ENCRES
Action de l’éther anhydre.
L’étheranhydre mis en contact etagité avec le bromhydrate de tribromocaféine amorphe le décolore graduellement et laisse un dérivé très instable, cédant son brome avec la plus grande facilité à l’air, à la chaleur et aux dissolvants.
Le terme final est un produit blanc, cristallisé, identique à celui que nous étudierons plus loin en parlant de l’action des dissolvants sur le bromhvdrate de tribromocaféine cristallisé.
Action de l’éther acétique.
Si l’on chauffe au réfrigérant à reflux pendant quelques heures un mélange de bromhydrate de tribromocaféine et d’éther acétique, il se développe tout d’abord une coloration rouge intense qui ne tarde pas à disparaître en laissant un corps jaune orangé amorphe. Séparé et séché, ce corps est encore instable et perd lentement du brome à froid, plus rapidemend à chaud.
L’analvse montre qu’il correspond à un produit intermédiaire d’une teneur en brome total variable entre 42 et 48 p. 100.
Action de l’éther de pétrole et de l’acétone.
L'éther de pétrole et l’acétone dédoublent le bromhydrate de tribromocaféine amorphe de la même manière que le composé cristallisé et que le bromhydrate de bibromocaféine. Cette action étant étudiée plus loin, nous ne croyons pas devoir insister ici.
S 2. — Deuxième procédé.
BROMHYDRATE DE TRIBROMOCAFÉINE CRISTALLISÉ
Vingt-cinq grammes de caféine sont introduits dans un ballon et dissous dans quantité suffisante d’un mélange à parties égales d’eau et d'acide bromhydrique fumant. On porte au bain-marie et on élève la température jusqu'à 80° environ; on retire alors le ballon du feu et on ajoute avec précaution la solution suivante :