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rucuil : le mari de celte dernière , moins insouciant que M* de Valcé, a pris de Tlmnleur; et, après beaucoup de scènes et d'éclat, il a emmené madame de Germeuil dans une terre à soixante lieues de Paris.
On dit qu'il reviendra sur la fin de Thivcr; mais qu'il laissera sa fenmie dans. cet exil, au moins pendant deux ans.
Adieu, ma chère tante; j'ai commencé le portrait de mes deux filles , et sucement vous le trouverez à votre retour.dans votre cabinet. J'ai trouve Serapbine un peu gâtée par ma belle-mère, qui s'est trop amusée de son espièglerie naturelle , ce qui î'a fort augmentée j mais Diane est toujours, aussi douce et aussi bonne. Je leur enseigne moi-même la musique elle dessin. Etant l'une et l'autre de même âge, et apprenant ensemble , elles ont beaucoup d'émulation^ sentiment que j'entretiendrai autant qu'il me sera ^possible, car il peuj etr^ infiniment utile quand on sait en profiter âdroitemçnt.