOLumE Jode libéré Jode N/10 absorbé

(en cms :

total. y Hype N/10) (après COSNaH) Théorie OBSERVATIONS cm3 cms cms 40 16,8 » 50, ie HPRISS à partir 20 49,7 19,8 50, 40 50,4 50,0 50, 109 90,9 50,0 à “5.

Il ya donc intérêt, pour une prise d’essai d’arséniate correspondant à 50 em° sol. N/10 d'iode, à ne pas descendre au-dessous

de 30 à 40 cm*, puisque avec 20 cmè le résultat obtenu est déjà un peu inférieur.

Dans une autre série d'expériences, nous avons mis en œuvre des quantités d'arséniate correspondant à 5 em* et 10 cm* de sol.

N/10 d'iode, tout en maintenant le volume total de chaque expérience à 40 cmè.

Composition du milieu re un 65 0), jt 5 minutes BM bouillant.

Volume total 40 cm°

Arséniate introduit sue es Iode N/10 absorbé (en cm* d'Iode N/10) d’ Hypo N/10) (après CONaH)

cms cm3 cm3 : ra 5,4 5,05 2% (IL. 5,3 5,05 . I 10,4 10, 40, LIT 10,4 10,05

Ces résultats nous ont paru satisfaisants. On remarquera que, dans ce cas, le dosage de l’iode libéré au moyen de l’hyposulfite reste entaché de la même erreur, en valeur absolue, que dans le cas où l’on a à doser des quantités d’arséniate 5 à 10 fois plus fortes, ce qui constitue une erreur relative considérable (1).

3° Applications. — Dans l'analyse des sulfures d’arsenic (Réalgar. Orpiment, etc.), on attaque le minerai par l’acide azotique. Il était indiqué de vérifier si la présence d’une certaine quantité de cet acide ou d’azotate ne gênérait pas la réduction.

Pour le dosage de l’arséniate de plomb, le métal étant supposé éliminé par SO“H?, on se trouveen milieu sulfurique. La question se pose donc de savoir si HCI peut être remplacé par SO‘H?.

Enfin dans le cas d’un milieu très complexe, ou bien d’une dilution trop grande de l’acide arsénique, on peut envisager la précipitation de ce corps sous forme d’arséniale ammoniaco-magnésien. C'est pourquoi nous avons également examiné si notre dosage pouvait aussi s'appliquer à cet arséniate.

(1).C'est pourquoi nous n'avons pas cru pouvoir adopter, comme méthode -absolument exacte, la détermination de As20° par l’hyposulfite de soude dans les conditions ci-dessus, comme l'a préconisé récemment, dans un procédé très voisin du nôtre, M. KoztHowr (Chem. Abs., 44, 34 [1919], d’après Pharm.. Weekblad, 56, 1322-1326 [1919]).

= PE Voici quelques-uns de nos résultats :

| 4 0 : - Composition de la solution ; re Desua | 5minutes BM bouillant. Volume total 40 cm°

Iode TÉHETE Iode absorbé

en cm: Ÿ “nm Théorie:

Sn N/10) (après COSNaH) de cms cms E i & gr. AzOSK.. 50,6 50,05 50, °E sence . UE L 3 cm3 AzOH Hi: Vel 50,0 »

2° En remplaçant HCI par SO As és te 49,95 »

3° En précipitant par la mix- | I 50,5 50,0 » ture magnésienne, lavant et redissolvant dans HCI | IE Pire Fe ñ léprécipité er RS IIS -60,# 49,9 »

$ 3. — Technique.

On opère dans une fiole conique convenable (250 cm* pour 50 cm de liquide).

L’arséniate à doser est dissous dans un volume d’eau qui devra être supérieur à 30 cm* pour des quantités d'arséniate équivalant à 50 cm iode N/10 (soit par ex. Ogr.,70 à 0 gr.,75 d’arséniate disodique ASO'Na?H, 7 H?0). On y ajoute 1 em° HCI officinal{D—1,171) pour chaque fraction de 10 cm* de la solution aqueuse. On met le liquide au bain-marie bouillant pendant 5 minutes et après addition de 25 gr, de KI pour 100 cm de solution, on laisse encore 5 à 10 minutes au bain-marie. Au bout de ce temps, on refroidit sous un courant d’eau froide et à la liqueur froide on ajoute une solution étendue (N/10) d'hyposulfite de sodium en quantité strictement nécessaire pour éliminer l’iode. Cette solution n’a pas besoin d’être titrée. La décoloration précise une fois obtenue, on ajoute un excès de bicarbonate de soude solide et on titre à l’iode N/10 la liqueur arsénieuse obtenue.

Remarque. — Si on emploie une liqueur titrée d’hyposulfite, on peut considérer le volume de liqueur consommé comme une première approximation, mais il faut tenir compte du fait qui résulte des expériences décrites plus haut, c'est que le volume d'hyposulfite employé est toujours plus élevé que celui de l’iode consommé par la suite. Cette quantité s'éloigne peu de 0 em,3 à 0 cm°,5 pour une expérience du volume de 50 em$.

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