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à la coupe. On parvient à déceler sur les frottis de rares bacilles acido-résistants, mais il faut une recherche très longue pour les découvrir. Il en est de même pour les ganglions iliaques.
Parmi les ganglions lombaires hypertrophiés, un est particulièrement volumineux. La coupe laisse échapper une quantité appréciable de pus (la moitié d’un dé à coudre environ) bien liquide, inodore, blanchâtre, nullement caséeux, identique en tous points à celui du ganglion purulent du cobaye Les I. L’examen microscopique le montre constitué par des polynucléaires dont la majeure partie estintacte ; les bacilles acido-résistants y sont par : places groupés en amas très importants, et l'épreuve de contrôle d’un laboratoire voisin donne ici encore la même confirmation que dans le cas précédent.
Trois cobayes, Les VI, VII et Villreçoivent, sous la peau, chacun 6 à 10 cmc. du liquide de broyage de ces ganglions (sans vouloir décrire ici les détails de technique qui seront résumés plus loin, nous noterons que chaque autopsie de cobaye était faite, dans le cas Les avec des instruments neufs n’ayant jamais servi antérieurement. De même les lames employées pour les frottis ou les coupes étaient toujours des lames neuves).
Les deux autres cobayes de cette première série sont inoculés ün peu plus tard, le 23 juin 1928.
Les 111 reçoit sous la peau de ia cuisse droite 4 cmc. de liquide de broyage des fongosités articulaires prélevées chirurgicalement. Le liquide inoculé se résorbe très rapidement, et ne laisse aucune trace au point d'inoculation. Sans doute le$ ganglions inguinaux correspondants paraissent-ils présenter un certain degré d’hypertrophie à la
Oumansky 3