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LA COMPOSITION DE L'AIR

tantes. On peut dès lors penser qu'il se produit des répercussions considérables sur la vitalité des êtres et des végétaux. Ce que nous appelons :■ épidémie » pourrait fort bien n'avoir pour cause qu'une modification de la composition de l'air.

Allez-vous donc, nousdira-t-on, supprimer les épidémies en rétablissant la composition normale de l'air ? Ce serait, en vérité, une prétention bien plus qu'audacieuse ! Assurément, on ne pourrait concevoir quelque chose d'aussi fantaisiste. Mais il n'est pas impossible d'imaginer que l'analyse exacte de l'air atmosphérique, dans une région et pendant une saison déterminée puisse faire constater, ou même prévoir, telle ou telle <i épidémie » et permettre aux hommes de science d'y obvier dans une certaine mesure.

Les gaz nouveaux, dont nous venons de parler ne sont pas seuls, d'ailleurs, à figurer dans la composition de l'air que l'on respire : d'autres composants s'y trouvent aussi sous forme de combinaisons dont la nature est souvent difficile à établir et qui, peut-être, en raison d'actions électriques spéciales, se transforment les unesdans les autres. Ainsi, on peut penser que l'argon, le néon, le xénon, sont des formes de l'azoleélectrisé, de même que l'ozone est une forme de loxygène ayant subi l'effet radio activant de l'effluve électrique.

Les météorologistes de l'Observatoire de Montsouris, à Paris, ont fait à ce sujet, dans l'ordre chimique, une fort curieuse observation.

Ils ont pris de l'air et ils l'ont scrupuleusement débarrassé du gaz carbonique qu'il contenait, par circulation sur le mercure et contact prolongé avec un alcali : il n'en restait plus trace.

Or, au bout de quelque temps, et même d'un temps très court, cet air purifié, soigneusement tenu à l'abri de tout

conUct et de tout mélange, redonne de l'acide carbonique à l'analyse !

D'où peut provenir cette impureté?

Les chimistes l'expliquent d'une façon très vraisemblable par la présence dans l'air d'une certaine quantité d'acide formique, lequel, en se décomposant, fournit sans cesse à l'air la quantité d'acide carbonique qui doit figurer dans sa composition normale.

On y trouve aussi, et on y trouve toujours de l'ammoniaque, du formènc, des carbures benzéniques.

Il va sans dire que l'atmosphère des grandes villes, et de leurs banlieues est tout particulièrement remarquable par ''importance de ces mélanges gazeux. D'une part, en raison de l'entassement des êtres humains et des animaux; d'autre part, en raison de ce fait que les usines à gaz, les stations centrales d'éclairage électrique, les forces motrices de toutes sortes, les cuisines, et le chauffage domestique en hiver, déversent par d'innombrables tuyaux de véritables torrents de fumées et de gaz.

Lorsque, par de fâcheuses coïncidences météorologiques, les hautes pressions s'obstinent à régner, lorsque les brumes et les brouillards sont fréquents, lorsqu'enfin les coups de vent sont rares à proximité du sol, on peut être assuré que la composition de l'air que respirent les citadins est insalubre, qu'il est chargé de ce qu'on appelait jadis des miasmes et de ce que l'on peut plus justement nommer des poisons gazeux.

Empressons-nous de dire que ces poisons gazeux ne sont pas extrêmement redoutables en raison de leur grande dilution dans l'atmosphère : ils occasionnent plus d'indispositions que de maladies et il suffit de quelques bonnes chutes de neige ou de quelques bonnes pluies pour rendre à l'air ses qualités hygiéniques de composilion.

Il n'en reste pas moins acquis que la composition de

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l'air n'est point du tout aussi simple ni aussi régulière que se plaisaient à l'établir les Traités de Chimie, il y a bien peu d'années encore : ce que l'on négligeait dans celle composition joue probablement un rôle considérable.

Il y avait aussi des préjugés sur la bonne qualité de l'air en tel ou tel endroit dont il convient de se méfier au point de vue du maintien, ou du rétablissement de la santé bumaine. Du fait que l'air était sainbre dans une région, il y a quelques années, ne concluons pas imprudemment qu'il l'est demeuré; quelques analyses ne sont pas inutiles : le régime des vents peut avoir changé dans la région, le développement de l'industrie peut avoir gâté une atmosphère renommée pour sa pureté. Alors, si tant est que l'on ait le choix pour séjourner ici ou là, il est préférable d'aller respirer ailleurs.

LE HERGERISAGE

Le " inercerisage » ou " mercerisation », car l'un ou l'autre se dit, est une des applications pratiques les plus importanles de la récente période; il s'agit, en effet, d'un traitement spécial des libres textiles, c'est-à-dire du vêtement.

Ne cherchons pas l'étymologie de cette qualification dans le commerce de la mercerie, bien qu'elle puisse en être tributaire. Elle provient de ce fait qu'en i844 John Mercer, en faisant des recherches de chimie, remarqua que les alcalis caustiques, notamment la soude, exerçaient une action curieuse sur les fibres textiles.

C'est en filtrant de la soude sur un tissu de coton qu'il s'en aperçut. Une contraction s'était produite dans le sens de la longueur et de la largeur du tissu, la fibre s'était épaissie, et elle était devenue transparente comme de la soie.

Un autre, moins avisé, s'en fut teuu là et n'eut rien déduit, Mercer, doué d'un lempérament d'inventeur, voulut s'expliquer les causes de ce petit phénomène. 11 en fit l'analyse, en définit les phases, montra qu'il ouvrait des aperçus pratiques en permettant de donner à certains fibres textiles tes propriétés naturelles d'autres fibres. En effet, de cette façon, avec du simple colon, on obtient des fibres qui ressemblent étonnamment à de la soie et qui

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ont des propriétés différant complétemeol de celles du colon. La « mercerisation » était créée.

Elle aura mis, d'ailleurs, une soixantaine d'années à aboutir : c'est le sort de bien des inventions utiles. Actuellement on la pratique, mais encore, on la perfectionne chaque jour : la prise de nombreux brevets en est letémoignage.

Mercer avait constaté, dès l'origine, qu'un tissu comptant deux cents fils au « pouce carré » peut arriver à en renfermer deux cent soixante-dix après le traitement par la soude. La résistance à la rupture du coton augmente de 69 p. 100 pour les tissus et de 4^ p- 100 en ce qui concerne les fils. Enfin, le coton mercerisé acquiert une remarquableaffinité pour les matières colorantes, indigo, rouge du Congo, et autres; il les fixe plus facilement, avec plus d'éclat et de vivacité.

La dernière formule du procédé, celle qui lui a donné la vogue et assuré le succès, c'est te « mercerisage sous tension», ou « similisage ii,qui donne exactement au coton l'éclat et le brillant de la soie. C'est un véritable procédé de fabrication de la soie artificielle. Il consiste tout simplement à empêcher la contraction du coton et la déformation du tissu pendant le mercerisage. Pour cela, la pièce d'étoffe est tendue sur une rame pendant son traitement par la soude et son lavage à l'eau ultérieur. Les pièces ainsi traitées présentent à leur envers, un remarquable éclat. On applique avec un dispositif d'ailleurs spécial lemême procédé aux fils enécheveaux, et toutes sortes d'appareils ingénieux ont été combinés dans ce but.

Le brillant obtenu par le" mercerisage sons tension », ni le blanchiment, ni les lavages, ni la teinture, ne le font disparaître. Il semble qu'il y a là, en vérité, une substance nouvelle, et, en effet, elle est entrée rapidement, à ce titre, dans l'industrie des tissus sous le nom de « simili-soie "

faisant concurrence à la soie artificielle dont la consommation est de plus en plus considérable. Pour les étoffes d'ameublement, notamment, le coton mercerisé joue un rôle important, et du moment qu'il est vendu sous son nom, on ne saurait s'en plaindre, car il permet de réaliser d'une façon économique des effets de, décoration que l'on n'eût obtenus avec la soie naturelle qu'en faisant de très fortes dépenses.

Les dames apprendront sans doute, avec intérêt, qu'il entre dans la fabrication des tissus dits « de Picardie », pour faire des toiles, des piqués et des étoffes à carreaux et à damiers d'un joli aspect soyeux : on lui reproche seulement de se casser un peu et de se friper n au porter » ; mais, actuellement, les mères de famille ne lèguent plus leurs robes de soie à leurs filles.

L'industrie de la broderie emploie beaucoup de coton similisé comme concurrence à la « soie d'Alger ». A Lyon même, dans la citadelle traditionnelle des beaux tissus de soie, on similisé énormément de colon, pour en faire des tissus mixtes, et en particulier des « glacés ». Bien que la simili-soie n'ait pas absolument le remarquable brillant des soies artificielles, elle a sur elles la supériorité de la solidité, de la résistance à la rupture, et c'est une qualité fort appréciée.

Il était, en quelque sorte, indiqué de rechercher si le mercerisagé produisant de si curieux effets sur le coton ne pourrait s'appliquer à d'aulres fibres ? C'est, en effet, ce qui a lieu.

En traitant le coton par la soude, on obtient de la soie : en traitant du jute par la soude, on obiient de la laine. Entendons-nous bien, c'est de la « simili-laine », de même que l'aulre est de la « simili-soie », elles pauvres moutons n'ont pas encore fini d'être tondus. Néanmoins, le « jutelanifié » (c'est le nom de cette nouvelle fibre) est déjà fort

itized-bïGooglc

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employé dans le nord de la France. Il possède, de même que le coton mercerisé, une plus grande résistance que la fibre végétale originelle et il prend mieux la teinture : on en fait de fort jolis velours.

Pour résumer ce bref aperçu, concluons qu'il y a bien, dans le mercerisage, une véritable conquête pratique susceptible de modifier d'importantes relations économiques, puisque ce procédé, par intervention chimique, change l'origine textile de la matière première.

Ce n'est point, d'ailleurs, une falsification, puisque, bien au contraire, les produits mercerisés ont, sous plusieurs rapports, des qualités supérieures à celles des produits naturels auxquels ils viennent faire concurrence. Les efforts de prohibition aboutiraient donc, d'une façon certaine, à l'insuccès final, puisqu'ils seraient, en principe, illogiques.

Pour ce qui concerne le point de vue philosophique de la question, il est intéressant, en premier lieu, de constater que toutes les industries considérables auxquelles le mercerisage donne et donnera lieu n'eussent pas existé si Mercer eut jeté négligemment (ce qui était indiqué) son filtre de colon ratatiné par la filtration de la soude.

En second heu, il convient d'être prudent désormais pour se prononcer sur la nature d'un tissu qui vous est présenté. Tout récemment encore, on pouvait dire avec certitude ; c'est de la soie, ou, c'est de la laine. Maintenant, ce peut très bien être du coton mercerisé, ou, du jute lanifié. Du moment que le vendeur vous en avertira loyalement, il n'y aura, d'ailleurs,aucun motif de réclamer: la soie et la laine des chimistes tiennent toutes les pros qu'elles font.

L'idée de s'habiller de bois n'est pas nouvelle, dira-t^on,

Ce fut assurément l'une des premières conceptions de l'homme atavique pour se mettre à l'abri des intempéries que d'emprunter leurs branchages et leurs feuillages aux forêts. La chose est incontestable.

Mais, si le principe est demeuré immuable, son industrialisation a singulièrement progressé. Nous en trouvons la preuve dans une communication fortement documentée sur les textiles de bois, qui fut récemment faite par M. Justin Mueller h la Société Industrielle de Mulhouse.

La pâle de bois, on le sait, a largement remplacé le chiffon dans la fabrication du papier : c'est toujours la cellulose que l'on met en œuvre et l'on ne fait que changer de fibre. Or donc, puisque le chiffon, ce débris d'étoffe, sert si bien à fabriquer du papier, pourquoi la pâte à papier, par une juste réciprocité, ne servirait-elle pas à faijriquer de l'étoffe? Il ne s'agit que de savoir bien s'y prendre; par une laborieuse étude les praticiens sont parvenus à résoudre le problème. Toutes proportions gardées jusqu'à nouvel ordre, on peut penser que l'étoffe de bois, sous diverses formes, aura des destinées analogues à celles de la soie artificielle et de ses variétés.

Pour fabriquer de l'étoffe, du tissu, il faut, lout d'abord, fabriquer du fil textile. Un inventeur y parvint, il y a

environ quaire années ; il découpait du papier de pâte de bois en lamelles très minces, lesquelles passaient ensuite sur une machine spéciale qui leur donnait la torsion.

Plus récemment, d'autres chercheurs ont modifié le procédé. Au lieu de faire passer la pâte de bois sur une toile métallique plane et d'en former préalablement du papier, on le fait passer sur une toile métallique cannelée. On obtient ainsi des rubans très minces que la machine à tordre transforme en fils réguliers de n'importe ijuelle longueur. Chaque jour, d'ores et déjà, les procédés se perfectionnent et les brevets se prennent : plusieurs usines se livrent à cette fabrication spéciale. Les fibres de bois qui en sortent pour aller au tissage portent les noms étymologiques de xyloline, de silvaline, et de licella. On en fait des tissus Imprimés dont la chaîne est en coton et la trame en fil de pâle de bois. Les applications principales de ces tissus paraissent devoir être le remplacement du jute pour les toiles d'emballage, pour les ameublements, pour les tentures à bon marché.

Peut-être ne fera-t-on pas des tissus exclusivement avec ce genre de fils, mais ils interviendront favorablement, dans bien des cas, comme chaîne ou comme trame. On peut aussi les intercaler, ou les retordre, avec d'autres fils. Ainsi, on a fait des essuie-mains à bon marché et très acceptables en intercalant des fils de pâle de bois avec des fils de chanvre, Ces tissus mixtes peuvent très bien être lavés, teints, et imprimés : le fd de pâte de bois dont l'humidification diminue considérablement la résistance, reprend, en séchant, toute sa résistance primitive.

A la vérité, cette résistance de la fibre ligneuse n'atteint pas celle des textiles traditionnels ! si l'on prend comme base la résistance du fil de jute en lui donnant pour valeur le chiffre de loo, le fil de colon aura pour \aleur le chiffre i35, et- le fil de bois le chiffre de 55. Il s'af^it

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donc bien là d'un adjuvant : mais cet adjuvant n'est pas à dédaigner si l'on considère de quelles distance», et avec quelles complications proviennent le jute et le coLon, alors que la fibre de boie se trouve, par sa nature même, originaire de toutes les régions : elle est matière première en quelque sorte banale.

Cette application particulière de la pâte de bois, qui sera, peut-être, fort importante, ajoute un nouveau paragraphe aux nombreuses applications que l'on a faites de la cellulose pour toutes sortes d'usages. Sans parler du papier et du carton, il convient de citer des objets moulés et comprimés très variés, bouteilles, traverses de chemins de fer, roues de vagons, coques de jwlits navires. Sous forme de fins copeaux, on en fait des emballages et même de la charpie pour les hdpitaux.

Le pin, le sapin, et le larix, entre autres, fournissent des fibres particulièrement aptes à être filées. Sans même passer par la pâte de bois proprement dite, voici comment on peut opérer pour défibrer.

Le bois, choisi sans nœuds autant que possible, est débité en plancheltea d'un centimètre d'épaisseur prises 'I dans le fil « : on les fait bouillir dans une solution <i'acide sulfureux où la désagrégation s'opère, par actioQ chimique, à la température de l'eau bouillante. Au sortir de cette solution, le bois e^t séché sommairement sur des supports, puis, passé entre des rouleaux munis de cannelures longitudinales disposées de façon que les saillies de l'un entrent dans les creux de l'autre. Le bois se trouve ainsi effiloché et les fibres sont séparées les unes des autres ; il n'y a plus qu'à les peigner, à les filer, et â les tisser,

La paille, en poursuivant dans la voie qui vient d'être ouverte pratiquement, fournira certainement une matière première cellulosique profitable pour le tissage de cer-

taines étoiles. Déjà, en Allemagne notamment, la fabrication du carton de paille est active et son outillage spécial a été étudié avec soin. Une des difficultés de cette fabrication consistait dans la présence de petites quantités de matières ferrugineuses provenant, soit de la paille ellemême, soit des outils qui servent à la travailler. Lorsque la paille était devenue carton elle était sujette, de ce fait, à se tacher de rouille. L'électricité, cette fois encore, est intervenue d'une façon discrète et efficace dans la fabrication : de petits aimants attachés aux coupeuses surveillent, en quelque sorte, le travail : il n'est parcelle de fer qu'ils ne saisissent au passage avec une délicatesse autoritaire jusqu'à l'entrée des ventilateurs enlevant la poussière de la fabrication : le carton de paille a dû son succès à cette petite intervention du magnétisme.

Mais, il n'est point encore question d'étoffes de paille ; contentons-nous, pour le moment, des étoffes de bois qui, si on les vend bien comme telles, dormeront une poésie particulière aux catalogues des Grands Magasins de nouveautés. On annoncera, comme occasipns, pour les veuves incon.solables, les robes en bois de saule pleureur; pour les caractères cassants on inditjuera l'étoffe en bois d'acacia ; les courageux efforts du slruggle for Ufe auront droit d'être caractérisés par l'étoffe de lierre et de laurier. £!nfm, pour tout concilier et pour se mettre à portée des budgets modestes, il y aura toujours l'humble étoffe en bois de sapin, avec laquelle on peut, à la vérité, faire lea voyage? de la plus lopgye durée, en hiver, comme en été : jamais la mode n'en passe.

L& PHOTOGRAPfilE INDUSTRIELLE

Quand on parle de la photographie, on songe lotit de suite au portrait et aux reproductions artistiques : c'est la partie la plus agréable de ce\ art aimable de reproduire. Mais, il en est une autre, une section spéciale si l'on veut, importante et principalement utilitaire ; c'est la photographie industrielle. Elleréunit, d'une façon devenue indispensable au labeur général, les procédés variés et fort exacts pour reproduire, par la lumière, par l'action de la vibration lumineuse, les dessins, les documents qui s'élaborent dans les bureaux d'études, des ateliers, et des chantiers.

Ces procédés ont réellement contribué au progrès : d'une part, en procurant une réelle économie, lorsque les plans et dessins doivent être exécutés et distribués à de multiples exemplaires; d'autre part, en assurant la précise reproduction de l'original avec toutes ses qualités et tous ses défauts, précision dont on n'est jamais assuré lorsqu'il s'agit d'une ou plusieurs copies môme faites très consciencieusement.

Tout d'abord, on avait « l'autographie »: on l'a toujours et on la pratique lorsqu'il s'agit de reproduire des dessins, surtout des dessins soignés, à un grand nombre d'exemplaires. Rappelons brièvement en quoi elle consiste.

Le de.ssin à reproduire est calqué sur un papier spécial

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