L'ÉCAILLÉ
Malgré la concurrence du celluloïd, et en dépit du discrédit des tabatières, Técaille reste et demeure une bien agréable substance dont on fait de fort jolies choses, depuis ,bien longtemps. La lyre d'Apollon, si nous en croyons la légende, était une écaille de tortue, et après ce Maître légendaire, les poètes, ses élèves, n'ont pas manqué de célébrer Tusage des peignes que Ton en peut tirer. Écoutons plutôt Taimable poète Cantel :
Ondée autour du front, sa brune chevelure Se moire des reflets de Taile d'un corbeau ; De son peigne d'écaillé, impuissante morsure, S'échappe, sur son cou, plus d'un rebelle anneau.
Voilà donc, tout d'abord, l'écaillé agréablement célébrée dans un écroulement de beaux cheveux. Mais, on en fait aussi des lorgnons, des manches d'ustensiles, des éventails, des bonbonnières. Il faudrait avoir des écailles sur les yeux pour ne pas admirer tout cela.
La ravissante période de la Renaissance se servit beaucoup de l'écaillé ; les cabinets florentins des collectionneurs ont volontiers des volets en écaille. On trouve également sa contribution dans les meubles de l'époque de Louis XIII et dans la marqueterie de l'incomparable Boule ; Petitot, sous Louis XIV, les faisait intervenir dans
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les rares émaux de ses boîtes et de ses tabatières. Ombres fines, luminosités fugitives, coloraticms doucement nuancées, on trouve tout cela à profusion et en permanence dans récaille, et c'est ce qui lui a valu, en dépit de toutes sortes d'imitations plus ou moins heureuses, une persistante réputation.
Mais d'où vient-elle , d'où provient-elle, cette curieuse corne qui pousse sur des dos ? C'est la caparace d'une tortue marine à laquelle les zoologistes donnent le nom scientifique de « Chélonée imbriquée, » celui aussi de « Chélonée tuilée » ou de « caret », et dont l'habitat est principalement les mers d'Amérique et l'Océan Indien. Ce mucus, solidifié, peu flexible, de couleur sombre marquée rouge vineux lorsqu'on le regarde par transparence, porte des taches variant du jaune pâle au rougeâtre. Les Seychelles, la Réunion, Bombay, en exportent de très beaux spécimens qu'il est aisé, pour peu qu'on le veuille, de ne pas confondre avec la fausse écaille, en caoutchouc durci, des ingénieux falsificateurs.
M. Lerchenthal nous a documentés, à ce sujet, d'une façon fort instructive et attrayante lors du « Congrès international d'aquiculture et de pêche » de l'Exposition universelle de 1900.
C'est un bel animal que la tortue de mer, productive de l'écaillé et désignée, suivant l'espèce, sous les noms de franche, couane, et caret. Les dimensions varient de un à deux mètres de longueur, dont la carapace proprement dite et utilisable occupe les trois quarts. Elle est bonne nageuse et les procédés mis en œuvre pour la capturer sont nécessairement très astucieux. Tantôt on la harponne, dans ses parties molles, au moment où elle vient reprendre sa provision d'air à la «urface de l'eau. Tantôt on lui oppose le piège de grands filets à larges mailles dans lesquelles la tortue engagée par ses nageoires et sa tête,
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emprisonnée, ligottée, et maintenue sous Teau, périt par asphyxie. Beaucoup périssent victimes de leur fonction maternelle au moment de la ponte qu'elles viennent faire dans le sable. Le chasseur d'écaillé les guette, les surprend, et brusquement les renverse le ventre en l'air ; la pauvre bête, en cette posture, bat désespérément l'air de ses pattes, mais il lui est absolument impossible de se retourner par ses propres moyens : elle est dès lors condamnée à attendre le couteau du sacrificateur.
Ensuite, lorsque la tortue a été mise à mort, c'est toute une affaire que de séparer l'écaillé du corps qu'elle abrite : il faut pour cela une température assez élevée et brusquement appliquée. On emploie dans certaines régions tout simplement l'eau bouillante, laquelle rariioUit les carapaces et produit le décollement. D'autres spécialistes suspendent résolument la tortue au-dessus d'un feu ardent ; la différence de dilatation redresse légèrement l'écaillé et elle se détache des parties molles ; c'est une application de la chaleur analogue, quoique bien différente, de celle qui consiste à chauffer le goulot d*un flacon de verre pour en faire sortir un bouchon à l'émeri qui s'obstine.
La carapace de la tortue de mer est formée de treize morceaux, chiffre fatidique : le plastron, plus symétrique, est formé de vingt-deux pièces ; la soudure du plastron à la carapace est faite au moyen d'onglons ; il y a là une remarquable architecture qui excite à juste titre l'intérêt des zoologistes. Les pêcheurs, pendant une longue époque, se contentaient de recueillir la carapace et les onglons et ils rejettaient dédaigneusement le plastron ; ils taillaient, comme on dit, « en plein drap » dans Técaille. Mais les temps plus durs sont venus dans le commerce et la concurrence : actuellement, dans rindustrie de l'écaillé comme dans bien d'autres, on « plastronne » avec un soin méticuleux.
La plupart des écailles sont jaspées ou marbrées, tigrées ou mouchetées ; Técaille de couleur et la blonde se disputent la faveur des clients. On recherche surtout la nuance blond-pâle dont les tortues des îles Bahamas ont le monopole naturel.
Faut-il dire, pour jeter une ombre sur cet aimable tableau, que les écailles ont leurs maladies spéciales aux noms inquiétants, comme ceux de toutes les maladies, à savoir la lentille et la gale. Toujours le microbe ! Môme sur cette belle cuirasse dont Fimmersion permanente dans les flots purs devrait bien, semble-t-il, l'en préserver !
La lentille est une maladie interne de la bête : elle atteint le côté adhérent à la peau aussi bien sur le ventre que sur le dos et sur les onglons. Si les tortues de mer pouvaient parler , aucune assurément ne vendrait son droit d'aînesse pour un plat de lentilles. Mais il faut vivre avec son mal.
La gale — des tortues — ne se trouve que sur le côté extérieur de la carapace, et sur les onglons ; elle provient de petits animaux rongeurs qui s'attablent, en parasites, sur la précieuse matière, et qui la rongent cruellement sur leur point d'élection.
En thèse générale, c'est un simple hommage artistique que nous rendons ici à l'écaillé avec M.Lerchental, car son commerce est peu important. La France, qui y tient actuellement le premier rang, en élabore seulement pour un peu plus de un million de francs par an. On travaille aussi cette matière en Allemagne, en Autriche, aux États- Unis, au Japon, et un tout petit peu en Espagne, en Belgique et en Suisse. Il y a là une question de mode ; et il suffirait donc d'un caprice de cette fantaisiste pour donner à Técaille un éclat commercial que mérite vraiment son éclat naturel.
Combien la mode est inconstante I Voyez plutôt le corail, le joli corail, si fort apprécié jadis : Le voilà en discrédit ornemental. Sa pêche et son industrie sont de plus en plus délaissées en Algérie, en Tunisie, en Italie, en Espagne, au Cap- Vert. La curieuse « plante et minéral » se défend mal contre un dédain général, et Télogieux couplet du bon poète Delille redit, sinon comme un adieu, tout au moins un regret :
Eponges, polypiers, madrépores, coraux.
Des insectes des mers miraculeux travaux î
Pour encourager les admiratrices de la rouge matière, Delille ajoutait en manière de conseil :
Une lèvre où s'empreint la couleur du corail De la blancheur des dents relève encore l'émail.
Il y a encore et toujours des dents très blanches malicieusement abritées par des lèvres très rouges. Mais le corail proprement dit ne s'en porte pas mieux pour cela. Pauvre corail I
Espérons que les savantes études présentées au dernier Congrès international d'aquiculture et de pêche, par
M. Paul Gourrel, directeur de TÉcole des pêches marilimesde Marseille, et M. Eugène Coste, membre de la Chambre de commerce de Tunis, en assurant la surveillance de la pêche, feront naître et renaître des manufactures de corail dans lesquelles brillera, de nouveau, le goût artistitique de nos ouvriers français.
Par contre, l'industrie de la nacre, autre agréable matière que fournit la mer, est en très bon état de prospérité et de progrès. La France y tient la tête, avec environ quatre mille ouvriers et ouvrières , suivie de près par l'Allemagne, rAutriche-Hongrie, T Angleterre, et les États- Unis.
L! Allemagne et TAutriche- Hongrie produisent surtout les articles ordinaires et courants. Mais, les beaux articles, ceux qui suivent la mode, constamment changeante, sont surtout fabriqués en France, avec autant d'art que de fantaisie. On a introduit dans leur fabrication des procédés de teintures arrivés à une perfection telle qu'ils permettent d'allier aux beaux reflets nacrés toutes sortes de nuances : pour le plaisir des yeux , l'artisan complète, en quelque sorte, l'œuvre délicate de la nature.
Combien d'applications de la nacre ont été imaginées depuis le siècle dernier ! On peut en citer une véritable liste. Fabrication des boutons, des manches de couteaux et des éventails, bijouterie et tabletterie, coupe-papiers, porte-plumes, dominos, jetons, boucles de ceinture, recouvrement des jumelles de théâtre, incrustations des meubles ; et aussi, toutes sortes de menus objets, de bibelots fantaisistes qui vont se percher sur toutes sortes d'étagères et garnir toutes sortes de cheminées. La nacre joue un rôle qui n'est point à dédaigner, dans Tart décoratif aux variations duquel, on s'efforce, grâce à une aimable, mais ardente concurrence^ d'apporter un perpétuel renouvellement;
Les principaux centres industriels français^ où l'on met en œuvre la nacre, sont Paris et le département de TOise en premier lieu, puis le Dauphiné et les Vosges. Des usines à vapeur y ont en général remplacé Tancienne maind'œuvre. Cependant, en beaucoup d'endroits, dans les campagnes des régions que nous venons d'indiquer et en dehors des usines, des ouvriers travaillent chez eux « à façon » pour le compte d'entrepreneurs. L'électricité aidera certainement au progrès, à la diffusion, à la vulgarisation, dans le meilleur sens du terme, de cette industrie, en permettant la distribution simple, économique, et à distance, de la force motrice pour les usages individuels, ainsi que l'emploi des petits moteurs. Gela serait fort intéressant pour cette industrie, comme pour bien d'autres, car le travail « à façon » de l'ouvrier, chez lui, c'est la reconstitution de « la famille », c'est-à-dire des fondations mêmes de la patrie.
Certes, il est telles et telles industries exigeant la grosse force motrice groupée, l'emploi des énormes engins, les températures élevées, les approvisionnements considérables de matières, dont le petit moteur et le subtil courant électrique, disséminant l'énergie, ne sauraient émanciper le personnel. Mais, lorsque ces conditions ne sont pas essentielles, il y a tout avantage, pour le capital, à éparpiller le travail ; il y trouve tout autant de bénéfices, plus de moralité, et aussi la façon la plus paternelle de remédier aux coalitions et aux grèves qui ruinent généralement l'ouvrier en même temps que le patron.
Mais fermons cette petite parenthèse philosophique, et puisque la nacre nous a ouvert un exemple de perspectives aux si gracieux reflets, disons avant de terminer, d'où vient, pour cette industrie, la matière première. La nacre, ainsi que nous l'apprend une instructive étude ^Mcumentée de M; Sarassin , spécialiste distingué^ cons-
titue la coquille d'un bon molusque qui la secrète patiemment. Les Anglais le nomment « mother of pear shell » : nous le nommons « avicule pintadine » ou zoologiquement, « meleagrina margaritifera ».
Il faut dire prosaïquement que la nature a formé la nacre aux féeriques reflets , de carbonate de chaux, de phosphate de chaux et de matières organiques. C'est sans doute le phosphate de chaux qui, par une œuvre naturelle dont on n'a pas encore surpris le secret, fixe, en quelque sorte, la prestigieuse phosphorescence.
Bien que travaillée en France, la nacre vient de très loin. Les centres de pêche les plus importants sont : Tîle Celèbes, à Macassar, les îles Moluques, les côtes de l'Australie. On en tire une belle nacre blanche, parfois légèrement teintée sur les bords. En Océanie, les îles de la Polynésie orientale, les îles de la Société, et celles de Tuamotu, appartenant à la France, fournissent une nacre aux bords noirs très estimée.
Comme la « maleagrina » contient parfois des perles d'une grande valeur, dès que les coquilles ont été retirées de Feau par les plongeurs, on y recherche, tout d'abord, minutieusement, les perles. Lorsque Ton a acquis la certitude qu'elles n'en renferment pas, on les expose tout ouvertes au soleil ardent, sur le rivage. Le soleil a bientôt fait de dessécher , de brûler, de détruire les infortunés molusques, et alors les coquilles sont expédiées vers les usines, soit en vrac, soit avec un sommaire emballage de caisses ou de barils.
Ce n'est pas une chose bien attrayante que la coquille de nacre au déballage. Sèche, empoussièrée, toujours un peu écornée, elle présente un terne aspect. Mais dès que l'habile artisan l'a bien lavée et lui à fait une petite toilette, il semble que le soleil des Célèbes et des Moluques resplendit dans son atelier : ce sont aussi de merveilleux
eflets, couleurs sans couleurs comme les reflets des ailes des papillons, qui se croisent, s'entrecroisent et resplendissent, faisant songer aux troublants prestiges des grands paysages marins remplis de mystères. Les physiciens nous diront bien que tous ces éclats ne sont que des résultats de superposition des « lames minces » sur l'emploi desquelles le savant Lippmann est en voie de fonder la découverte de la « photographie directe des couleurs ». Mais n'allons pas pour l'instant, avec ces savants , jusqu'aux réalités absolues ; restons dans les fugitives irradiations de la nacre illusionnante.
LE KMGH DES HOHARDS
C'est à désoler les gourmets et les gourmands. Mais il faut voir les choses telles qu'elles sont ; le homard et aussi la langouste, ces délicieux crustacés, sont menacés d'un véritable krach. Il y a pour cela plusieurs raisons à donner. D'abord parce que la consommation du homard est devenue très considérable. Ensuite, parce que ce crustacé lutte difficilement contre divers ennemis marins qui se multiplient à ses dépens. L'un de ses ennemis, le principal peut-être, est la pieuvre. Dans ces dernières années, sur les côtes de la Manche et de Bretagne, où se pratique la pêche du homard, les pêcheurs ont rencontré de véritables bancs de ces horribles animaux, aux tentacules élastiques, aux yeux inquiétants.
Lorsque les filets sont remontés à bord, ils sont remplis de pieuvres ; c'en est un écroulement gluant et horrible à voir. Pas de poisson, bien entendu, dans le filet, les pieuvres ont tout d'abord dévoré tout ce qu'elles en rencontraient, ou plutôt, elles l'ont bu, suivant la frappante expression du grand poète Victor Hugo dans ses « Travailleurs de la mer ». « Après être dévoré vivant, disait-il, il y a quelque chose de plus terrible encore : c'est d'être bu vivant ». En effet, c'est bien ainsi que procède la pieuvre ; elle enlace sa proie avec ses tentacules garnis de suçoirs, qui agissent comme des ventouses, et en
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Lé krach des HOMAR0S ^t
boit toute la substance. S'agit-il d'un homard ou d'une langouste ? Il n'en reste bientôt plus que la carapace.
La pullulation de ces hideuses bêtes parait <ievoir être attribuée au réchauffement des eaux de la mer sur nos côtes. On constate qu'elles sont détruites par les durs hivers ; alors, le flux en amène les cadavres sur la grève et les « terriens » s'en servent, pour leurs cultures, comme d'un assez bon engrais, insuffisante compensation des dommages causés aux pêcheurs.
Comme on ne fait pas de rudes hivers à volonté, on a proposé de détruire les bancs de pieuvres en faisant éclater des cartouches de dynamite au milieu de leurs rangs pressés. Le Bulletin de l'enseignement professionnel et technique des pêches maritimes s'est rallié à cette tonitruante idée. Il conviendrait, bien entendu, que l'emploi de la dynamite fût limité aux bancs de pieuvres, sans quoi il en résulterait parfois de graves dommages pour les autres espèces de poissons.
Mais revenons au homard et à la langouste.
Les rochers de Bretagne, qui en fourmillaient littéralement à une époque récente , en contiennent de moins en moins. Depuis trois ans, les pêcheurs de Paimpol et ^u Conquet vont s'installer de mai à septembre à fielle-Ueen-Mer et de là, poussant plus loin et au large, ils poursuivent la langouste de Brest jusqu'aux Sables-d'Olonne. Les pécheurs portugais sont venus à la rescousse. :U0e grande .partie des langoustes vendues vivantes eomxae langoustes françaises proviennent de Portugal et d'£spagne. Amenées en Bretagne par des bateaux- viviers à^aux fond percé, on les conserve dans de grands réservoirs en attejidajat la vente.
On a, il la vérité, réglementé d'une façon sage et dans riiotérêt général La pèche du homard et de la JUmgoute. Mais on sait comme les r^lements sont observés ! Ainsi,
il est interdit de vendre ces crustacés lorsqu'ils sont « courts », c'est-à-dire lorsqu'il ont moins de vingt centimètres de longueur. Va-t-en voir s'ils viennent ! comme dit le vieux proverbe. Vendeurs et acheteurs ne songent guère à la longueur réglementaire.
Il est interdit aussi de vendre les femelles œuvées, c'està-dire portant sous leur queue les œufs que le courtbouillon changera en grains de corail. Mais les gourmets sont friands des œufs de homard, et c'est dire que la petite plus-value que les œufs donnent aux crustacés a bientôt fait de supprimer tout sage scrupule. Les règlements, assurément , ne suffisent pas ; il faut les appuyer sans cesse par des recommandations qui en démontrent le bien fondé ; il faut faire appel à la raison avec persistance et sans se décourager.
Les savants spéciaux n'ont pas manqué de tenter le repeuplement scientifique et de pratiquer, dans des homarderies, ce que Ton a appelé « le homard artificiel », c'està-dire l'éclosion et l'élevage des petits homardelets. Aux États-Unis notamment, cela a, paraît-il, donné des résultats. En France ils ont été, jusqu'à présent, peu encourageants. Le petit homard, jusqu'à Tépoque où il atteint une taille respectable et surtout dans sa prime jeunesse, change en effet de carapace, dans une série de « mues » fort dangereuses pour son hygiène et sa santé. Si donc le homard disparaît sur les côtes françaises, on aura vraisemblablement beaucoup de peine, pour ne pas dire mieux, à en réaliser le repeuplement.
Il restera, en tout état de cause, pour les gourmets, les plantureuses homarderies de Terre-Neuve, où se préparent les conserves de homards dans de formidables courts-bouillons. Mais, d'une part, la conserve de quelque chose ne vaut jamais la chose fraîche elle-même. D'autre part» dès lors que Ton tranforme industriellement