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— Bonsoir, Mademoiselle Lydie.
— Qu'est-ce que vous prenez ? Comme toujours ?
— On ne vous souhaite même plus le bonsoir ?
a dit Gourdou.
— Bonsoir, a-t-elle dit.
— Et, comment est-ce que ça va ?
Mais elle était déjà sortie, pendant que la porte reste ouverte et on entend que les diîneurs de la terrasse s’en vont les uns après les autres : une portière d'automobile claque, un moteur ronfle, une femme rit très fort.
Puis une petite voix toute proche :
— Grand’mère, je veux voir les perles.
— Je t’ai déjà dit d’aller te coucher.
Mais la petite insiste : alors Gourdou se lève.
— C’est les perles du collier de la princesse, Madame Chappaz. On doit les voir maintenant.
Le ciel a noirci, en effet, au-dessus des arbres et des hommes.
— Seulement, a dit Gourdou, tu promets que tu monteras tout de suite après.
Gladys a dit :
— Oh ! oui, je promets.
Gourdou a pris la petite par la main.
— Et il y en a une là-bas, tu vois ; eh ! une autre et puis une autre ; ça fait trois ; parce que Gourdou et la petite se sont avancés jusque sur le chemin
d’o où la vue est sr découverte) à cause de ment plus grand des feuillages. A9 — Quatre, a dit Gladys, et puis cinq, six, se
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Combien il y avait de perles à son collier ?
__ Oh! a dit Gourdou, il y en avait bien | cents. Est-ce que tu peux compter jusqu'à 14 ix cents >.