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Anciennes éditions, T. n,/>. 378, lig. 17; — édition Béclard, T. n , p. j 77, 5 : — « La somme totale des veines a une capacité bien supérieure à celle des artères... »
'■ î&wnoiijoa-floW .xyisoeebsv 36- siiia? >o 9» êtSlfeo owp te&ùài •* Cette différence existe même dans les endroits où il y a deux artères pour une veiiie , comme à la verge , au clitoris , à la vésicule biliaire , ete:' rtssob (Béclard.)
On conçoit , en effet , pourquoi la nature a rendu les veines bien supérieures aux artères pour la capacité ; mais les raisons de cette disposition ne me paraissent point être tout-à-fait celles crue Bichat signale ici. On a vu plus baut qu'il l'attribue à la vitesse différente du sang dans les artères et dans les veines : je crois qu'il a pris justement l'effet, pour la cause ; et qu'au contraire le sang est emporté par un cours rapide dans les artères. ,, et lent dans les veines , parce que les premières lui présentent une voie étroite , et les secondes une voie fort large ; en un mot , comme on l'a fait remarquer, c'est ici le lieu défaire l'application de ce principe d'hydrodynamique: quand un liquide coule à plein tuyau , la quantité de ce liquide qui, dans un instant donné, traverse les diverses sections du tuyau doit être partout la même^ ainsi, là où le tuyau est étroit, la vitesse augmente ; là où le tuyau s'élargit, la vitesse diminue. Aureste, il est évident que, sans cette conformation , la circulation eut été
impossible dans les veines ; en effet , au moment où il arrive dans le système veineux , le sang a presque épuisé en frottemens la force d'impulsion qui lui a été communiquée par le cœur et la réaction artérielle ; par conséquent , il fallait bien qu'il fût attiré en quelque sorte dans les veines , résultat auquel conduit en partie le fait anatomique signalé dans ce passage par Bicbat.
( F. Blandin. )
Anciennes éditions, T. n, p. 387 , lig. 4 ; — édition Béclard, T. 11, p. 186, lig. i3: — Les troncs artériels, comme les troncs veineux, sont situés profondément... »
Comparées aux artères , sous ce rapport , les veines sont partout plus rapprochées qu'elles de la surface du corps , sans doute parce que leurs lésions auraient des suites moins fâcheuses que celles de ce genre de vaisseaux. Non-seulement il y a des veines placées immédiatement au-dessous de la peau, mais les veines profondes elles-mêmes sont presque toujours situées en dehors ou au-dessus des artères qu'elles accompagnent. ( Béclard. )
bAte* >fl-4r.«<>t oiiS ,'uioq in*teim*q MB sa noitwoqeib oiJ->r, Anciennes éditions, T. 11 ,p. 390 , lig. 8 ; — édition Béclard, T. n, p. 190 , lig. 10 : — « En agitant les muscles de l'avant-bràs, on augmente le jet du sang de la saignée... »
A la cause alléguée par Bichat , pour expliquer le passage du sang veineux des veines profondes dans les superficielles , dans l'opération de la phlébotomie, il faut certainement ajouter celle qui ressort de la nutrition musculaire activée par les mouvemens, et de l'abord plus rapide du sang, qui en est la conséquence. (F. Blandin. )
Anciennes éditions, T. n, p. 3g4, lig- i4: — édition Béclard, T. n, p. 194, lig- 7: — Le mouvement du sang dans les artères est indépendant des lois de la pesanteur... »
La pesanteur est un obstacle à la circulation dans certains lieux, tandis que cette force la favorise dans d'autres points. Il est impossible qu'd en soit autrement : on peut très— facilement soutenir , en effet , que la position déclive de la tête , que Bichat considère comme apportant seulement du trouble dans la circulation veineuse de cette région , rend plus prompt et plus facik* l'abord du sang vers le cerveau ; les balte— mens plus forts des artères carotides et temporales dans ces cas en sont la preuve. Certainement la circulation artérielle se fait plus facilement dans les parties inférieures du corps que dans les parties supérieures, lorsque le corps reste dans la situation verticale. (F. Blandix. )
Anciennes éditions, T. u,p. 397, lig. i4; — édition Béclard, T. n, p. 197, lig. i3 : — « En supposant que le foie engorgé pût comprimer la veine cave, les anastomoses de ce tronc veineux empêcheraient les effets de la compression... »
Les anastomoses veineuses sont certainement suffisantes pour rétablir la circulation empêchée d'un côté par un obstacle ; mais il faudrait se garder de conclure de ce fait que , dans ces circonstances, la circulation veineuse n'éprouve pas de la gêne dans le système capillaire , et que par suite il n'en puisse pas résulter d'hydropisie : les expériences dans lesquelles on lie une veine principale sur les animaux , l'histoire de certaines ligatures d'artères principales des membres , dans lesquelles on a compris dans l'anse du fil la veine avec l'artère , et surtout les observations fort exactes de mon ami , le docteur Bouillaud , ne laissent
( «3ff)
aucun doute à cet égard. Aussi, sans soutenir que , dans certaines affections du foie , la veine cave inférieure soit comprimée par cet organe, je dois dire pourtant que la chose ne me paraît pas impossib'e dans cet état d'induration chronique de tout le tissu inter-lobulaire du foie que l'on a désigné sous le nom de ratatincment ; on conçoit, d'ailleurs, qu'en raison de son volume bien inférieur à celui de la veine cave inférieure, la veine azygos ne peut que lentement favoriser le passage du sang de la veine cave inférieure dans la supérieure.
( F. Blandin. )
Anciennes éditions, T. h, p. 398, lig. 5; — ■ édition Béclard, T. u, p. 198, lig. 5 : — «Jamais les veines rénales ne contiennent de valvules... »
Les veines lombaires contiennent peu de valvules ; mais elles en ont , je m'en suis directement assuré. Ce qui a pu sous ce rapport abuser plusieurs anatdmistes , c'est la facilité avec laquelle on injecte ces vaisseaux en poussant la matière liquide par la veine cave ; mais cette facilité dépend seulement des nombreuses et larges anastomoses de ces veines au-devant des apophyses transverses des vertèbres lombaires , et aussi de leurs larges communications avec les sinus vertébraux qui s'injectent facilement, et par lesquels la matière peut encore arriver audessous des valvules qui forment obstacle dans une autre direction. ( F. Blandin. )
Anciennes éditions, T. 11, p. 399, lig. 3; — édition Béclard, T. 11, p. 199, lig. 8: — « La membrane propre des veines !est formée [de fibres longitudinales toutes parallèles... »
La tunique propre ou moyenne des veines n'a pas seulement des fibres longitudinales , comme Bichat le dit ici. Ces fibres sont bien incomparablement les plus développées ; mais au-des-
sous d'elles, on en trouve quelques autres à direction circulaire, et semblables sous ce rapport à celles qui constituent la tunique moyenne des artères. Les deux veines caves, près du cœur, en raison de leur plus grand développement dans ce point , se prêtent surtout à la démonstration de cette structure. ( F. Blandin. )
Anciennes éditions, T. n, p. 4oi, lig. s5; — édition Béclard, T. \\,p. 271 , lig. a5 : — • « La membrane propre des veines est d'une nature particulière, essentiellement distincte de tous les autres tissus... »
Aujourd'hui on a des données plus positives sur la nature intime de la tunique propre des veines : semblable sous ce rapport à la tunique moyenne des artères, cette membrane est constituée de tissu fibreux jaune, ou élastique) structure facile à constater dans les veines superficielles des membres , surtout dans celles des membres inférieurs , et qui a principalement été mise en lumière par M. Blain ville , d'après l'examen de la veine temporale de l'éléphant. Au reste , dans le voisinage du cœur, le tissu veineux est bien certainement musculaire : Nysten l'a démontré par des expériences galvaniques, dans lesquelles il a vu la veine cave supérieure se contracter distinctement. Au reste , ce que j'ai dit plus haut de l'analogie du tissu musculaire et du tissu fibreux jaune , explique bien comment la tunique propre des veines , simplement élastique partout ailleurs , est devenue musculaire dan le 'voisinage du cœur : il lui a suffi pour cela de s'élever d'un degré d'organisation. Cette variété, enfin, n'est pas plus difficile à comprendre que celle que j'ai signalée également plus haut , et qui consiste dans le développement d'un véritable muscle à la place du ligament stylo-hyoïdien. (F. Blandin )
Anciennes éditions, T. n, p. 4o3 , lig. 16 ; — édition Béclard, T. u, p. 2o3, 32 : — « Les veines cérébrales ont leurs parois si tenues , qu'on croirait qu'il n'y a que la membrane commune...»
On peut en dire autant des veines des os , des veines sushépatiques et ombilicale , dans lesquelles la membrane interne est seule distincte. ( Béclard. )
Anciennes éditions, T. u, p. Ao4 , lig. i/j; — édition Béclard, T. u, p. 2o5 , lig. 7: — « On ne voit jamais d'ossifications dans les valvules tricuspides, ni dans les sigmaïdes de l'artère pulmonaire... »
Ces ossifications sont seulement fort rares , en comparaison de celles que l'on observe du côté gauche du cœur ; mais elles s'établissent quelquefois : depuis Bichat plusieurs médecins ont eu occasion de les observer. [ F. Blandin. )
Anciennes éditions, T. 11, p. *4°7 > 12 5 — édition Béclard, T. 11, p. 208, lig. 12: — La situation et le nombre des valvules veineuses sont très-variables... »
Selon la plupart des auteurs les valvules sont plus nombreuses dans les veines superficielles des membres que dans les profondes. Cette remarque méritait d'autant plus confirmation , qu'au premier abord elle séduit par son apparente justesse : j'ai fait sur ce point beaucoup de recherches , soit sur l'homme, soit sur les animaux; et j'ai été conduit à émettre une opinion complettement inverse. Ce résultat est sans doute important ; et , puisque les auteurs ont cberché à démontrer théoriquement la pré-
dominance des valvules dans les veines superficielles , il n'est pas peu curieux de faire cadrer aussi la théorie avec les résultats contraires que m'a fournis l'observation :
De nombreuses valvules étaient nécessaires dans les veines profondes des membres , parce que ces veines ont des parois très" faibles, parce que pressées par les muscles dans les interstices desquels elles sont placées, le sang avait à vaincre dans la circulation des froltemens considérables; et peut-être aussi parce que, voisines des artères, dans lesquelles le sang circule du centre du corps à la circonférence, et desquelles elles reçoivent une secousse dans cette direction, elles devaient avoir eu elles-mêmes de quoi annihiler cet obstacle à leur circulation.
Les veines superficielles , placées dans des conditions inverses des précédentes, avaient par conséquent beaucoup moins besoin de valvules , sortes de soupapes mobiles qui facilitent le cours du sang en brisant les colonnes qu'il forme, et en laissant peser un poids moins considérable sur la partie inférieure des tubes veineux et sur leur système capillaire. ( F. Blandin. )
Voici ce qu'on peut ajouter à ce que Bichat a dit des valvules, i". Ces valvules sontplus nombreuses dans les veines superficielles que dans les profondes, dans celles des membres qu'à l'intérieur du tronc ; les membres supérieurs en ont moins que les inférieurs. On n'en trouve point, én général, dans les branches de communication des veines , telles que la médiane du bras. Les veines du cœur en sont totalement dépourvues ; il en est de même ordinairement de celles de l'utérus. Les veines spermatiques manquent de valvules chez la femme ; elles en présentent chez l'homme. C'est à la partie inférieure des membres qu'il y en a le plus ; les veines de l'extérieur de la tête n'en renferment qu'un petit nombre : il en existe communément à l'embouchure des branches dans les troncs (*).
(*) Ce premier paragraphe de la note Je Béclard contient quelques inexactitudes , telles que l'idée de la prédominance des valvules dans les veines superficielles, ou l'absence de ces replis dans la veine médiane de l'avant-bras , dans les veines du cœur, de l'ovaire: néanmoins cette note m'a paru mériter, sous d'autres rapports, d'êlre conservée. (F. Blajdik.J
2°. Le bord libre de ces valvules est plus épais que le reste , et forme , comme l'adhérent , une sorte de bourrelet.
3°. Au-dessus des valvules , la veine offre une dilatation qui détermine un enfoncement à l'intérieur et une bosselure à l'extérieur du vaisseau. Cette disposition, dans certains cas, donne naissance à des espèces de nœuds , qui ne se remarquent qu'au niveau des endroits où il existe des valvules.
4°. Outre les deux feuillets membraneux qui, dit-on, forment les valvules , quoiqu'on ne puisse nullement les séparer , des fibres paraissent entrer dans la composition de ces replis : du moins , en les examinant sur une de leurs faces , on y distingue souvent des filets blancs entrecroisés. Quelquefois aussi les valvules sont perforées et formées par un tissu aréolaire.
5°. Perrault a établi plusieurs espèces de valvules, suivant la forme qu'elles affectent. La seule différence réelle sous ce rapport est que, dans les grosses veines, elles sont fort larges , et la courbe qu'elles décrivent est peu prononcée, tandis que, dans les petites, leur peu de largeur rend cette courbe plus marquée. Les valvules sont aussi plus larges au niveau des angles de réunion des branches avec les troncs. Ceci est indépendant de l'état de resserrement ou de dilatation des veines, qui influe également sur la grandeur des valvules , comme on l'a vu plus haut. ( Béclard. )
Anciennes éditions, T. ïî'j p. 4°7? 2^ ; — édition Béclard . T. n, p. ao3, Ug. 27 : — « Les valvules jouent un rôle important dans la circulation veineuse... »
Les valvules veineuses ont évidemment pour usage d'empêcher le retour du sang vers le système capillaire, retour qui dans les veines des parties inférieures, serait surtout favorisé par l'action de la pesanteur contre laquelle se fait la circulation : mais cette influence dernière n'existe pas au cou et à la tète chez l'homme qui est habituellement dans l'attitude verticale ; là aussi les valvules sont à la vérité moins nombreuses, mais elles existent, et ont pour usage particulier d'empêcher le reflux du sang vers
la tète pendant la contraction de l'oreillette ; elles sont un obstacle à la propagation trop loin de ce qu'on appelle le pouls veineux . Trois valvules fort belles, disposées à l'union des veines sous-clavière et jugulaire interne, ne sauraient avoir d'autre but.
(F. Blandin.)
Anciennes éditions, T. n, p. lig. 28; —
édition Béclard, T. 11, p. 2i3, Kg. 5 : — « Il ne se fait pas d'exhalation dans les veines; car toute veine restée vide s'oblitère, ce qui n'arriverait pas s'il y avait un fluide exhalé...»
Cette raison n'est point péremptoire , comme le fait observer ]VI. Meckel ; le fluide lui-même , altéré dans sa nature , peut devenir la cause de l'adhérence : c'est ce qui a lieu dans les membranes séreuses. Les cavités muqueuses, malgré le fluide qui les lubrifie , ne s'oblitèrent pas moins dans une foule de circonstances. (Béclard. )
Anciennes éditions, T. 11, p. 41/ > l%- 3o; — édition Béclard, T. 11, p. 219, lig. ib: — «On peut irriter les veines par un instrument mécanique, sans causer de douleur... ^
Al. Monro assure avoir senti sur lui-même une piqûre faite au tissu veineux. ( Béclard. )
Anciennes éditions, T. 11, p. I\i8, lig. 24; — édition Béclard, T. u,p. 220, lig. 23 : — <.< Pourquoi, dans certaines asphyxies, n'introduirait-on pas un stylet dans le coeur droit, par la jugulaire
externe droite, pour ranimer l'action de cet organe... »
Deux raisons , aujourd'hui faciles à déduire, rendraient fort dangereux l'emploi du moyen proposé ici par Bichat : premièrement , la phlébite dont l'apparition serait le plus souvent fatale, et en second lieu l'introduction de l'air extérieur dans le système veineux, le long du stylet, introduction que favoriseraient surtout les grands efforts d'inspiration auxquels se livrent les asphyxiés que l'on parvient à rappeler à la vie , et qui donnerait naissance aux accidens formidables et prompte— ment mortels signalés par MM. Piédagnel et Magendie.
(F. Blandin. )
Anciennes éditions, T. n, p. ^iS, lig. $1 ; — édition Béclard , T. n , p. ii\ , lig. i : — « Quand une bulle d'air pénètre dans les veines , l'animal pousse des cris douloureux, s'agite et se débat avant de périr... w
Nysten et quelques autres physiologistes, qui ont injecté des quantités considérables d'air dans les veines d'aniwiaux vivans, n'ont pas obtenu le résultat indiqué ici. Les animaux n'ont point éprouvé sur-le-champ d'accidens graves , et il n'en est survenu consécutivement que lorsque l'air avait été injecté en très-grande quantité , tout à la fois et sans aucune précaution. On peut voir , pour de plus amples détails , les Recherches de Physiologie et de Chimie pathologiques de P. H. Nysten.
( Béclakd. )
11 résulte des expériences de Nysten , qu'en effet une certaine quantité de l'air injecté dans les veines traverse le poumon; mais que cet air, dont le passage ne s'effectue qu'à la condition de sa dissolution dans le fluide circulatoire, ne produit aucun desordre dans l'économie ; et que , dans, les cas où la mort arrive après l'introduction de l'air en grande quantité dans les veines , ce fatal événement est produit par la portion
d'air qui, n'ayant pas eu le temps de se dissoudre dans le sang, s'est arrêtée sous forme de bulles dans les cavités droites du cœur, et les divisions de l'artère pulmonaire. (F. Blandin. )
Anciennes éditions, T. n, p. , lig. 34; — édition Béclard, T. n.p. 223 , lig. 17 : — « Le pouls veineux est un effet du reflux du sang dans les artères pulmonaires et le côté droit du cœur... »
En résumé , il existe deux causes du pouls veineux , ou en d'autres termes de la distension et de l'affaissement brusques et alternatifs des veines; 1 0 le reflux qui se fait réellement au voisinage du cœur, lors de la contraction de l'oreillette, reflux qui est toujours en raison inverse de la masse du sang que peut admettre le ventricule correspondant ; 2° la stagnation du sang dans les veines, lors de l'expiration, moment pendant lequel la circulation pulmonaire est moins facile. De là deux espèces de pouls veineux , qui ne sont point isochrones , et qui peuvent être distingués l'un de l'autre par l'observateur attentif. (F. Blandin-)
Anciennes éditions, T. n, p. l\il\, lig. 4 ; — édition Béclard, T. n ,p. 226, lig. 26 : — « La cicatrisation des plaies veineuses, dans la saignée, est un effet de l'inflammation... »
Sans doute c'est à la faveur de l'inflammation de leurs bords, et de l'exsudation plastique qui en résulte, que se cicatrisent les plaies veineuses ; mais avant que tout ce travail s'accomplisse, la nature établit une cicatrisation provisoire que les auteurs ont peu étudiée dans les plaies latérales des veines , et qui mérite cependant l'attention des physiologistes. Sur plusieurs individus morts après avoir subi l'opération de la phlébotomie depuis un temps plus ou moins éloigné, voici ce que j'ai observé : la circulation n'est pas un seul instant interrompue dans
la veine ; les parois de ce vaisseau subissent un véritable épaississement dans les environs de la plaie ; un caillot, d'abord volumineux , formé de fibrine colorée, et faisant saillie à l'intérieur, se forme entre les lèvres de la plaie ; ce caillot s'étend à * la fois en dehors et en dedans de la veine ; il se renfle et offre assez bien la figure de ces boutons à deux tètes que l'on emploie comme agrafe; au bout de quelques jours, la tête interne du caillot blanchit par la résorption du cruor qu'elle contenait; bientôt la fibrine elle— même commence à en être résorbée, et au bout de trois à quatre jours elle se trouve réduite à un filament mince et conique, flottant dans le vaisseau du côté du cœur, vers lequel il est entraîné par le courant sanguin ; ce caillot se détache toujours avec facilité ; mais à mesure qu'il disparaît , les bords de la plaie se froncent , et au bout de dix à douze jours, ils sont réunis immédiatement. (F. Blandin.)
Anciennes éditions, T. 11 , p. lig. 22; — !
édition Béclard , T. n, p. 227, lig. 22 : — «Souvent, quand une artère s'oblitère, ce n'est pas par inflammation... »
Bichat , à mon avis , a mieux décrit que tous ceux qui l'ont suivi , le mécanisme de la cicatrisation des plaies artérielles ; on a singulièrement exagéré , en effet , les idées d'épanchement de lymphe plastique dans ces vaisseaux liés , et de cicatrisation à la faveur de celte sécrétion. Chez les amputés, chez lesquels ces observations peuvent facilement être faiies, on voit se former d'abord dans l'artère un caillot d'une forme particulière: suivant J.-L. Petit , ce cadlot est conique; mais il m'a paru que le plus souvent il présente au contraire la disposition fusiforme , ce caillot est un moyen hémostatique provisoire ; il persiste jusqu'à ce que l'inflammation de l'extrémité de l'artère ait déterminé l'oblitération de celle-ci. Au reste, ce caillot adhère àl'aitère , en raison de sa disposition fusiforme, disposition partagée par le vaisseau à son extrémité ,et aussi par sa seule élasticité , plutôt que par des exsudations plastiques. Lorsqu'une inflammation un peu
vive s'empare de l'artère , une exsudation se fait bien entre le caillot et la paroi artérielle qui le contient, mais elle décolle le bouchon hémostatique, et le dispose singulièrement à être chassé par l'effort du sang , d'où une espèce particulière d'hémorrhagie que j'ai signalée ailleurs. ( F. Blandin. )
Anciennes éditions, T., n, p. 4^5, lig. i5; — édition Béclaro1, T. h, p. 228, lig. 10: — «Le sang est hors de l'influence du cœur, lorsqu'il arrive dans les veines... »
Cette opinion est diamétralement opposée à celle de Harvey et des mécaniciens de son temps , que quelques physiologistes modernes ont adoptée. Ils regardent le cœur comme l'agent unique de la circulation tant veineuse qu'artérielle ; Harvey le comparait à une pompe foulante et aspirante , qui d'un côté attire le sang veineux, et de l'autre repousse le sang artériel. Il y a sans doute de l'exagération dans cette manière de voir, mais il pourrait y en avoir aussi à rejeter absolument toute influence de la part du cœur sur le mouvement du sang dans les veines. L'action capillaire et l'action veineuse sont les principales causes de ce mouvement ; mais la contraction des ventricules doit être comptée parmi les causes secondaires. Un fait suffit pour s'en convaincre. Ouvrez une veine et observez le jet de sang qui s'en écoule: au bout d'un certain temps , ce jet ne sera plus parfaitement uniforme ; il s'élèvera manifestement , et le sang sortira plus vite à chaque contraction des ventricules. Cette influence est donc réelle , quoique beaucoup moins marquée que pour les artères. ( Béclard. )
Anciennes éditions, T. 11, p. £27, lig. 16 ; — édition Béclard , T. 11 , p. 23o, lig. 2 : — « Les racines des veines jouissent d'une espèce de faculté ab-
sorbantê par laquelle elles puisent le sang dans le système capillaire... »
On peut admettre , avec Bichat, qu'une sorte d'aspiration absorbante est exercée par les veines sur le système capillaire ; mais il faut entendre ce phénomène d'une autre manière que lui : la cause de cette aspiration n'appartient point aux veines , mais aux oreillettes du cœur, qui en se dilatant attirent à elle le sang du système veinenx. / (F. Blandin. )
Ancienne séditions, T. n, p. 43o, ligne dernière: — édition Béclard, T. n , p. 233, lig. 32 : — «. Le mouvement du sang noir abdominal est analogue à celui des veines... »
Il est au moins douteux que, dans le foie , le sang charrié par la veine porte ait une marche aussi lente que dans les autres parties de ce système veineux ; je dirai plus, la chose est impossible , parce que cette terminaison du système à sang noir abdominales est plus retrécie que son origine : s'il en était autrement , il ne passerait pas la même quantité de sang , dans un instant donné , à travers les ramifications intestinales et jécorales de ce vaisseau , ce qui ne saurait avoir lieu ( F. Blandin. )
Anciennes éditions, T. iti, p. 4^i, Hg- 3o; — édition Béclard, T. n, p. 234, Hg- 32 : — «Les veines, chez le fœtus, sont proportionnellement beaucoup moins développées que les artères... »
En appliquant à l'homme les travaijx de Haller, de Pander, et autres , sur le développement des vaisseaux sanguins dans le poulet , il en résulterait qu'une partie du système veineux serait plus précoce dans son développement que le système artériel.
Les pi'emiers vaisseaux que l'on aperçoit sont les radicules de la veine du jaune , ou omphalo-mésentérique. Cette veine ellemême, ainsi que la veine porte, sont distinctes lorsque l'aorte existe à peine. J.-F. Meckel pense néanmoins que, d'après la disposition du système sanguin chez certains foetus monstrueux , et la manière dont ce système se complique dans l'échelle des êtres, il serait possible que l'artère aorte se formât dans l'homme en même temps que les premières veines , ou même avant elles. Si cela était , cette artère préexisterait au cœur , et s'aboucherait directement avec la veine porte avant la formation de ce viscère. Au reste, à part cette exception pour les vaisseaux omphalomésentériques , les veines en général ne se développent qu'après les artères correspondantes. ( Béclard. )
Anciennes éditions, T. n,p. , Ug. 3o; — édition Béclard, T. 11, p. il\o, lig. 3o : — «L'étude des veines est difficile, impossible même, sur le cadavre de l'enfant... »
Cette proposition est une erreur , préjudiciable bien certainement à l'étude de ce système. . . On doit reconnaître , au contraire , que les veines des enfans sont très faciles à injecter , que leurs parois ont une résistance suffisante pour supporter la pression de la matière que l'on emploie à cet effet , et que leur grande dilatabilité leur permet d'acquérir un volume considérable , qui les fait contraster sous ce rapport avec les autres organes, desquels par conséquent on les distingue très-aisément. ( F. Blanbin. )
Anciennes éditions, T. ii, p. 44° ? iïg- 3r ; — édition Béclard, T. ii, p. a44> Ug> «'6 : — « À cause du court trajet des veines pulmonaires, la pesanteur n'a presque pas d'influence sur leur sang... »
Cette circonstance explique l'absence complète de valvules dans ces veines. (F. Blandin. )
Anciennes éditions, T. 11, p. 44^, Ug- 17; — édition Béclard, T. il, p. 249, Ug- 7 : — « L'influence de la pesanteur est marquée sur le sang de la veine porte... »
L'influence de la pesanteur se fait d'autant plus ressentir dans le système de la veine porte , que ses branches sont dépourvues de valvules, et que toutes suivent une marche ascendante. Au reste , comme le fait remarquer Bichat , les veines hémorrhoïdales fournissent surtout des preuves de cette disposition : elles ont une tendance très-grande aux varices , tendance qu'augmentent encore la pression à laquelle elles sont soumises , de la part des matières fécales endurcies , chez les sujets habituellement constipés , et le passage de leurs radicules anales entre les faisceaux du muscle sphincter. Toutes les tumeurs dites hémorrhoïdales ne sont autre chose que des varices des veines de ce nom , comme je m'en suis directement assuré , et comme mon ami , le docteur Jobert, l'a encore démontré dans sa thèse inaugurale. Tantôt ces varices sont solitaires, tantôt elles forment des groupes plus ou moins composés , que l'on a pris pour des masses de tissu érectile. Le plus souvent, dans les tumeurs hémorrhoïdales , ce sont les veines secondaires , celles qui sont presque capillaires , qui subissent la dilatation variqueuse. ( F. Blandin. )
Anciennes éditions, T. n, p, 447 > ty- to> — édition Béclard, T. n,p. a5i , lig. 2 : — « Lorsqu'on injecte de l'air dans la veine porte, l'animal ne paraît pas souffrir : ce qui prouve que ce n'est pas par son contact sur les veines ou sur le cœur, mais par son action sur !c cerveau, que l'air injecté est funeste... »
Le fait de l'injeciion de l'air dans la veine porte , sans que, . d'une part , l'animal témoigne par ses cris de l'agitation et de la douleur, et sans que, de l'autre, la mort en soit la conséquence, est fort important ; mais il ne prouve pas que c'est par son contact sur le cerveau que l'air injecté dans les veines tue l'animal ;, car, dans ce cas spécial , l'air arrive aussi vers le cerveau , mais dissous dans le sang, comme dans les cas où, une petite quantité de ce fluide ayant été injectée dans la veine jugulaire, l'animal n'est pas mort immédiatement. Dans les deux circonstances, l'air distend d'abord les vaisseaux dans lesquels il est poussé , ici la veine porte, là le cœur droit et l'artère pulmonaire ; jusqu'à ce que, ayant été dissous parle sang, il ait été mis dans des conditions propres à faciliter son passage à travers les systèmes capillaires hépatique ou pulmonaire. A cet état , comme Nysten l'a parfaitement reconnu , l'ai n'agit point défavorablement sur les parties au sein desquelles il est porté par les artères. Si l'injection de l'air dans la veine porte ne produit pas la mort , cela tient à ce que, dans cette expérience, l'air ne peut produire que l'engorgement et la distension des veines sous-hépatiques , et par suite du foie, organe certainement fort important, mais dont la lésion n'attaque pas immédiatement le principe vital à sa source; tandis qu'au contraire l'injection de l'air dans une des veines du système général pouvant produire une distension énorme d'un des côtés du cœur et despoumons, il s'ensuit immédiatement une gêne dans les fonctions de ces deux organes, et des lésions incompatibles avec la vie. (F. Blandin. )
Anciennes éditions, T. u , p. 454, àg. ro; — édition Béclard , T. n,p. a58, Ug. 16: — « Le rôle inconnu que le foie joue dans l'économie animale est digne de toute l'attention des physiologistes. Certainement il ne change pas en rouge le sang noir du système abdominal...»
Certainement il y a une erreur grossière , suffisamment relevée par Biehat , dans l'opinion des personnes qui croient que le foie supplée les poumons dans leurs fonctions d'enlever au sang son hydrogène et son carbone ; mais pour cela le foie est- il moins un organe d'hématose ? Je suis loin de le penser. Toutefois , il ne suffit pas d'énoncer vaguement cette manière de voir , comme on le fait généralement ; il faut encore montrer comment la chose a lieu , et en quoi consiste la modification que subit le sang qui traverse les radicules de la veine porte. Depuis long-temps je me suis occupé de ce point curieux de physiologie; voici mes idées à ce sujet : la disposition de la veine porte dans le foie ne peut avoir pour but que l'hématose ou la sécrétion de la bile , ou les deux choses à la fois. Les sécrétions sont bien , jusqu'à un certain point, des fonctions d'hématose, mais indirectement et d'une manière accessoire. Certes , il est impossible de soutenir que le sang de la veine porte , dans lequel se trouvent tous les matériaux de la bile , comme dans le fang des artères , ne sert pas à la sécrétion de ce fluide ; mais on a toujours droit de demander aux auteurs de cette opinion , pourquoi la nature , ici comme dans les autres glandes , n'aurait pas abandonné cette fonction au sang artériel ; et , si le volume de l';irtère hépatique parait insuffisant , pourquoi ce vaisseau n'aurait pas été rendu plus fort. La réponse à ces questions est difficile , à moins que l'on ne prenne pour telle les subtilités répétées à Fenvi par tous les auteurs. Quant à moi , il me parait probable que l'artère hépai /que apporte seule au foie les matériaux à l'aide desquels il compose La bile ; tandis que la veine porte travevse le même organe , seulement pour y laisser en passant la
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bile mélangée avec son sang et toute formée, que cette veine a pompée dans l'intestin; de sorte quela bile qui s'écoule du canal hépatique serait un mélange de bile nouvellement séparée par le foie au dépens du sang de l'artère hépatique, et de bile déjà sortie par cet organe, mais rapportée vers lui parla veine porte. Dans cette opinion , la distribution artéiïeuse de la veine porte dans le foie aurait pour triple but de soulager l'action du foie , d'économiser les matériaux de la sécrétion de la bile , et d'empêcher qu'une partie de ce fluide ne passe dans le torrent circulatoire , où sa "présence causerait des accidens. En théorie, il est impossible que les radicules intestinales de la veine porte n'absorbent pas une partie de la bile qui circule dans l'intestin ; en effet, ces radicules se trouvent en contact avec ce fluide, qui doit imprégner et imbiber leurs parois, et par conséquent être absorbé, comme le sont les autres matières liquides. L'observation, aureste, m'a paru confirmer ces idées théoriques: sur plusieurs animaux sur lesquels j'ai goûté comparativement , et dans le même instant , le sang que je venais d'extraire de la veine porte et d'une veine crurale , j'ai trouvé au premier une amertume complètement étrangère au second. Je sais bien que cette expérience ne suffit pas , qu'il faudrait encore appeler la chimie à son secours , qu'il faudrait faire d'autres essais et les varier beaucoup plus ; mais cette simple présomption cadre trop bien avec l'usage que j'attribue à la distribution hépatique de la veine porte , pour que je m'abstiertne de la citer. Au reste , il n'a encore été fait que peu de chose sur ce point, et il me paraît important de poser un jalon dans cette voie. ( F. Blandin. )
Anciennes éditions, T. n, p. 4^6, lig. in-, — édition .Béciard, T. n, p. 260, lig. 27 : — «On dit que, l'artère hépatique ayant été liée, la sécrétion de la bile a continuée... »
Ce résultat cadre très-bien avec la théorie que j'ai précédemment émise : lorsque l'artère hépatique est liée , la bile dont le sang de la veine porte se dépouille en traversant le foie , doit encore couler par le canal hépatique ; mais ce n'est pas là une
véritable sécrétion , c'est une dépuration analogue à celle qui se fait dans les poumons sous le nom A' exhalation pulmonaire. Le produit de cette dépuration prend ici la voie des conduits biliaires, tandis que dans le poumon il se volatilise par les bronches et la trachée: voilà toute la différence. ( F. Blandin.)
Anciennes éditions, T. n, p. 4$7 > kg- 21 ? — édition Béclard, T. îï, p. 262, lig. 1 : — « Quelle induction tirer d'un animal dont le ventre est ouvert... »
En faisant ici le procès de toutes les vivisections, Bichat se condamne lui— même par conséquent dans un grand nombre de cas. Mais heureusement il y a exagération dans cette opinion , et par conséquent en partie erreur: en effet, le ventre d'un animal étant ouvert , on peut encore faire une foule d'observations physiologiques fort importantes , en ce qui concerne le foie ou les autres organes; mais il faut soigneusement tenir compte des lésions qui ont été nécessaires pour arriver au but que l'on se proposait , et se bien garder de considérer tous les phénomènes que présente l'animal ainsi mutilé comme l'expression de la lésion organique spéciale que l'on a produite en dernier lieu, et qui était le but de l'expérience. Cette remarque s'applique à toutes les vivisections, et ne doit jamais être perdue de vue par ceux qui suivent leurs recherches dans cette voie pénible. (F. Blandin.)
Anciennes éditions, T. 11, p. 4° 1 > Ug. 23; — édition Béclard, T. u,p. 266, lig. i5 : — « L'estomac contient toujours une certaine quantité de bile... »
M. Magendie pense que la bile que l'on trouve dans l'estomac n'y arrive qu'accidentellement ; ce que je puis affirmer de mon côté , c'est que plusieurs fois , pendant la digestion stonia-
cale, j'ai examiné l'estomac sur des animaux, et que jamais je n'y ai rencontré de bile ; ce que l'on peut ajouter encore , c'est que le chyme est grisâtre , et non jaune comme la bile ; qu'il n'est point alcalin, comme il le devient lorsqu'il est mélangé avec ce fluide ; et qu'enfin son goût douceâtre contraste singulièrement avec l'amertume extrême de la bile, amertume que certainement ce fluide communiquerait au chyme stomacal , s'il parvenait dans l'estomac pendant la digestion. (F. Blandin.)
Anciennes, éditions, T. n, p. 4^7 ? Hg- 5; — ■ édition Béclard , T. il, p. 272, Ug- 5: — «Le volume considérable du foie chez le foetus, comparativement à la petite quantité de bile qu'il sécrète, suppose dans cet organe une fonction importante que nous ignorons... »
Cette idée est généralement admise : on crok que le foie , chez le fœtus , est un organe d'hématose. Mais je dois faire observer i° que rien ne le prouve; 20 que l'on a attribué tout aussi gratuitement la même fonction aux autres organes très— développés du foetus , dont on ne peut chez lui expliquer le mécanisme. Certes, le foie est très-volumineux dans les premiers temps de la vie ; certes, il est traversé par une partie du sang qui revient du placenta : mais cela suffit— il pour faire établir que cet organe sert à l'hématose ? Je ne le pense pas. Peut-être ce développement , qui porte spécialement sur le lobe gauche de l'organe , et qui parait être la conséquence de la distribution d'une partie de la veine ombilicale de ce côté , est— il seulement lié à cette» loi d'embryogénie en vertu de laquelle les organes humains doivent, dans leur formation, revêtir transitoirement les états divers qui caractérisent les animaux placés dans des degrés inférieurs de l'échelle organique. Dans les animaux , en effet , le foie tend à prendre de plus en plus une disposition symétrique et médiane, à mesure qu'on s'éloigne da-
vantage de l'homme ; eh bien ! telle est la position et la forme que donne au foie du fœtus le développement considérable de son lobe gauche. (F. Blandin.)
Anciennes éditions, T. ir, p. 4^8, lis. dernière; — édition Béclard, T. n, p. 275, lig. dernière...»