‹ Action de la température sur les végétauxChapitre 66 sur 91 · TEMPÉRATURES SO+K?2 SO (NH · texte numérisé non relu

TEMPÉRATURES SO+K?2 SO (NH

170 TE — 0,07 — 0,05 15 j. — 0,22 — 0,065 350 3j == 0,0178 to ot 154: Ke + 0,055 + 0,02

PRosphates (acide phosphorique) US CES TN SE EN EE SN

TEMPÉRATURES PO*KH? POR?2NH TONER — 0,12 — 0,04 15 j. — 0,24 = 0,206 SOS, — 0,07 — 0,072 15j, 09 0

Chlorures (Chklore) seul KCI en a permis la fixation.

Elle à été amorcée à la suite de chaque série de sels.

Cependant, la comparaison de l’ensemble des résultats montre qu'à ternps égaux et à la température ordinaire, l'ion K, comparativement à l’ion NH, facilite la pénétration de l'acide qui lui est associé. Très marquée pour le chlore, cette action l’est également pour NO%, SO‘ et PO:H2.

La variation est de même sens à 350 : il sort plus d’anion lors-

qu'il s’agit d’un sel potassique qu’il n’en sort quand c'est un sel ammoniacal.

Une explication simple de tous ces faits pourrait venir à l’esprit : quand la plante se trouve dans des conditions de température pathologique, elle se « vide » littéralement dans le milieu extérieur. Il suffira, pour se convaincre de l'insuffisance d’un tel raisonnement, de comparer la constitution du végétal et les résultats obtenus.

10 Constitution du Pois d’après WEHMER (109, page 360).

Azote combiné à la substance de la plante ............. 232009 AZOLE Dre ANA Robes oo states Aiattlantee 52, 65

20 Constitution des racines après culture sur eau, d’après CzapEcr (15 Bd II, page 469).

CERTES. der ee bee MR roue nee 145279

BOTASSE MERE RE A NUE Sd 1n2

SOUUE. ne ns ee AE RME NE 1,43

CRAN Re LE AU 17,01

REX C APTE ee A APE Un A TA 13,78

SORT DE AN te re 16,23

39 Constitution de la graine, d’après le même (Bd II, p. 375).

RC OR ET Re tr EI 4,3 %

INA OPA ICT MA NE Nan RE ER Le a 0,98

PO RER Re A AU eat 35,90

Ces nombres permettent de comprendre pourquoi l’ammonium et le potassium l’emportent sur le sodium, mais ils ne permettent pas d’expliquer les différences entre les sels, ni le fait que les végétaux à 359 cèdent, en général, plus d'azote ammoniacal ou d'azote nitrique que par une mort brutale. Le raisonnement serait le même pour les acides. Et, enfin, comment se fait-il que l'acide phosphorique est absorbé à 359, au lieu d’être exosmosé, alors qu'il y en a partout et en grande quantité dans la plante ?

La question est beaucoup plus compliquée que cette vue simple. Les hypothèses que nous émettons, les explications que nous donnons n’ont, de ce fait, qu’une valeur toute relative. Elles permettront de susciter, du moins nous l’espérons, des recherches de vérification.

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