C— CO?H
Az
Enfin, quelque temps après (1), Bôüttinger montre définitivement que l'acide aniluvitonique traité par la chaux + e « 27 # » . ».
fournit, à l’état de pureté, une méthylquinoléine que Küsel (2?) identifie avec la quinaldine
(*) Berichte, t. XVI, p. 2353.
(*) Berichte, t. XIX, p. 2250.
La formule de l’acide aniluvitonique ne peut donc être que l’une des deux suivantes :
: COH Nr VAN CH | CH3 Az Az
Et, comme la première appartient à l’acide méthylquinoléique (1) de Friedländer et Gühring, l’indécision disparaît. Cette formule a d’ailleurs été vérifiée par la synthèse de Pftzinger comme par les recherches de Dübbner et Miller.
Ceux-ci ont donné, en effet, une méthode de synthèse générale des acides quinoléiques et, par suite, des quinoléines substituées, qui consiste à chauffer l’acide pyruvique avec une aldéhyde quelconque et l’aniline, ou une autre base aromatique