INTRODUCTION
Spallanzani (1) cite dans son mémoire sur la digestion slomacale l'observation suivante de M. Pringle :
1! dragme de sel dissous dans 2 onces d’eau ne conserve la chair saine que pendant peu de Jours.
25 grains pendant très peu de temps.
10 ou 15 grains en accélèrent même la putréfaction.
Cette accélération de la putréfaction sous l'influence de faibles doses de substances qui sont antiseptiques semble ne pas avoir jusqu'à présent été étudiée comme elle le médiLe*
Excepté un travail de M. Biernacki (2) sur la fermentation alcoolique et les observations de M. Ch. Richet(3)sur la fermentation lactique, on peut dire que jusqu’à ce jour l'étude méthodique de ce phénomène n’a pas encore été entreprise.
(4) SPALLANZANI. Bibli. rétrosp. Maitres de la Science, p. 181. Paris, 1893, Masson.
(2) Brennacxr. Pflugers Archiv. B. d., 49 (1894), S. 412.
(3) Cu. Ricuer. Archives de Physiologie, tome X, (1882).
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I m'a semblé intéressant de coordonner ces recherches et de voir quelle est l’action de doses croissantes d’une substance sur la vitalité des organismes tant qu'on n’a pas atteint la dose qui les tue.
Admis par M. Richet à travailler dans son laboratoire, je fus vivement encouragé par ce maître à entreprendre ces recherches. Guidé par ses excellents conseils et soutenu par sa bienveillance, j'ai pu arriver à obtenir les résultats que je vais exposer.
Je suis heureux de profiter de cette occasion pour lui exprimer ma vive reconnaissance et le remercier de son accueil si cordial et de l'intérêt qu'il a toujours pris à mes travaux.
Je dois encore exprimer ma reconnaissance la plus vive à M. le professeur Riche qui fut mon premier maître et qui par son amitié constante, depuis le jour où je suis devenu son préparateur, par ses conseils paternels, son enseignement si clair et si attrayant a su me donner le goût des travaux scientifiques.
Je veux encore donner un témoignage de ma gratitude à tous mes maîtres des hôpitaux.
A M. le docteur Dujardin-Beaumetz qui encouragea mes débuts en médecine à l'hôpital Cochin.
A M. le docteur Hutinel qui par sa bienveillance toute particulière ; son enseignement spécial au point de vue clinique des maladies des enfants, les recherches que j’ai entreprises sous son inspiration m'ont permis de me rendre compte de bien des points intéressant la médication des maladies infantiles.
La mort qui vient de frapper coup sur coup deux de mes
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maitres les professeurs Charcot et Le Fort me prive du bonheur que j'aurais eu à leur témoigner ici toute ma reconnaissance pour leurs enseignements cliniques et la bienveillance qu’ils m'ont toujours témoigné.
Que tous ces maîtres reçoivent ici l'assurance de ma profonde gratitude.
J'ai encore trouvé autour de ces maîtres éminents une grande sympathie de tout leur entourage. Je voudrais pouvoir citer tous les noms de ces amis qui plus avancés dans leur études m'ont st obligeamment prêté l'appui deleurs conseils dans cette admirable école mutuelle qu’on appelle l’hôpital.
Merci à Messieurs les Docteurs Lejars, Dubief, Courtois-Suffit, Claisse, G. Guinon, Parmentier, Souques.
Que mon ami le Docteur Langlois, chef du laboratoire de physiologie, reçoive l'expression de mes remerciements et l'assurance de ma profonde amitié.