‹ Action des hémorragies et des émissions sanguinesChapitre 9 sur 22 · ME · texte numérisé non relu

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Enfin, les urines sont rares, foncées, albumineusés, déchlorurées.

Si l’on pèse régulièrement le malade, on constate une augmentation régulière de son poids.

Avec un traitement insuffisant, ou, ce qui peut arriver, sans aucun traitement, l'évolution se précipite.

L'infiltration des tissus se poursuit, l’œdème atteint souvent jusqu’au tronc.

La cyanose est considérable.

La dyspnée est extrême. Le malade ne peut absolument pas se coucher.

L’auscultation du cœur décèle des bruits rapides, sourds, souvent un souffle au foyer mitral ou au foyer tricuspidien, difficile à percevoir.

Aux poumons, on constate des râles abondants, disséminés, traduisant la stase importante de la petite cireulation.

Si l’on n'intervient pas, la mort peut survenir par asphyxie, où par insuffisance rénale aigüe où par ictère grave secondaire,

Cependant, il est fréquent de voir l'amélioration de tels malades, tout au moins momentanée, parfois même Pour un temps relativement long, .sous l'influence d’une thérapeutique judicieuse,

Au premier rang des moyens dont dispose le clinicien en présence d'un tel syndrôme se trouve la saignée.

Une saignée raisonnable, c'est-àdire assez abondante,

faite le plus rapidement possible, et qui précédé l’admi-

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