‹ Activités sociales (volume 2)Chapitre 26 sur 51 · SOCIAUX · texte numérisé non relu

SOCIAUX

cord paur remettre le jageiimt de leur ^oiiflH à k décision de M^Bégin.

L'archevêque accepta cette mi88k>ii toat à la fois dé justice et de conciliation sociale. Il obtint d*alN^ la reprise immédiate du ttavail. Puis il examina les im:tfses du différend et les réclamations formulées pttr les deux parties qui r^nireni chacune un mémdie détaillé.

W Bégin consulta une commission qpécialè» ésm laquelle se trouvaimit notammimt les curés des pumses ouvrières, et ainsi renseigné, il rendit enfin «06 sentence^ où sont traitées les questions ûb Mi en pitr^ ticulier. .

Yoid dans ses grandes ligneÉ, la décision aibilrsle de réminent archevêque canadien. .« Avant, ééâû^ t-il, de donner une solution pratique à la que8liè|i sesmise à mon arbitrage par 1^ industriels et oitvriers des manufactures de Québec — question qui esta. ^tiar à des milliers de personnes — je désire en peu de mots appeler rattention sur quelques principes qui doivent être présents pour garantir les droits des deux parties : 1** le droit de former des associations d'arts et métiers ou de toute autre profession est un droit naturel qui a toujours existé et existera toujours ; 2® de ce qu'un tel droit ne peut être contesté, il ne s'ensuit pas que toutes les associations soient légitimes. Pour avoir le droit de vivre et de faire le bien, elles doivent se proposer d'atteindre une lîn honnête et juste, appropriée aux circonstances, et, pour l'atteindre, elles ne doivent employer que des moyens conformes à la morale, à l'honnêteté et à la justice. »

M*"^ Bégin cite ensuite de larges extraits de l'Encyclique Rerum noçarum et il continue en ces termes :

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