INTRODUCTION XXVII
de même forme : elle est presque toujours accentuée en C et en D ; elle ne l'est que par grande exception dans les différentes éditions désignées par A et dans B.
De même que dans la plupart des textes imprimés du xvi^ siècle, dans ceux qui sont reproduits ici la ponctuation pèche par insuffisance et par excès. L'imprimeur de 1606 en particulier a omis une foule de points d'interrogation ; il met un point et \argule au lieu de deux points devant les paroles qu'il cite; il ne délimite qu'à une de leurs extrémités, et généralement à la fin, les propositions relatives ou circonstancielles et les compléments circonstanciels; il emploie des signes parfois trop faibles, parfois trop forts. Il a fallu, pour ne pas fatiguer le lecteur, remédier à toutes ces imperfections. D'ailleurs beaucoup des retouches apportées à la ponctuation ont été empruntées à C. Cependant, au cas où une retouche de ce genre aurait entraîné une modification dans le sens et au cas où il y avait un doute possible, j'ai maintenu telle quelle, même médiocre, la ponctuation de l'édition que je suivais.
Chaque fois qu'une leçon de l'édition utilisée a été rejetée en note comme incorrecte ou dépourvue de sens, elle a été imprimée en italiques.
René Radouant.