‹ Action des hémorragies et des émissions sanguinesChapitre 10 sur 22 · ER PERTE NS MAT 2 SET · texte numérisé non relu

ER PERTE NS MAT 2 SET

nistration d’autres agents thérapeutiques soulage souvent les malades d'une façon considérable.

On voit à sa suite la dyspnée s’atténuer, la gêne précordiale et thoracique diminuer, la région hépatique devenir moins douloureuse. C’est, en somme une amélioration des signes fonctionnels.

La modification des signes physiques ne suit pas une évolution parallèle. Si la cyanose s’atténue souvent après la saignée, ce n'est pas la règle ; il est rare qu'elle disparaisse immédiatement après et on la voit persister dans bien des cas. Les œædèmes demeurent. La diurèse ne s’amorce pas. Les signes d’auscultation du cœur ne se modifient guère. La tachycardie s’atténue, le cœur s’apaise, mais il est rare de constater la disparition du. soufflle d'insuffisance cardiaque.

Si la saignée prépare en quelque sorte le terrain pour une thérapeutique plus active, on ne compte guère sur elle pour amener une modification profonde des signes de défaillance cardiaque,

On est en droit de se demander si, pratiquée plus souvent d’une main plus hardie, la saignée ne deviendrait pas par son abondance une thérapeutique plus heureuse.

Il est difficile de trouver des cas schématiques, où les symptômes d'insuffisance cardiaque càdent immédiatement après la saignée, l’amélioration paraissant vraiment être la conséquence de la spoliation sanguine,

Cependant, nous relevons dans la « Presse Médicale » du 7 avril 4928, dans un article de M. Aubertin, une

observation particulièrement suggestive :

“Love

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