CH3— C— CO2H
ruvique I Le Az CS H3 (CH y
I... 0%,5528 ont donné 34%,1 d'azote à 13° et sous la pression de 764,4.
LEO 75030 » DO LS » 14°,3 et sous la pression de 00RR Calculé Trouvé C'1H:S Az O7. 115 II.
AA RIT Te JO 7, 39 TES 0
Si l’on optre avec de l’acide pyruvique aqueux et de la xylidine en solution éthérée, on obtient de très jolis cristaux incolores.
Ils semblent céder de l’eau à 110°, puis ils se solidifient, fondent à 140° en se décomposant et donnant un nouveau dépôt solide qui ne fond plus qu’à 182°.
Il se fait, vraisemblablement, d'abord le pyruvate de xylidine qui se transforme à 1 10° en acide xylilpyruvique, lequel fond en se décomposant à 150° en donnant l'acide xyliluvitonique, qui fond à son tour.
Les deux produits obtenus en solution éthérée anhydre ou aqueuse se dissolvent dans l'acide sulfurique concentré, en prenant une belle coloration violette, disparaïssant par addition d’eau.
2° Les eaux-mères de la réaction principale abandonnent, par évaporation spontanée, un nouveau dépôt, de même importance que le premier, qu'on essore à la trompe et qu'on lave. On le dissout dans l’alcool chaud. Par refroidissement, l’alcool se prend en un gâteau cristallin qu’on essore et qu’on lave avec de l'alcool froid.
On obtient ainsi des cristaux absolument blancs, cotonneux, qui fondent à 232° sans se décomposer et cristallisant par refroidissement en aiguilles analogues à celles qu’on obtient avec l’aniline et les toluidines. Ce solide se dissout dans l’acide sulfurique concentré et se reprécipite par addition d’eau.
0,3356 ont donné 25°,3 à 13°,3 et sous la pression de 763»,