‹ Adam et EveChapitre 3 sur 4 · RIVES 2 ‘ Ë LE · texte numérisé non relu

RIVES 2 ‘ Ë LE

— Bonsoir, Mademoiselle Lydie.

— Qu'est-ce que vous prenez ? Comme toujours ?

— On ne vous souhaite même plus le bonsoir ?

a dit Gourdou.

— Bonsoir, a-t-elle dit.

— Et, comment est-ce que ça va ?

Mais elle était déjà sortie, pendant que la porte reste ouverte et on entend que les diîneurs de la terrasse s’en vont les uns après les autres : une portière d'automobile claque, un moteur ronfle, une femme rit très fort.

Puis une petite voix toute proche :

— Grand’mère, je veux voir les perles.

— Je t’ai déjà dit d’aller te coucher.

Mais la petite insiste : alors Gourdou se lève.

— C’est les perles du collier de la princesse, Madame Chappaz. On doit les voir maintenant.

Le ciel a noirci, en effet, au-dessus des arbres et des hommes.

— Seulement, a dit Gourdou, tu promets que tu monteras tout de suite après.

Gladys a dit :

— Oh ! oui, je promets.

Gourdou a pris la petite par la main.

— Et il y en a une là-bas, tu vois ; eh ! une autre et puis une autre ; ça fait trois ; parce que Gourdou et la petite se sont avancés jusque sur le chemin

d’o où la vue est sr découverte) à cause de ment plus grand des feuillages. A9 — Quatre, a dit Gladys, et puis cinq, six, se

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Combien il y avait de perles à son collier ?

__ Oh! a dit Gourdou, il y en avait bien | cents. Est-ce que tu peux compter jusqu'à 14 ix cents >.

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