III. — Conclusions
La température de 43° est donc un optimum pour ces Algues : optimum de formes, du nombre des individus et de l’importance des échanges chimiques.
A 320, les Cyanophycées thermales présentent des phénomènes assez semblables à ceux qui ont été observés chez le Pois à 35°, du moins en ce qui concerne le sodium, mais pour des raisons contraires. Dans les deux cas, après une absorption du métal, il y a eu ensuite un lent retour de ce qui avait été absorbé dans le milieu ambiant.
Les conditions mauvaises amènent chez les deux sortes de végétaux, les plantes aquatiques thermales et une plante terrestre tempérée, sensiblement les mêmes réactions. L’excès de chaleur ou son insuffisance causent la même lente agonie avec les mêmes phénomènes l’accompagnant