CHAPITRE V
j CONCLUSIONS GÉNÉRALES
L'étude systématique de la flore thermale nous a permis de constater qu'un certain nombre d’Algues vivaient dans des limites de température fort larges, mais dont le maximum ne dépasse jamais 650. Ce nombre de végétaux est d’ailleurs restreint, et ce sont, dans toutes les stations, à quelques détails près, sensiblement les mêmes espèces. Les recherches d’autres auteurs français, et surtout étrangers, montrent le remarquable cosmopolitisme de ces Cyanophycées, tel que peu de plantes peuvent en présenter d’identique : cela prouve, d’une manière irréfutable, que leur habitat est uniquement sous la dépendance de la température,
L'étude expérimentale du Masligocladus laminosus, plus particulièrement, montre que cette plante est exclusivement adaptée à ces conditions spéciales de vie, que la zone s'étendant de 420 à 500, est une zone de plein épanouissement pour elle, ce qui se traduit par une plus grande taille, une plus grande variété de formes et un optimum d’échanges chimiques avec le milieu.
En résumé, les phénomènes sont du même ordre pour les plantes supérieures et pour les plantes inférieures thermales, mais les températures cruciales sont décalées, pour les dernières, d’une vingtaine de degrés au-dessus des températures cruciales des premières.
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