SEMIS
Chêne pédonculé, Hêtre, Pin maritime,
Quercus pedunculata Fagus sylvatica Pinus maritima
P. sylvestre, P. noir, P. pinier.
P. sylvestris P, austriaca P. pinea
Expérience du 17 avril 1906.
Sur un terrain non fumé, de la composition normale d’un sol de jardin, nous traçons deux longues planches de 1 mètre de largeur, parallèles, séparées l’une de l’autre par une distance de 1 mètre.
Dans chaque planche respective, 15 carrés de 1 mètre carré, placés à 1 mètre de distance les uns des autres, seront les carrés d'expérience.
Chaque carré de l’une des deux planches reçoit 1 kilogramme de chacun des engrais respectifs, et chaque carré de l’autre en recoit seulement 200 grammes.
Les graines sont semées le 17 avril 1906.
Les engrais organiques et minéraux sont :
N° 1. Fumier de cheval; 2. Sang desséché ; 3. Cendres de bois; 4. Chaux; — 5. Nitrate de potasse; 6. Sulfate de potasse; 7. Sulfate d’ammoniaque; 8. Nitrate de soude; 9. Kaïnite ; — 10. Chlorure de potassium; — 11. Scories Thomas ; — 12. Superphosphate; — 13. Sulfate de fer ; — 14. Sulfate de chaux;
— »'Hémoin.
On observe que la levée des graines est la plus rapide et la meilleure dans le sulfate de chaux, dès le 25 mai.
Le sulfate de fer à forte dose a considérablement gêné la levée des pins maritime et pinier.
L'ordre d'apparition des résineux est Le suivant : d’abord les pins noir et pinier, puis le sylvestre et enfin le maritime.
C'est dans le sulfate de chaux qu’apparaissent les trois premiers plants de chêne.
Au 10 juillet, les semis feuillus et résineux sont en excellent état de végétation dans le sulfate de chaux, le superphosphate, les scories, le fumier de cheval.
Le sulfate de fer à dose forte à nui à la végétation.
Dans les carrés de la chaux, la végétation est assez bonne.
Le chlorure de potassium, la kaïnite, le nitrate de soude, le sulfate de potasse, les cendres, le sang desséché ont nui
à la végétation à des degrés divers, et proportionnellement à la dose d’engrais employé.
Au 3 octobre 1906, les résultats sont les suivants :
Le sulfate de chaux et le Ssuperphosphate ont fourni les résultats les meilleurs.
Viennent ensuite les scories, la chaux, Le fumier, puis les carrés témoins. ;
Le sulfate de fer, à forte dose, a continué son action nuisible; à dose faible, son influence a été moindre.
Pour les autres substances, leur action à été soit retardatrice, soit nettement toxique.
Les corps les plus toxiques, même à doses faibles, ont été le chlorure de potassium et le nitrate de soude.
Chêne pédonculé, Sapin pectiné, Pin sylvestre,
Quercus pedunculata Abies pectinata Pinus sylvestris
Pin noir
Pinus austriaca Expérience du 28 mai 1906.
C’est une vérification de l'expérience du 17 avril 1906.
Dans une grande planche de 1 mètre de largeur, en terre de jardin, on a tracé 15 carrés de 1 mètre carré, situés à 4 mètre les uns des autres, et on a mis dans chacun de ces carrés respectivement 200 grammes des engrais habituels.
On y a semé le chêne, Le sapin, les pins sylvestre et noir, par rangées équidistantes.
Au 4 octobre 1906, on pouvait conclure au résultat favorable fourni par le sulfale et le superphosphate de chaux, les
scories, la chaux, le fumier ; les autres substances ont donné des résultats plus ou moins défavorables.
Chêne pédonculé, Hêtre, Sapin, Pin sylvestre, Quercus pedunculata Fagus Abies Pinus sylvestris
sylvatica pectinata
P. maritime, P. noir
P. maritima P. austriaca
Expérience du 7 mai 1908.
Dans des clairières situées au milieu des bois, nous avons choisi deux places d’essai de 2 mètres carrés chacune.
Dans l’une nous avons mis 400 grammes de sulfate de calcium, dans l’autre 400 grammes de sulfate de potassium.
Après avoir enterré l’engrais, nous avons semé des rangs de chêne pédonculé, hêtre, sapin, pins sylvestre, maritime, noir.
Pour toutes les essences, nous avons constaté une différence remarquable dans la levée des graines et dans la végétation en faveur du sulfate de calcium.
2° REPIQUAGES ET RECÉPAGES
Chène, Bouleau, Aune, Pins sylvestre, laricio, noir,
Quercus Betula alba Alnus Pinus sylvestris P. laricio P. aus-
pedunculata glutinosa triaca Expérience du 21 novembre 1905.
Cette expérience a pour objet l’action des engrais organiques et minéraux sur /es repiquages en sol naturel.
Nous avons choisi un terrain n'ayant pas été fumé.
Nous y avons tracé 14 grandes planches de 10 mètres de longueur sur 1 mètre de largeur, disposées parallèlement, et distantes de 1 mètre les unes des autres.
Nous y avons mis les engrais le 21 novembre 1905, dans la proportion de 1000 kilos par hectare, sauf le fumier (10.000 kgr.) et le sang desséché (2.000 kilos).
Chaque planche était ainsi désignée :
N° 1. Fumier de cheval ; — 2. Sang desséché ; 3. Nitrate de soude ; — À. Sulfate d'ammoniaque ; . Sulfate de fer ; . Sulfate de chaux ; Chaux ; . Superphosphate de chaux ;
. Scories ;
SNOMD ES
Témoin ;
N — 12. Sulfate de potasse ; — 13. Cendres de bois;
— 1 Kainile.