DA
qu'on fait suivre d'un traitement prolongé à la thé)bromins.
Les urines augmentent de volume, mais c'est sensiblement le seul résultat acquis.
Le 28 décembre on entreprend un traitement ouabaïniqu?, qui n'apporte pas l'amélioration qu'on espérait ; en particuïer la tension reste à 21 ; la dyspnée persiste ; on entend toujours le bruit de galop.
Le 24 janvier le malade est à la théobromine depuis plu - -jeurs jours et on commence à lui donner 20 gouttes de :9lubaïne par jour qu'on poursuivra pendant 12 jours.
Sous l'influence de ce traitement, les douleurs angineuscs qui persistaient diminuent ; la dyspnée est moins vive, mai; jes signes cardiaques ne sont pas modifiés ; la tensiun res’e ù 21. ;
On fait un dosage d'albumine, quil montre 1 grararne,
Le 15 février, la tension atteint 22 et, malgré une inj'eticn intraveineuse d'ouabaïne pendant 5 jours @e sure, sn atteint 24, la minima restant à 15. Le galop persiste torrjours. Le pouls est toujours rapide, à 104, 416, mais toujours régulier.
Le 13 mars, la situation n’est guère changée.
Le malade présente brusquement ce jour-là une épistaxe croite qui n'apporte aucune amélioration aux symptômes. La dysonée est très marquée ; il y a tendance au Cheyÿynes- Stokes. Le pouls est alternant.
On pratique une saignée de 400 grs. qu'on fait suivre d’une
nouvelle eure de 5 jours d'ouabaïne intraveineuse, La tension
minima remonte : maxima 20, minima 15,
cnséi 7 FA
Le 19 mars, le malade fait une nouvelle épistaxis particulièrement abondante ; elle commence à 6 neures du matin et finit à 3 heures de l'après-midi
On lui donne de l'anthéma, du sérum glucosé,
Cette fois légère amélioration.
Le rythme respiratoire de Cheynes-Slokes disparait, mais le bruit de galop, le pouls alternant persistent.
D'autre part la tension différentielle s'accroît, passe à PAPEN RS
Le 31 mars, la situption est sans changement : mêmes signes physiques, mêmes signes fonctionnels.
On reprend pour la 4e fois, depuis le mois de novembre, le traitement par l'ouabaïine intraveineuse pendant 5 jours, suivi de théobromine.
L'oligurie cède : 3 litres d'urine, Quelques symptomes s'améliorent ; l'alternance du pouls disparaît, mais pour peu de jours.
En effet, l'alternance reparaît le 14 avril. ia diurèse ne persiste pas.
Le 19 avril, apparaît un souffle systolique, apexien àvec persistance par moment du bruit de galop.
La pression ‘artérielle montre 25-14. L'urée sanguine atteint 1 gr, 50.
On reprend de nouveñu, le 21 avril, les injections intraveineuses d'ouabaïne,
Le 24 avril, tous les symptômes sont exagér'és, en particulier le souffle systolique est très net, lorsque brusquement se produit une hémorragie intestinale qui reflue par la son-
de du goutte à goutte rectal et qui dure 2 jours.
RS
CALE à: val GE LEADER) Née US qi SES
dE re
Le 28 avril on donne au malade des injections ‘intraveineuses de Convallamarine, qui n'apporte aucun changement, mais il s’est produit une modification remarquable le lendemain de l'hémorragie : la tension artérielle maxima est passée de 21 à 18. Le bruit de galop a complètement. disparu, Le souffle systolique ne s'entend plus. Le pouis est régulier à 90.
La mort survient cependant le 2 mai (deputs 15 jours le malade qui avaït eu autrefois une otite gauche a présenté
un écoulement purulent qui s'accompagne de céphalée.)
Cette observation est très intéressante, non pas en tant qu'Insuffisance ventriculaire gauche, qui est banale, mais du point de vue thérapeutique.
Il est vrai que le malade est mort. Les symptômes ne s'étaient pas améliorés sensiblement et, au contraire, un bruit d egalop s’est affirmé, le pouls est devenu alternant, un souffle systolique est même apparu, malgré cinq cures d’ouabaïne intraveineuse, l'administration prolongée de solubaïne et de théobromine.
S'opposant à cette absence d’action thérapeutique, nous avons vu les modifications apportées par l’hémorragie intestinale.
Déjà deux épistaxis s'étaient produites, la seconde amenant une légère amélioration, en particulier des troubles respiratoires. |
®L'hémorragie intestinale, troisième évacuation san-
guine spontanée, a été assez considérable. IL est difficile